• Les berceaux de la terreur...!

    Jacques Monnier mène une vie calme, douce, dans cette belle Auvergne qu'il a appris à aimer à son retour d'Algérie, où ses parents avaient vécu comme beaucoup de fonctionnaires français. Jacques Monnier, le brocanteur, a connu la guerre, les combats à mains nues, les corps à corps dans la nuit. C'est un aventurier, un baroudeur, qui a renoncé à la vie d'aventures pour une femme, Elisa, une italienne aux grands yeux sombres qui lui a appris la douceur d'un foyer, le bonheur du silence, la richesse de l'oubli. Ils tiennent ensemble le magasin de brocante, et la saison finie. Elisa part en Italie pendant quelques jours dans sa famille, qui est installée près de Padoue. Jacques profite de ces huit jours de solitude pour visiter les fermes et les villages de la région à la recherche de meubles anciens et d'objets précieux qu'il achète le bon prix aux paysans méfiants. Voilà pourquoi en ce jour de novembre orageux, il se trouve sur une route déserte de la Haute Loire, au volant de sa 2 CV verte qui cahote avec difficulté dans les côtes.

     

      

     


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    1 http://dai.ly/fOgDk0

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    3 http://dai.ly/cm7Xtx

    4 http://dai.ly/iaYwwI

    http://dai.ly/dTvpoZ

    2 http://dai.ly/9wsL9A

    1 http://dai.ly/fgtwZ9

    3 http://dai.ly/cDBgyC

    Source: changerleschoses.free.fr

    Sourcemes secrets, non révélés, sous Gizeh… !

     

    D’énormes secrets, non révélés, sous Gizeh… !

     

     

    Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie    extraterrestre…

     

     

     

    Le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de    l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen dit à un auditoire : qu’il pourrait y avoir une théorie comme quoi les extraterrestre ont aidé les anciens Égyptiens à construire la plus ancienne    des pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh.

     

    Interroger par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question est ce que la    pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?

     

    Le Dr Shaheen, rerstant vague a répondu :

     

    « Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a    quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui « n’est pas de ce monde ».

     

    Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr    Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’ovni ou les extraterrestre.

     

    Michael Cohen

    Source: http://www.allnewsweb.com/page1199999458.php

     

    Or, fait étrange, il y a plusieurs années, en 1961, les russes avaient lancés un projet, le    projet Isis, afin de récupérer les connaissances cachées dans la grande pyramide. Ces connaissances auraient été stocker dans une bibliothèque appelé la chambre des connaissances.

     

    Finalement les équipes russes auraient récupéré des documents ainsi que le corps d’un    extraterrestre.

     

    Beaucoup d’entre vous ont sans doute déjà visionné ce reportage, lien ci - dessous, je ne me    prononcerai pas sur la réalité ou pas de cette histoire, mais cela vient corroborer les dires du Dr Ala Shaheen, et aussi ce que beaucoup soupçonnent de longue date.

     

    http://leweb2zero.tv/video/petitscarabe_594982c28b6cbaf

     

    On sait aussi, mais beaucoup moins, qu’il existe également sous les pyramides un vaste complexe,    et des vestiges gênants d’une science très avancée, comme le prouve le Nexus n° 33.

     

    Extrait :

    Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie visible d’un fabuleux iceberg…

     

    Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie,    Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande    Pyramide par le corps du Sphinx :

     

    Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les    pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique,    et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

     

    Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la    Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de    départ.

     

    Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis    était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la    face, à celle d’un lion”.

     

    Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que    “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué.

     

    Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette    grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était    parfaitement opportun.

     

    Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le    sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et    ailleurs.

     

    Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision    l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

     

    Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un    entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

     

    Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer    l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

     

    L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines    de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et    couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.

     

    Ceci n’est qu’un tout petit extrait de ce sujet, à voir ici, il est passionnant :

     

    Sous les pyramides vestiges gênant d'une science avancée…

     

    Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des    secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifié…Mais jusqu’à quand ?

     

    Un mur autour des pyramides …

     

    En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté    d'une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.

     

    En mars 2002, j'ai entendu pour la première fois parler qu'un mur serait construit autour du    plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d'Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait    suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu'au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.

     

    On leur a interdit de faire d'autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux.    Qu'est-ce qui se passait ici ?

     

    Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail…

     

    Apparemment, tout d'abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le    sol, entremêlées d'une suite d'une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une    longueur de plusieurs kilomètres ?

     

    Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du    plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l'on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?

     

    La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici,    on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d'une hauteur d'environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.

    Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette    construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.

     

    En avril 2002 j'avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette    construction. A cette époque, il n'en avait pas encore entendu parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak    publia l'estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d'environ 8 km2.

     

    De plus, il relata que "l'installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques    bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n'est pas seulement l'intérêt des touristes qui est en jeu.

     

    Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites    environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc

     

    Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de „Stanford    University“

     

    Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles    ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été "radiographié" par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides    étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !

     

    Serait-on en train de faire des recherches à l'intérieur ? Ou les rumeurs concernant des    souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?

     

    Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance    cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.

    Armin Risi

     

    Il parraitrait, selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations    en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !

     

    Une zone ou personne n'avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide. La chose la plus étonnante est que dans cette salle    découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur ... Et on mentionne la présence d’une «entité».

     

    Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette    entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d'or, portant une coiffe d'oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !

     

    D’autres infos complémentaires ici :

    http://projectcamelotproductions.com/blog/may2010.html

     

    Et ici : 'The Giza    Geomatrix' - Giza Map

     

    Thôt :

    Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage    blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu'il fut surnommé « le seigneur du temps ».

     

    Inventeur de l'écriture et du langage, il est la « langue d'Atoum » et le dieu des scribes.    Incarnation de l'intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules    magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.

     

    Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa    possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C'est pourquoi il a inventé l'écriture. Les anciens égyptiens pensaient que    le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.

     

    Il préside à l'audition des morts au tribunal d'Osiris, et c'est Anubis qui pèse et juge les    âmes en les comparant au poids d'une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de    l'ordre (légitime, Horus étant l'héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l'ordre dynastique, et par conséquent l'ordre du monde).

     

    On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar    Cayce !

     

    Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son oeuvre est considérable. Elle se compose d'environ    14 256 lectures, c'est à dire, de consultations et d'analyses données au cours d'une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.

     

    "Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on    exhumera les archives atlantes. Le Temple de l'Atlantide surgira à nouveau. C'est alors qu'on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui    avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (...) Ces archives forment un tout"

     

    A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore    :

     

    "En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d'attendre que s'accomplisse    le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l'optique des changements mondiaux".

     

    Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l'un des premiers à oser dire que l'univers était    infini et qu'il existait d'innombrables mondes habités ...

     

    Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l'Église de l'époque,    résultat : Il fut brulé par l’église !!

     

    À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de    crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l'empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et    supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.

     

    Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur    terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystèrieux…

     

    Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des    secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensogère…

    Mais jusqu’à quand ?

     

    A vous de juger comme toujours…

    Source: le blog de merlin

     

     

     

     

     

     

     

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  • « L’étoffe des héros »…Quand les héros nous parlent des ovnis…

     

    Il est le troisième Américain à avoir été dans l'espace et le troisième astronaute à avoir effectué le tour de la Terre. Il a ensuite été sénateur de l'Ohio de 1974 à 1999.

     

    Son nom : John Herschel Glenn Jr, plus connu sous le nom de John Glenn…



     

     

    Carrière militaire

    Engagé dans l'US Marine Corps en 1942, il pilota des Corsairs durant les campagnes du Pacifique à partir de 1944.

     

    Durant la guerre de Corée, il abattit au total 3 Mig avec un F-86 Sabre.

     

    Devenu pilote d'essai, il accomplit le 16 juillet 1957 le premier vol supersonique transcontinental de la Californie à New York à bord d'un Vought F8U "Crusader".

     

    Il était par ailleurs franc-maçon. 

     

    Carrière dans la NASA 

    J. Glenn en 1962, durant le programme Mercury Rejoignant la NASA en 1959, il fit partie du premier groupe d'Américains à être astronautes au sein du programme Mercury.

    Le programme Mercury est le premier programme spatial américain à avoir réussi à envoyer un homme dans l'espace. Il a commencé en 1959 pour s'achever en 1963.

     

    Astronautes du programme Mercury :

    Alan B. Shepard, Jr.

    Virgil Grissom

    John H. Glenn. Jr.

    Scott Carpenter

    Walter M. Schirra, Jr.

    L. Gordon Cooper, Jr.

    Donald K. « Deke » Slayton

     

    Il pilota la première mission orbitale des États-Unis à bord de Friendship 7 le 20 février 1962. Après avoir complété 3 orbites, il amerrit au bout de 4 heures, 55 minutes et 23 secondes de vol.

     

    Devenu un héros national, il devient un ami personnel de la famille Kennedy.

     

    Il quitta le corps des astronautes le 30 janvier 1964.

     

    Son deuxième et dernier vol dans l'espace eut lieu le 29 octobre 1998 à bord de la navette spatiale Discovery pour étudier les conséquences d'un séjour spatial sur un corps âgé, plus exactement à étudier les similitudes des effets du vieillissement et de la microgravité sur l'organisme. Cette mission dura 8 jours, 21 heures, 44 minutes et 56 secondes. À 77 ans, il devient ainsi l'astronaute le plus âgé jusqu'à présent.

     

     

     Carrière politique

    Après être rentré dans le monde des affaires en 1964, John Glenn se lanca dans la politique sous les couleurs du parti démocrate et devient sénateur de l'Ohio de 1974 à 1999.

     

     

     John Glenn raconte...

     

    "Ils ont commencé à verrouiller l'écoutille. C'est à ce moment que les choses vous reviennent à l'esprit. Jusque là, il y avait des gens qui pénétraient dans la capsule et qui s'activaient autour de vous et on ne pouvait pas vraiment avoir l'impression d'être seul. Et puis ils commencent à vous frapper sur l'épaule, à vous lancer des clins d'œil, à vous serrer la main et à vous faire de grands signes d'adieu : et alors tout a vraiment changé."

     

    Qui n’a pas vu « L'Étoffe des héros » : un film qui relate l'épopée du programme Mercury ne peut se rendre compte du sérieux et du courage des ces hommes du début de la conquête spatiale, mais ceux qui ont vu ce film se souviennent tres certaienement de John Glenn, (Ed Harris) avec un sans froid à toute épreuve, tout comme les 7 astronautes de ces missions d’ailleurs.

     

    Que nous dit John Glenn sur la NASA et le phénomène ovni voila un avis qui est plus qu’interessant venant d’un tel homme n’est ce pas ?

     

    Alors voici ce qu’il nous en dit, au cours d'un show télévisé sur la chaîne américaine NBC, le mardi 6 mars 2001 :

     

    ” En ces jours glorieux, j'étais très mal à l'aise lorsque l'on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d'en démentir d'autres.

     

    Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ?

     

    Nous n'avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut.

     

    Et nous ne pouvions réllement rien dire.

     

    Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d'un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues.

     

    Donc, nous devions rester silencieux.

     

    Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité “.

     

    Voila pour ce grand Monsieur qu’est John Glenn, mais que nous disent les autres héros de cette fantastique équipe du programme Mercury , ces gars qui avaient l’étoffe des héros ?

     

    Alan B. Shepard, Jr.

    Virgil Grissom

    John H. Glenn. Jr.

     

    Scott Carpenter : "A aucun moment, alors qu'ils étaient dans l'espace, les astronautes n'étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI."

    Walter M. Schirra, Jr.

     

    L. Gordon Cooper, Jr. : Pendant plusieurs jours d'affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d'eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs.

     

    Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d'une autre civilisation technologiquement avancée.

    Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu'au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre.

     

    En 1985 il fit une déclaration solennelle aux Nations Unies :

    Voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gordon_Cooper

     

     

    Donald K. « Deke » Slayton : "J'effectuais un vol d'essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j'ai repéré cet objet. Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. J'ai pensé que c'était un cerf-volant, puis j'ai réalisé qu'aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut.

     

    Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d'un diamètre d'environ 1 mètre. Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon. Cela ressemblait à une soucoupe, un disque.

     

    Au même instant, je pris conscience qu'il s'éloignait de moi tout d'un coup - et j'étais là, volant à plus de 500 km/h. Je l'ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement 'décollé'. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu.

     

    Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ' bon sang, je devrais lui en parler'. Je l'ai fait et il m'a dit d'aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l'ai fait, et je n'en ai plus jamais entendu parlé."

     

    Alors peut on croire ou penser raisonnablement que les ovnis existent ?

    A vous de juger…

      

      

      

      

      

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    LIEU : Gavarnie, Hautes-Pyrénées

      

    La chapelle de l'ancienne commanderie de Gavarnie, visible dans le cirque du même nom, est la tanière d'un étrange visiteur. C'est un Templier "en armes" qui apparaît enveloppé dans son large manteau rappé de la croix rouge de l'ordre - Il s'avance dans le sépulcre où sont conservées sept têtes tranchées et momifiées qui semblent être celles de Templiers tués au jour de leur arrestation.

      

    Il se recueille un moment, puis les apostrophe en ces termes :

    "Qui délivrera le tombeau du Christ ? Qui défendra le Saint-Sépulcre ?".

    'La voix se répercute plusieurs fois, dans le célèbre cirque naturel de Gavarnie, avant qu'une autre voix ne lui réponde par trois fois : "Personne ! Personne ! Le Temple est détruit !" Après quoi, tout disparaît et la chapelle retrouve son calme habituel.

    A noter dans votre agenda : ce fantôme se manifeste tour les ans dans la nuit du 11 au 12 octobre, ou du 12 au 13.

      

      

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    LIEU : Angleterre

      

      

    Ce soir-là, comme à son habitude, Margaret Simpson regardait la télévision, attendant tranquillement le retour de son mari qui donnait un concert avec la fanfare locale. Sa fillette de 3 ans, Lisa, était couchée. Tout à coup, elle entendit une voix.

      

    Elle se retourna et aperçut sa petite fille non pas dans son lit, mais assise sur l'escalier qui mène du séjour à l'étage. Elle avait les joues rouges comme lorsqu'elle s'adressait à des adultes.

    Lisa parlait très naturellement de son père. Puis elle dit en se tournant vers sa mère avec un petit sourire coquin: « Il est là. » Mais il n'y avait personne en face d'elle ; Lisa parlait dans le vide. Margaret éleva la voix plusieurs fois pour tenter d'attirer l'attention de Lisa. En vain.

      

      

    Au bout de quelques minutes, la fillette entra en transe sous le regard médusé de sa mère. Enfin, elle se retourna et dit au revoir à l'apparition avec un sourire chaleureux. Margaret, très perturbée, installa sa fille sur le canapé. L'enfant regardait toujours l'escalier. Elle lâcha dans un petit rire: «Il est toujours là!»

    Quelques semaines plus tard, Margaret surprit sa fille en pleine conversation, seule dans sa chambre. Elle lui demanda de décrire la personne avec qui elle discutait. L'enfant répondit très simplement qu'il s'agissait d'un vieil homme très sympathique aux cheveux blancs. Il avait interrogé Lisa sur ses parents.

    Il lui avait dit d'être gentille avec eux, en particulier avec sa mère, dont il disait qu'elle était « une très bonne maman ». Margaret Simpson était très intriguée.

    Lisa lui expliqua encore que l'homme avait utilisé le mot "chuck" de façon très affectueuse.

    Ce mot attira aussitôt la curiosité de Margaret; "Chuck" était en effet un surnom qu'on lui avait donné lorsqu'elle était enfant. Le lendemain, Margaret montra à sa fille un album de photos. Lisa l'examina et s'exclama en désignant un portrait : « C'est lui, c'est lui qui vient me voir !»

    C'était son arrière grand-père, décédé depuis peu. Margaret s'était brouillée avec lui suite à une querelle et durant les trois ans précédant son décès, elle ne l'avait plus revu. Lisa n'avait donc jamais eu l'occasion de le rencontrer de son vivant.

    Pourtant, elle affirmait l'avoir vu à deux reprises depuis sa mort.

    Margaret, qui avait appris son décès deux jours avant la première apparition, avait alors eu un immense sentiment de remords.

      

      

      

     

     

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    LIEU : Cherbourg, Manche

    Dans un merveilleux château, prés de Cherbourg, est le cadre d'une hantise peu courante et extraordinairement vive.

    La jeune fille très visible et presque palpable qui y revient, est décédée tout récemment pendant la seconde Guerre Mondiale. Son fantôme apparaît toutes les nuits de la Saint-jean, au solstice d'été, c'est-à-dire à l'époque où eut lieu le débarquement de Normandie.

    Elle se manifeste dans les chambres, les salons et les couloirs, réclamant invariablement qu'on lui donne de l'huile.

    Après quoi elle disparaît, laissant sur place des témoins interloqués.

    L'origine de cette manifestation et sa signification n'ont jamais pu être déterminées.

      

      

     

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    DOSSIER N°3

    Phénomène ovni

     

    ILS SAVENT !

     

     

     

    QUELQUES REFLEXIONS SUR LES

    LES MILITAIRES, LES SCIENTIFIQUES, ET LES POLITIQUES

    QUI SAVENT LA VERITE AU SUJET DES OVNIS.

     

    Pourquoi nous cache-t-on la vérité au sujet des ovnis, et

    pourquoi nous heurtons-nous toujours aux démentis officiels ?

    Le titre de ce dossier peut paraître à la fois énigmatique et accrocheur,

    mais il tente de faire le point sur une situation de fait qu’il est désormais

    possible de prouver, et dont les implications restent insoupçonnées

    par la majorité de nos contemporains.

     

     

      ILS SAVENT !

     

    Ils savent, est non seulement une exclamation, mais c’est aussi une affirmation qui repose sur quatre propositions que nous allons analyser dans ce dossier. En guise d’introduction, et pour illustrer notre sujet, nous allons revenir sur une affaire étonnante qui s’est déroulée au mois de juillet 2008 et qui a fait grand bruit dans la presse internationale. Il s’agit des déclarations explosives de l’ancien astronaute Edgar Mitchell au sujet des ovnis.

     

     

     

     

     Edgar Mitchell et la fin du secret.

    « Le fait que le gouvernement américain dissimule des informations concernant les ovnis suggère qu’il existe sûrement un profond secret lié à ce phénomène » - Gildas Bourdais, interview sur la Radio Ici & maintenant, août 2008.

     

    Une émission de radio historique. Le 24 juillet 2008, l‘astronaute Edgar Mitchell est intervenu en direct sur la station britannique Kerrang Radio (radio de Birmingham en Grande-Bretagne). Interrogé par Nick Margerrison, Mitchell avait été invité pour retracer l’aventure de la mission Apollo14 qui s’était déroulée le 31 janvier 1971. Lors de cette mission, Mitchell pilotait le LEM et devint le sixième homme à marcher sur la Lune. Cependant , après quelques minutes, l’émission prit une tournure inattendue. Sans que l’animateur en soit averti, Edger Mitchell se lança dans une digression surprenante et laissa entendre que les ovnis étaient biens réels, qu’ils faisaient l’objet d’une couverture (cover up) de la part du gouvernement américain depuis 60 ans, et que des représentants humains étaient en contact avec des extraterrestres. Vous imaginez la tête du présentateur !

     

     

     

    Document 1 : l’astronaute Edgar Mitchell sur la Lune.

     

     

     

    Contacts avec les « aliens ». Mitchell, qui a ses entrées dans les cercles du renseignement militaire, prétend que ces milieux fermés parlent d’un contact établi avec les « aliens ». Il a aussi confirmé la réalité du crash de Roswell. Bien qu’il ne soit pas en mesure de dire si la divulgation de ces informations concernant les ovnis aura lieu cette année (en 2008), il constate que le public est relativement bien disposé à accepter la vérité sur ce sujet. Il dit aussi que tous les ovnis ne sont pas d’origine extraterrestre et que certains sont même fabriqués sur notre planète par des ingénieurs humains (transfert de technologie). Les « aliens » avec lesquels nous sommes en contact, dit-il, sont des êtres de petite taille qui n’ont pas d’intentions hostiles à notre égard. D’autres astronautes, qui ont participés à des programmes lunaires, sont également informés de ces faits. Enfin Mitchell a précisé qu’il n’était pas inquiet pour sa sécurité personnelle.

     

     

    Nick Pope impressionné. La réaction de Nick Pope (Ancien Executive Officer au ministère de la défense Anglais) est très intéressante. Il est en effet intervenu par téléphone peu après l’émission et a déclaré que « les révélations de Mitchell devraient faire la Une de tous les journaux dès demain ». Nick Pope a été très impressionné d’entendre Mitchell faire ces déclarations, car d’après lui : « il en faut beaucoup pour le faire sortir de sa réserve ». Selon Nick Pope, « c’est un grand pas en faveur de la divulgation de certaines informations au sujet des ovnis ».

     

     

    Une carrière exemplaire. Les révélations de Mitchell sur la radio anglaise ont fait rapidement le tour du monde (mais elles ont été peu relayées en France). Ces informations ont d’autant plus de poids qu’elles proviennent d’un héros de la conquête spatiale. Rappelons que Mitchell est licencié en Science de la Gestion Industrielle de l’université de Carnegie Mellon, qu’il possède une licence en Science de la Naval Postgraduate School et un doctorat en Sciences de l’Aéronautique et de l’Astronautique au MIT (Massachusetts Institute of Technology). En outre, il a reçu des doctorats honorifiques en ingénierie de l’université d’Etat du Nouveau Mexique, de l’université d’Akron, de l’université de Carnegie Mellon et un diplôme en Sciences de l’université d’Embry-Riddle. Le Dr. Mitchell a aussi reçu de nombreuses récompenses et honneurs comprenant la médaille présidentielle de la liberté, la médaille de l’US Navy, et trois Group Achievement Awards de la Nasa. Il est entré au Space Hall of Fame en 1979 et à l’Astronauts Hall of Fame en 1998. Après sa retraite de l’US Navy en 1972, le Dr. Mitchell a fondé l’Institut des Sciences Noétiques pour soutenir la recherche sur la nature de la conscience. En 1984, il a été co-fondateur de l’association des explorateurs de l’espace, une organisation internationale qui regroupe des hommes et des femmes qui ont effectué un voyage dans l’espace.

     

     

     

    Document 2 : Edgar Mitchell est considéré comme un héros dans son pays.

     

     

     

    Le silence de la Nasa et des militaires. Les idées du Dr. Mitchell, peuvent se résumer ainsi : l’ancien astronaute est persuadé qu’un groupe secret, ce qu’il appelle « les gens de l’intérieur » (ce que nous appelons la « cellule spéciale » dans ce dossier), dont les membres (inconnus du public) appartiennent à des sociétés privées très proches des milieux militaires, possède des informations capitales sur le phénomène ovni. Ce groupe secret serait en contact avec une civilisation extraterrestre et bénéficierait d’un apport de technologies de la part des E.T. Le monde du renseignement militaire serait parfaitement informé de l’existence de cette intelligence extraterrestre et maintiendrait le secret à n’importe quel prix. Le crash d’un ovni à Roswell est une réalité connue de ce groupe. Par ailleurs, bien que la Nasa réfute son implication dans cette dissimulation, il paraît néanmoins évident qu’elle possède des informations d’une extrême importance sur ce sujet. Nous verrons plus loin que ce cas de figure correspond à un degré d’implication proche du « degré 2 d’implication » dans notre classification.

     

     

    A la fois une mission et une « initiation ». La mission d’exploration lunaire Apollo 14 c’est déroulée le 31 janvier 1971. Elle avait pour équipage les astronautes Alan B. Shepard, Edgar D. Mitchell, et Stuart A. Roosa. L’insertion en orbite terrestre ainsi que l’injection translunaire, ou translunar injection (TLI), qui correspond au déplacement du vaisseau en direction de la Lune , se déroulèrent normalement. Cependant, l’arrimage du CSM, ou Command and service module, avec le LM ou Lunar Module (Antares), posa un problème qui risquait de mettre en péril toute la mission. Cette manœuvre délicate obligea le pilote du module de commande (Roosa) à s’y reprendre à six fois pour « capturer » Antares (LM). Ni l’équipage ni le personnel à terre ne trouvèrent d’explications à cet incident. Apollo 14 entra en orbite lunaire le 4 février 1972 à 01 h 55 du matin. Antares alunit près du cratère Fra Mauro le 5 février à 16 h 17, à environ 15 mètres seulement du point prévu. Shepard et Mitchell effectueront deux longues « promenades » sur le sol lunaire, respectivement de 4 heures 24 minutes, et de 4 heures et 48 minutes. Lors de cette mission, Mitchell aurait fait des expériences de télépathie avec un ami sur terre et aurait même vécu une sorte d’état mystique. En regardant la Terre depuis le module de commande d’Apollo 14, il aurait ressenti « un sentiment profond de connexion avec l’Univers ». Mitchell confie volontiers que cette mission sur la Lune a littéralement « transformé » sa conscience, et que sa vision de la vie a depuis, profondément changé. Mitchell aurait vécu une véritable « initiation » qui l’aurait métamorphosé. D’où son intérêt désormais pour tout ce qui touche à la conscience et à l’esprit humain.

     

     

    L’expérience de Mitchell. Voici en quels termes Mitchell témoigne de l’expérience qu’il a vécue en février 1971 lors de son retour vers la Terre : « la première chose qui me vint à l’esprit alors que je regardais la Terre fut son incroyable beauté. Les photos les plus spectaculaires sont très en-deça de la réalité. C’était un spectacle majestueux que ce magnifique joyau bleu et blanc sur un ciel de velours noir. Avec quelle voix, quelle harmonie merveilleuse elle semblait s’insérer dans le processus évolutionnaire qui sous-tend l’Univers ». C’est alors qu’il a été submergé par la conviction que si l’Humanité continuait sur sa lancée, nous finirions par détruire la vie sur Terre par notre indifférence et notre imprudence, et ce, en quelques générations seulement. Il lui parut alors que l’unique espoir d’échapper à cette hécatombe était que l’Humanité parvienne à un plus haut niveau de conscience : « J’eus alors une expérience paroxystique, la présence du divin devint presque palpable, et je sus que la vie dans l’Univers était autre chose qu’un accident dû au hasard ». À la suite de cette expérience, Mitchell en vient à penser que nous devons désormais poursuivre, parallèlement à l’exploration de l’espace extérieur, celle de l’espace intérieur. Et il décida de consacrer sa vie à aider l’Humanité à se comporter d’une façon qui soit plus digne de la majesté de la Terre , en favorisant l’exploration de l’esprit humain et de sa relation avec l’univers physique, pour enfin parvenir à une sagesse authentique.

     

     

    Des phénomènes lumineux étranges. La Lune n’a pas d’atmosphère et ne connaît donc ni la pluie, ni le vent, ni les orages. Sur la Lune, la vue est nette et précise, sans déformation. Pourtant, les équipages des missions Apollo, et plus particulièrement celui d’Apollo 14, ont glané toute une série de photographies saisissantes, révélant d’étranges phénomènes lumineux à la surface de la Lune. Il est vite apparu que ces images ne pouvaient pas être le fruit d’une aberration ou d’une erreur d’appréciation. Alors qu’Apollo 14 survolait le cratère Lansberg (le 6 février 1971, lors de sa 26ème orbite autour de la Lune ), un des astronautes a photographié ce qui pourrait être les meilleures photos d’un phénomène lunaire transitoire ou Lunar Transient Phenomena (LTP). Ces quatre photos ont été prises successivement avec un appareil manuel Hasselblad. Elles montrent des taches lumineuses se déplaçant à la surface de la Lune dans la zone sombre près du terminateur. Un des astronautes (probablement Stuart Roosa) a donc vu un phénomène lumineux d’origine artificiel et l’a photographié.

     

    Pour en savoir plus sur les phénomènes lumineux observés par Apollo 14 :

    http://jepareg.free.fr/moon/lumiere.htm

     

     

     

    Documents 3 : photos du phénomène lunaire transitoire (LTP) observé par l'équipage d'Apollo 14.

     

     

     

    Levée progressive du secret ? La question que nous sommes en droit de nous poser est celle-ci : pourquoi le Dr. Mitchell a-t-il décidé de faire ces révélations explosives « ex abrupto » lors d’une émission de radio qui était consacrée à un tout autre sujet ? Ce comportement relève-t-il d’un plan concerté et mûrement réfléchi, ou s’agit-il d’une intervention « à chaud » qui n’était aucunement préméditée ? Si la première hypothèse est la bonne, cela voudrait dire que Mitchell a peut-être était autorisé à parler publiquement de secrets qui commencent peu à peu à être divulgués au public. Dans ces conditions, il n’est pas impossible que nous assistions à « une levée progressive du secret » comme le disait Gildas Bourdais dans le titre de l’un de ses livres.

     

    Daniel Robin ( août 2008 )

     

     

     

     

    Quatre propositions à la base de notre raisonnement.

     

     

    Proposition n° 1. Les ovnis existent c’est un fait prouvé et personne aujourd’hui ne peut nier leur existence. Le volumineux dossier des ovnis atteste de la réalité du phénomène, mais sa complexité est telle, et il englobe des expériences si variées, qu’il n’a pas encore reçu à ce jour d’explication définitive et globale.

     

    Proposition n° 2. Il existe une minorité de militaires (M), de scientifiques (S), et de politiques (P), formant les élites des principales nations industrialisées du monde moderne, qui sait de façon absolument certaine que notre espace aérien est très souvent traversé par des engins volants qui ne sont pas d’origine humaine.

     

    Proposition n° 3. Si ce n’est en France, il est par contre fort probable qu’aux Etats-Unis, un groupe d’hommes, que nous appellerons la « cellule spéciale », composée exclusivement de militaires (M), de scientifiques (S) de haut niveau, et de politiques (P), étudie sérieusement le phénomène ovni dans le plus grand secret depuis plusieurs décennies. Ce groupe secret est très fermé, et ne il figure dans aucun organigramme officiel. Aux Etats-Unis, le programme d’études des ovnis remonte probablement aux années qui ont suivi immédiatement la fin de la seconde guerre mondiale (1947).

     

    Proposition n° 4. Les trois propositions précédentes (si elles sont vraies) nous amènent à considérer le fait que les militaires (M), les scientifiques (S), et les politiques (P) dont nous parlons et qui composent la « cellule spéciale », sont en quelque sorte impliqué vis-à-vis du phénomène ovni, et que cette implication peut schématiquement se décomposer en trois niveaux principaux.

     

     

     

    Document 4 : « Fatman », c'est le surnom de la troisième bombe atomique qui fut larguée sur la ville de Nagasaki le 9 août 1945. Vers la fin de la seconde guerre mondiale, les recherches sur le phénomène ovni aux Etats-Unis étaient classées au-dessus de la bombe atomique (top secret), c’est-à-dire quelles étaient « above top secret », ou classées « ultra top secret ».

     

     

     

    Selon nous, les propositions 1 et 2 ne sont plus à démontrer. Une étude attentive et exhaustive du phénomène ovni montre à l’évidence que ce phénomène est bien réel et qu’il est pris très au sérieux par une minorité de militaires et de scientifiques. Nous disons une minorité, car l’étude de ce phénomène reste encore très marginale et ne concerne selon toutes les apparences qu’une poignée de spécialistes. En revanche, nous examinerons plus en détail les propositions 3 et 4.

     

     

     

     

    Proposition 3. En France, nous pouvons dire que nous avons connue une « cellule spéciale » de ce type d’abord appelée le GEPAN (créé à Toulouse en 1977), puis le SEPRA en 1988 (Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux), et enfin le GEIPAN créée en septembre 2005, et dirigé par M. Jacques Patenet.

     

     

    La création du GEIPAN. Après la disparition du SEPRA, et de son directeur Jean-Jacques Velasco, désormais à la retraite, la nouvelle « cellule » créée en 2005 et baptisée GEIPAN, ou Groupe d’Etude et d’Information sur les PAN (Phénomènes Aériens Non-identifiés), décide de jouer la carte de l’ouverture (et de l’information) vers le public et se propose même de coopérer avec les associations ufologiques privées. Le GEIPAN, qui dépend du CNES, est rattaché à la direction du Centre Spatial de Toulouse (CST), et se donne pour mission de recueillir toutes les informations relatives à l’activité des PAN (ovnis) qui survolent régulièrement notre territoire. Un comité de pilotage est rattaché au GEIPAN. Ce comité est présidé par M. Yves Sillard, ancien directeur du CNES et ancien Délégué Général pour l’Armement.

     

    Le site Internet du GEIPAN : http://www.cnes-geipan.fr/

     

    Une exception française. En trente années d’existence, le GEPAN/SEPRA avait accumulé près de 6000 dossiers relatant l’observation de phénomènes étranges dans le ciel. Il avait aussi travaillé en étroite collaboration avec la gendarmerie, l’armée, des laboratoires et des sociétés civiles spécialisées dans le traitement des images (Fleximage). Mais cette « cellule » n’était pas secrète. Au contraire, elle était reconnue par les pouvoirs publics comme étant l’organe officiel d’étude du phénomène ovni. Ne craignons pas d’insister sur cette exception française, car elle restera longtemps unique. Aujourd’hui, que sont devenues les archives du GEPAN/SEPRA ? Les cas les plus sensibles, comme l’atterrissage d’un ovni sur une base militaire par exemple, seront-ils portés à la connaissance du public ? Ce dont nous pouvons être certains en tout cas, c’est que ces archives seront étudiées à la loupe par un petit groupe de scientifiques qui s’efforcera de percer le secret des ovnis loin des rumeurs du petit monde de l’ufologie privée.

     

     

    Le point de vue de Jean-Jacques Velasco. Dans le cadre promotionnel de la sortie de son livre, « OVNIS, l’évidence » (Editions Carnot, 2004), Jean-Jacques Velasco, ingénieur de formation et ancien président du SEPRA, répondait sans ambiguïté à une interview du Journal de l’Ufologie (lejdu) :

     

    Document 5 : le livre de Jean-Jacques Velasco intitulé : « OVNIS, l’évidence », avec la collabortaion de Nicolas Montigiani, Editions Carnot, collection « Orbis enigma », 2004. Une version revue et augmentée du livre à été publiée sous le titre : « Troubles dans le ciel, observations extraterrestres 1947-1994 », aux éditions Presses du Châtelet en 2007.

     

    lejdu : Que sait-on aujourd’hui du phénomène ovni ?

     

    JJV : « Ce que je peux dire, c’est que la réalité physique du phénomène ovni est pratiquement établie. Et cela pour deux raisons. Depuis 1994, nous détenons un cas aéronautique de première importance, et puis nous avons des cas d’observations rapprochées avec effets physiques. Le 28 janvier 1994, l’Airbus A300 du vol Air France 3532 en provenance de Nice à destination de Londres survole la région parisienne. Il est 13h14 quand un membre d’équipage signale à ses coéquipiers un objet étrange. L’engin est une sorte de cloche sombre, qui se détache distinctement sur le ciel. Quelques secondes plus tard, l’objet prend la forme d’un oeuf. Sa trajectoire demeure rectiligne, croisant à la perpendiculaire celle de l’Airbus. Au total, l’observation n’aura duré qu’une minute. Mais les radars militaires ont pu enregistrer le phénomène pendant près de six minutes ! Corrélées aux témoignages de l’équipage, les données des radars ont permis au SEPRA d’estimer la vitesse, la direction et la taille de l’engin (plusieurs centaines de mètres). Si l’on crut dans un premier temps que le changement de forme était dû à une modification de la trajectoire et de la perspective, les enregistrements radars montrent qu’il n’en est rien. Dans 20 % des cas d’observations faites par les pilotes professionnels, militaires ou civils, celles-ci sont confirmées par l’observation des radars. Je pense qu’il s'agit de « quelque chose » ressemblant bigrement aux déclarations du Général Twining dans un mémorandum secret de septembre 1947. Lorsque l’on superpose le travail de nos propres recherches aux conclusions de Twining, qui dirigeait l’Air Matériel Command de l’US Air Force, nous avons de quoi être interloqués. Twining avance sans hésiter que nous avons à faire à des objets réels ».

     

     

     

    Document 6 : le Général Nathan Farragut Twining (11 octobre 1897 - 29 mars 1982). Twining fut chef d’État-major de l’US Air Force de 1953 à 1957, avant d’être le premier général de l’Air Force à être nommé Chef d’État-Major des armées de 1957 à 1960. Il occupera le poste de chef du matériel de l’air (Air Materiel Command) à la fin de la seconde guerre mondiale avant de prendre, en 1947, la direction de la région aérienne de l’Alaska (Alaskan Air Command).

     

     

     

    Intervention d’une intelligence non humaine. La réponse de Jean-Jacques Velasco est importante, même si elle était formulée, à l’époque, à titre personnel, et non pas dans le cadre de ses activités au sein du SEPRA. Rappelons que le SEPRA était un service officiel d’étude des ovnis qui dépendait directement du CNES. Le SEPRA disposait d’une banque de données exceptionnelle (près de 6000 cas) dans laquelle étaient enregistrées de troublantes observations d’ovnis. Ces observations, de l’avis même de Jean-Jacques Velasco, ne pouvaient pas être expliquées autrement que par l’intervention d’une intelligence non humaine dans notre environnement terrestre. Intelligence qui utiliserait des engins volants possédant toutes les propriétés des objets matériels. Les propos de Jean-Jacques Velasco sont clairs : les ovnis sont des objets physiques bien réels.

     

     

    Des engins volants aux performances exceptionnelles. Le mémorandum du Général Nathan Farragut Twining (1897-1982), chef de l’Air Materiel Command de l’US Air Force, auquel fait allusion Jean-Jacques Velasco dans son interview, est un document qui est bien connu des ufologues. Ce document, qui date du 23 septembre 1947, est une note destinée au brigadier Général George Schulgen, chef de l’Air Intelligence Requirements Division au Pentagone. Le fameux mémorandum du Général Twining n’a été rendu public qu’en janvier 1969 lors de la parution du rapport Condon, dans lequel il figure en annexe R. Ce document, qui était secret à l’époque, dit clairement en parlant du phénomène ovni que :

    1) Le phénomène décrit est réel, il n’est ni fictif, ni le produit d’hallucinations.

     2) Il existe des objets dont la forme approximative est celle d’un disque, et dont les dimensions sont telles qu’ils paraissent être aussi grands que des avions de fabrication humaine.

     3) La description apparente commune des objets est la suivante : surface métallique ou réfléchissante, absence de traînée de condensation, excepté dans un nombre réduit de cas où l’objet manoeuvrait dans des conditions de hautes performances, forme elliptique ou circulaire, partie inférieure plate, partie supérieure comportant un dôme. Plusieurs rapports décrivent des vols de trois à neuf objets en formation bien tenue. Normalement aucun son n’est associé, sauf dans trois cas où une sorte de rugissement fut noté. Les vitesses en palier dépassent généralement les 300 nœuds (soit 550 km/h ).

     

     

     

    Document 7 : photographie d’une « soucoupe volante » dans le New Jersey en 1952. Telle qu’elle apparaît sur ce document, la « soucoupe » illustre parfaitement les commentaires du Général Twining.

     

     

     

    Une étude qui n’a jamais cessé. Le contenu du mémorandum de Twining décrit exactement l’apparence et le comportement de ce que l’on appelait à l’époque les « disques volants », ou « les soucoupes volantes ». Le mot « ovni » n’existait pas encore. Le texte a aujourd’hui plus de cinquante années d’existence et l’on imagine sans peine que tout au long de ces cinquante dernières années, l’étude des mystérieux « disques volants », et plus généralement du phénomène ovni, n’a pas cessé, contrairement aux allégations des autorités militaires américaines. Officiellement, en effet, la recherche sur les ovnis financée par des fonds publics n’existe plus aux Etats-Unis. Mais nous nous accordons le droit d’en douter… 

     

     

    Un sujet d’étude d’une extrême importance. Ces quelques remarques préliminaires nous amènent à nous poser la question suivante : quels sont les éléments dont nous disposons aujourd’hui qui permettent de dire qu’un certain nombre de militaires de haut rang (M), de scientifiques aux compétences très élevées (S), et même de politiques (P), savent que le phénomène ovni existe et qu’il représente un sujet d’étude d’une extrême importance pour l’humanité ?

     

     

    Nous pensons que ces éléments sont les suivants (a,b,c,d,e,f) :

    a) Les moyens de détection et d’observation performants dont disposent les militaires et les scientifiques (radars longue portée comme ceux utilisés par le NORAD par exemple, télescopes, satellites en orbite autour de la Terre , sondes spatiales, avions, systèmes perfectionnés de surveillance de l’espace aérien, etc…) permettent d’affirmer que la réalité d’une présence étrangère (non humaine) dans notre environnement est désormais prouvée. On ne nous fera pas croire qu’avec tous les moyens perfectionnés d’observation et de détection qui sont utilisés de façon permanente, rien d’anormal n’a été remarqué dans notre environnement terrestre. Il faudrait être bien naïf pour accepter sans sourciller les dénégations des autorités qui inlassablement nous répètent qu’elles n’ont jamais rien détecté d’anormal qui pourrait laisser croire qu’il existe une présence étrangère dans notre système solaire. Il existe, d’ailleurs, un certain nombre de cas bien documentés où l’observation visuelle du phénomène ovni a été corroborée par une détection radar capable de mesurer les accélérations fulgurantes de l’objet détecté et ses variations de trajectoire à angle droit.

     

     

     

    Document 8 : radar tridimensionnel à balayage électronique (phased-array radar en anglais) du NORAD.  

     

     

     

    Le Norad : un système de surveillance du ciel très performant. Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD ou North American Aerospace Defense Command) est une organisation américano-canadienne dont la mission est la surveillance de l’espace aérien nord-américain. A partir des éléments fournis par un réseau de radars et de systèmes optiques répartis sur les cinq continents, il suit tous les objets en orbite autour de la Terre. Les objets les plus petits que les radars étaient capables de discerner en orbite basse dans les années 1980, mesuraient 10 cm. La limite de détection passe à un mètre pour un objet situé à environ 4 000 km. Plus performante, la surveillance optique permet de photographier des objets de 10 cm jusqu'à 8 000 km, et de 25 cm sur l’orbite des satellites géostationnaires. Le Space Surveillance Center reçoit en moyenne 40 000 observations quotidiennes, qui lui permettent notamment de prévoir les dates et lieux de retombée d’objets spatiaux et de prévenir les nations concernées. Les principaux radars qui forment le réseau du Norad sont installés en Alaska, au Groenland (base de Thulé) et en Ecosse. D’autres ont été mis en service au cap Cod dans le Massachusetts, en Géorgie, en Californie, au Texas et dans le nord du Dakota du Nord. Cette couverture a été complétée dans les années 1990 par de nouveaux radars transhorizon, capables de porter jusqu’à 3 000 km par réflexion sur l’ionosphère, et par des radars de grande puissance Haystack, qui permettent de suivre des débris de 1 cm seulement. Les systèmes optiques ont longtemps consisté en un réseau de télescopes-caméra du type Baker-Nunn dotés d’un obturateur tournant. Ce réseau est complété depuis le début des années 1990 par un nouveau système, le GEODSS (Ground based Electro Optical Depp Surveillance System) qui compte cinq stations. Chaque installation comprend deux télescopes de 1 m d’ouverture, et d'autres plus petits de 40 cm, reliés à des caméras vidéo dont les images alimentent directement un ordinateur. 

     

     

     

    Document 9 : l’emblême du NORAD. Le NORAD fût créé le 1er août 1957 sous le nom de North American Air Defense.

     

     

     

    b) Les structures (militaires et scientifiques) impliquées dans l’étude du phénomène ovni pourraient disposer de ressources financières importantes. Ces ressources seraient prélevées sur les budgets des états concernés dans le but de développer des programmes d’études très poussés. Ces programmes de recherches seraient menés avec une extrême discrétion.

     

    c) Les structures auxquelles nous faisons allusion disposeraient aussi de ressources humaines de compétence élevée. Des équipes de scientifiques, de chercheurs, d’ingénieurs, d’experts et de spécialistes de toutes disciplines concernées travailleraient à plein temps sur la question des ovnis. Ces ressources humaines seraient associées à des moyens matériels conséquents (laboratoires disposant de matériel très performant, bases secrètes, avions, bateaux, etc…).

     

    d) En France, il y a une forte implication de la Gendarmerie dans les observations d’ovnis, car c'est elle qui est chargée de la collecte des informations sur le terrain. Ce dernier point est clairement exposé par Jean-Jacques Velasco lorsqu’il décrit le fonctionnement du SEPRA.

     

    e) Implication de militaires (des pilotes notamment) dans des observations d’ovnis.

     

    f) Implication de scientifiques (parfois de réputation internationale) dans des observations d’ovnis. Le présupposé qui voudrait que les observations d’ovnis ne soient que l’apanage des catégories socioprofessionnelles les plus défavorisées possédant un niveau intellectuel au-dessous de la moyenne est une grossière erreur de jugement. Interrogé sur cette question, l’astronome Jean-Claude Ribes, qui a mené une enquête dans le milieu des astronomes professionnels, constate que « le pourcentage d’observations par les astronomes est comparable à celui constaté dans la population globale, même s’il y a une réticence certaine chez une grande majorité à en faire état sans être certain de l’anonymat » (extrait du Rapport Cometa annexe 2). Aux Etats-Unis, par exemple, la NASA possède des documents filmés sur le phénomène ovni et des témoignages circonstanciés d’astronautes - tel celui de Gordon Cooper - qui ont observé directement le phénomène.

     

     

    Quel degré d’implication ? Si les trois propositions précédentes sont certaines, ou quasiment certaines, et donc si des groupes fermés (secrets) de militaires (M) et de scientifiques (S) disposent d’informations irréfutables au sujet du phénomène ovni, nous sommes en droit de nous poser cette question fondamentale qui est lourde de conséquences : quel degré d’implication ces groupes ont-ils avec le phénomène ovni ? Et cette question nous mène directement à notre quatrième et dernière proposition :

     

     

    Proposition n° 4. Les militaires (M), les scientifiques (S) dont nous parlons et qui composent la « cellule spéciale », seraient en quelque sorte impliqués de façon plus ou moins importante vis-à-vis du phénomène ovni. Cette implication peut schématiquement se décomposer en trois niveaux principaux.

     

     

    1) Degré 0 (zéro) d’implication. Caractéristiques du degré zéro : observation et détection à distance du phénomène ovni. Collecte de rapports d’observations et de témoignages. Enregistrements radar, films et photos d’ovnis. Récupération de divers matériaux dont l’origine n’est pas humaine. Analyses approfondies de traces au sol, d’échantillons de végétation, voire même d’implants. Le phénomène ne représente pas une menace pour la sécurité des états. Les autorités assistent impuissantes aux évolutions du phénomène ovni dans leur espace aérien. Pas de contact direct avec le phénomène, mais simple constat que le phénomène est bien réel.

     

     

    2) Degré 1 d’implication. Caractéristiques du degré 1 : observation du phénomène ovni avec contacts sporadiques et limités, sans influence directe sur les affaires humaines. Rencontres secrètes que l’on peut qualifier de « courtoises » entre des représentants de la civilisation (ou des civilisations) qui produit le phénomène ovni et des représentants terriens rigoureusement sélectionnés. Echanges d’informations, voir transfert limité de technologies. Démonstration des prouesses des ovnis pour montrer aux terriens leur supériorité technologique. Contacts avec le phénomène ovni, mais pas d’interférence notable avec les affaires humaines. Tout se passe à un niveau très confidentiel.

     

     

    3) Degré 2 d’implication. Caractéristiques du degré 2 : Il y a des contacts importants et fréquents au plus haut niveau. Collaboration active avec la civilisation extraterrestre. Il existe des échanges importants d’informations et des transferts massifs de technologies. Nous pouvons imaginer que dans le pire des scénarios la civilisation extraterrestre exercerait un contrôle presque total sur notre planète. Les extraterrestres dicteraient les grandes lignes de l’organisation économique, politique et scientifique des états. Ils pourraient programmer notre avenir. Une infiltration des extraterrestres dans toutes les sphères dirigeantes de la planète est aussi envisageable. Ils pourraient même prendre une apparence humaine pour passer inaperçus. Dans ce scénario de l’extrême, les politiques seraient soumis aux extraterrestres. A ce niveau d’implication tout est possible. Le phénomène peut alors représenter une grave menace pour notre planète et l’avenir de notre civilisation. C’est le pire des scénarios, digne des théories conspirationnistes les plus sombres.

     

     

    Alternative. Cependant, nous pouvons aussi imaginer l’hypothèse inverse, c’est-à-dire que les extraterrestres exerceraient un contrôle bénéfique et positif sur notre civilisation, avec l’intention de nous guider et peut-être même de nous « éduquer », pour nous permettre d’accéder à un niveau supérieur de civilisation. Le degré 2 implique des contacts étroits avec les extraterrestres, avec intervention et ingérence maximales dans les affaires humaines. Tout se passe à un niveau confidentiel mais les militaires et les scientifiques sont soumis au phénomène. Le phénomène dicte sa « loi », mais cette « loi » est destinée à nous faire progresser. Les extraterrestres auraient un « plan » destiné à orienter l’évolution de l’espèce humaine.

     

     

     

    Document 10 : une scène du film « 2001, l’odyssée de l’espace », qui montre la découverte d’un monolithe noir sur la Lune. Le film suggère qu’une civilisation extraterrestre très évoluée (de type III) surveillerait et orienterait selon ses « plans » les activités humaines.

     

     

     

    Le degré zéro d’implication est une certitude. Les trois niveaux d’implication des structures politiques, militaires, et scientifiques, décrits ci-dessus, sont bien évidemment très schématiques. Il peut exister de nombreux degrés intermédiaires entre ces trois grandes catégories. Toutes les combinaisons sont en fait possibles. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le « degré zéro » est aujourd’hui une réalité bien établie. Le « degré deux » est peu probable (mais sa probabilité n’est pas nulle). Il représente le degré extrême d’implication.

     

     

    Organigramme. L’organigramme que nous présentons ci-dessous, tente de montrer comment pourraient être organisés les différents niveaux d’implication entre le phénomène ovni et notre civilisation. Dans ce schéma (qui n’est, ne l’oublions pas, qu’une simple hypothèse de travail), le niveau d’implication maximum avec le phénomène ovni serait celui de la « cellule spéciale » composée de militaires (M), de politiques (P) et de scientifiques (S). Nous pouvons même imaginer que dans certains cas, le pouvoir politique soit nettement moins impliqué (voir même pas du tout impliqué). Les militaires et les scientifiques, membres de la « cellule spéciale », pourraient ne pas être enclins à partager certains « secrets » avec les hommes politiques. Le mérite de cet organigramme est aussi de montrer l’écart qui existe entre le simple citoyen et certains groupes humains très fermés quant aux possibilités d’accéder à la véritable information. Plus on monte dans la hiérarchie et plus la qualité, la précision, la valeur, et en quelque sorte le « poids » de l’information disponible sont élevés.

     

     

     

     

     

     

    Une entreprise officielle de désinformation. Ce qu’il est important de remarquer dans cette représentation, c’est le type de rapports qui lie entre eux le sommet de l’organigramme avec sa base. On remarque, en effet, que l’information concernant le phénomène ovni est soigneusement filtrée et qu’elle est habilement entremêlée à de la désinformation. Pierre Guérin (aujourd’hui décédé) écrivait fort judicieusement dans son ouvrage intitulé « OVNI, les mécanismes d’une désinformation » (Editions Albin Michel, 2000) : « Les scientifiques ne sont pas les seuls à contribuer à la désinformation du public sur le sujet (des ovnis). L’étude du dossier oblige à prendre conscience du fait que le phénomène a une composante politique et militaire d’une importance énorme. Pour des raisons que je m’efforce d’analyser en de nombreux endroits de ce livre, il existe dans le monde occidental, orchestrée depuis les Etats-Unis, ce qui ressemble à une entreprise officielle de désinformation consciente visant à déprécier, par différents procédés malhonnêtes, l’objectivité et la valeur probante des observations d’ovnis, fussent-elles les plus précises et les plus sûres ».

     

     

    Désinformation et information sélective. Dans son texte, Pierre Guérin stigmatisait seulement les mécanismes de la désinformation. Nous pensons, cependant, que ces mécanismes sont beaucoup plus subtils qu’il n’y paraît et qu’ils comportent aussi une part d’information, même si les éléments qui la composent sont soigneusement sélectionnés. Dans quel(s) but(s) est orchestrée cette information désinformation ? Nous ne pouvons, là encore, qu’émettre des hypothèses.

     

     

    Quel degré d’implication ? La réponse à cette question des mobiles qui sont à l’origine de l’étrange politique du secret orchestrée par les structures dirigeantes vis-à-vis du phénomène ovni dépend du degré d’implication considéré. Si nous supposons que ce degré est égal à zéro, on voit mal pourquoi ces structures maintiendraient à tout prix un secret qui en fait n’en est pas vraiment un. La question des ovnis intéresse, en effet, de nombreuses personnes à travers le monde depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale. Les informations concernant le phénomène ovni sont abondantes et chacun peut mener ses propres recherches sur ce sujet en toute liberté. Dans ce cas (degré d’implication égal à zéro) les raisons du secret seraient nécessairement triviales. Le souci de conserver une certaine crédibilité vis à vis de l’opinion publique pourrait, par exemple, motiver une telle attitude. Par contre, si nous supposons que ce degré est proche de 2, les raisons d’un tel secret s’expliquent déjà beaucoup mieux. Si l’on admet cette possibilité nous pouvons tout imaginer. Des contacts planifiés assortis de prises de décisions concertées entre des extraterrestres et des représentants terriens sont alors tout à fait envisageables. Rien ne prouvent que te tels contacts existent réellement, mais c’est une éventualité qu’il ne faut pas rejeter a-priori.

     

     

    Un apprentissage pour entrer dans le « grand cercle » de la civilisation galactique. Sommes-nous prêts à entrer dans le « grand cercle » de la civilisation galactique de la Voie lactée ? On a souvent avancé dans les milieux ufologiques que les structures dirigeantes voulaient éviter un effet de panique dans la population en dissimulant la vérité sur la réalité d’une présence non-humaine dans notre environnement. C’est possible, mais nous pensons aussi qu’il existe certainement d’autres raisons. Ces raisons, même si nous avons du mal à les comprendre, existent réellement. D’ailleurs, elles ne sont pas selon nous nécessairement mauvaises ou négatives. Peut-être subissons-nous une sorte d’apprentissage de la part du phénomène ovni et les populations de notre planète sont-elles peu à peu préparées à l’idée d’une cohabitation avec une civilisation extraterrestre ? Peut-être que nous ne sommes pas encore prêts à entrer dans le « grand cercle » de la civilisation galactique de la Voie lactée (Type III de civilisation. Lire sur ce site notre Dossier : Essai de classification des civilisations extraterrestres), et que nous avons besoin d’une préparation spéciale avant d’y être invité ?

     

     

     

    Document 11 : la question est de savoir si nous sommes suffisamment avancés sur les plans scientifique et spirituel pour entrer dans le « grand cercle » de la civilisation galactique. Il est possible qu’une civilisation de Type III (galactique) aide les civilisations qui sont sur le point d’accéder au Type I (planétaire) à franchir cette étape difficile de leur évolution.  

     

     

     

    Le contact. Si nous admettons la possibilité d’un contact entre les extraterrestres et nous, il y a fort à parier qu’il se ferait d’abord dans la « plus stricte intimité » si l’on peut dire, c’est-à-dire seulement entre des responsables des deux parties. Même sur Terre, c’est ce modèle de contact qui prévaut entre gens civilisés dans les relations entre des groupes humain plus ou moins importants (nations, partis politiques, associations, entreprises, etc…). Un autre point hautement probable est que l’initiative du contact, et les conditions dans lesquelles il se ferait, seraient totalement contrôlées par nos visiteurs. Bref, c’est eux qui fixeraient les règles du « jeux » en quelque sorte. Si les extraterrestres jugent opportun de communiquer directement avec nous, il est fort probable qu’ils ne le feront que pour des raisons impératives que nous ne pourrons pas nécessairement comprendre. 

     

     

     © Daniel Robin août 2008.

    SOURCES :  http://www.lesconfins.com/ils_savent.htm

      

      

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  • DOSSIER N°1

    Phénomène ovni

     

    UN PEINTRE DE LA RENAISSANCE

    ET LES OVNIS

     

     

     

    Une oeuvre insolite. Le Palazzo Vecchio de Florence expose une oeuvre étrange. Il s’agit d’un tableau attribué à un peintre de l’école de Filippo Lippi, Jacopo del Sellaio, mais il pourrait aussi être l’oeuvre de Sebastiano Mainardi (1466-1513). Ce qui veut dire que la toile ne serait pas signée, ou que la signature aurait mystérieusement disparu. En tout cas, elle représente bien une « Vierge à l’Enfant », thème très souvent abordé par les peintres italiens du XVème siècle. Rappelons que Filippo Lippi naît à Florence en 1406 et meurt en 1469 à Spolète.

     

     

     

    Document 1 : La « Madonna con Bambino e San Giovannino ». Cette toile est exposée à Florence au Palazzo Vecchio.

     

     

     

    Un détail qui attire l'oeil. Les observateurs attentifs remarquerons sûrement un détail curieux : en haut du tableau, à droite de l’épaule gauche de la Vierge , un objet (ou un « engin »), d’où partent des rayons lumineux, est suspendu dans l’air.

     

     

     

    Document 2 : en haut à droite du tableau on découvre un motif qui ressemble à un ovni.

     

     

     

    Document 3 : agrandissement du détail en question.

     

     

     

    Un « engin » qui ressemble à un ovni. Les ufologues du monde entier se sont passionnés pour ce tableau et on comprend tout de suite pourquoi : l’objet qui plane, au loin, au-dessus de l’épaule gauche de la Vierge ressemble curieusement à un ovni. Même forme ovoïde, même rayonnement environnant l’« engin », et détail saisissant, même inclinaison (légère sur le tableau) rapportée par les témoins lorsque les ovnis se déplacent. L’examen de l’excellent agrandissement réalisé par Diego Cuoghi (2003) semble montrer qu’une grande partie du rayonnement émane du bord extérieur de l’« engin ». Schématiquement l’ovni peut se décomposer en quatre zones horizontales distinctes.

     

     

     

    Document 4 : l’ovni peut se décomposer en quatre zones horizontales distinctes.

     

     

     

    Zone 1 : la structure supérieure est mal définie. Elle offre plusieurs possibilités d’interprétations. Nous avons retenu deux solutions : 1) il s’agit d’un appareillage directement monté au sommet de l’ « engin ». Cet appareillage est peut-être constitué de systèmes de communication, de guidage, ou d’éléments de propulsion. 2) il s’agit d’une structure transparente derrière laquelle on devine les éléments d’un habitacle. C’est peut-être une cabine de pilotage par exemple.

    Zone 2 : la forme générale de l’ « engin » rappelle celle d’une « bassine » avec un bord supérieur renflé. C’est de ce bord renflé que semble partir une partie du rayonnement.

    Zone 3 : masse sombre. Aspect noir profond uniforme. Cette zone semble correspondre au corps de l’ « engin », sa partie solide (métallique).

    Zone 4 : le fond de l’ « engin » éclairé par une lumière rouge sombre, presque rougeoyante.

     

     

     

    Document 5 : rapprochement avec des documents ufologiques (nous reconnaissons que l'authenticité de ces documents n’est pas garantie 100 %). Nous retrouvons « en gros » les mêmes zones, mais la ressemblance n’est pas flagrante.

     

     

     

    Document 6 : il faut remarquer un autre détail intéressant du tableau. Le personnage situé en bas à droite regarde vers le ciel en direction de l’ « engin ».

     

     

     

    Document 7 : agrandissement du personnage regardant l'ovni.

     

     

     

    L’Etoile de la Nativité. Un autre détail du tableau se révèle intéressant, c’est l’« étoile » située dans la partie supérieure gauche très près du cadre. Cette « étoile » est sans aucun doute celle suivie par les Rois Mages lors de leur voyage en direction du lieu de naissance du Christ. Elle est aussi appelée l’Etoile de la Nativité. A noter les trois flammèches qui sont représentées sous l’Etoile. Chaque flammèche est elle-même formée par trois « rayons lumineux ».

     

     

     

    Documents 8 : l'Etoile de la Nativité avec les trois flammèches.

     

     

     

    Les intentions du peintre. La Vierge à l’enfant est un tableau exceptionnel dans la mesure où la mise en scène d’une sorte « d’engin » volant dans le ciel est rarement aussi nette. Cet « objet » ne peut pas être assimilé à l’Etoile de la Nativité car cette dernière est peinte sur une autre partie de la toile. Alors qu’a voulu montrer l'artiste en insérant ce détail insolite dans son oeuvre ?

     

     

    Deux interprétations. La thèse ufologique est loin d’être absurde. Elle peut même s’interpréter de deux façons différentes. 1) Le peintre a réellement vu un ovni, et il a voulu le montrer en l’associant à un sujet sacré. Cette volonté s’explique aisément puisque les ovnis viennent du ciel, et nous pouvons imaginer qu’ils représentaient pour le peintre une sorte de signe céleste. 2) Le peintre a associé délibérément la Vierge avec l’ovni parce qu’il savait (comment ?) que ces deux motifs sont liés l’un à l’autre d’une façon qui reste encore mystérieuse. Ce point de vue renvoie aux apparitions mariales contemporaines qui sont de plus en plus assimilées à des manifestations d’ovnis.

     

     

     

    Document 9 : l'origine de certaines apparitions mariales pose problème. Aujourd'hui, certains chercheurs n'hésitent plus à les assimiler au phénomène ovni.

     

     

     

    Existe-t-il un lien mystérieux entre la Vierge et les ovnis ? Aujourd’hui, de nombreux chercheurs n’hésitent plus à établir un lien direct entre les apparitions mariales et le phénomène ovni. C’est Jacques Vallée qui le premier soupçonna ce lien dans son livre « Le Collège Invisible » (1975 - Editions Albin Michel), en étudiant les apparitions mariales de Fatima. Une étude plus récente de Gilles Pinon, « Fatima, un ovni pas comme les autres ? » (2000 - Editions Osmondes) démontre, avec des arguments logiques implacables, que les apparitions mariales de Fatima appartiennent bien « à la sémiologie du phénomène ovnien », selon les propres termes de l’auteur. Quels liens mystérieux relient la Bienheureuse Vierge Marie au phénomène ovni ?

     

     

     

    Document 10 : le livre de Gilles Pinon, « Fatima, un ovni pas comme les autres ? »

     

     

     

    Une hypothèse basée sur des faits. Tenter d’établir un tel lien est lourd de conséquences. Cela voudrait dire qu’un certain nombre de manifestions de la Vierge ne seraient pas expressément d’origine divine, mais qu’elles seraient en quelque sorte « fabriquées » de toute pièce par une intelligence étrangère qui manipulerait nos systèmes de croyances. Cette hypothèse n’élimine pas pour autant la possibilité qu’un grand nombre d’apparitions mariales soient réellement d’origine surnaturelle. Les catholiques crieront sûrement au blasphème en lisant ces lignes, mais les faits sont là, et ils nous obligent à revoir sérieusement les dogmes religieux en place.

     

     

    Une occasion de faire avancer la recherche ufologique. Ces remarques paraissent nous éloigner du sujet de ce dossier, mais nous pensons qu’il n’en est rien : un peintre de la Renaissance a peint une Vierge à l’Enfant avec, en arrière plan, un « engin » qui ressemble à un ovni. Nous le répétons encore une fois : les faits sont là. L’interprétation de ce lien est certes risquée, mais si nous faisons l’effort d’abandonner, pour une fois, nos aprioris, et nos schémas intellectuels pré-établis, nous avons peut-être là une nouvelle occasion d’avancer un peu plus dans la compréhension du phénomène ovni, et pourquoi pas dans celle de l’origine de nos croyances religieuses.

     

     

     

    Document 11 : photo de la Cova da Iria le 13 mai 1917. C'est à cet endroit, situé près du village de Fatima, que la Vierge apparaissait devant une foule sans cesse plus grande.


     

    Ovnis et spiritualité. La thèse de Gilles Pinon est que les apparitions de Fatima sont la manifestation d’un phénomène ovnien qui aurait choisi une apparence religieuse (un camouflage en quelque sorte) pour prendre contact avec nous sans nous heurter. Fatima serait la phase préparatoire d’un contact futur plus explicite. Ce point de vue est fort intéressant, mais n’y aurait-il pas un lien encore plus profond entre les ovnis et les religions ? La question est posée, mais nous n’avons pas la prétention d’y apporter une réponse précise et définitive. Malgré tout, nous invitons le lecteur à lire (sur ce site) notre dossier sur le Principe CEHV, c’est-à-dire le Principe de Corrélation entre l’Expansion Horizontale et Verticale d’une civilisation. Selon ce principe, toute expansion dans le continuum spatio-temporel d’une civilisation doit nécessairement s’accompagner d’une élévation spirituelle correspondante. Ce qui veut dire que si le phénomène ovni est la manifestation d’une civilisation de Type III (dossier sur la classification des civilisations), son degré d’évolution scientifique est technique est étroitement lié à son niveau d’évolution spirituelle. Bref, l’intelligence à l’oeuvre derrière le phénomène ovni pourrait être l’inspiratrice directe des grandes religions terrestres, et à travers elles, guider l’évolution spirituelle de l’Humanité.

     

     

    Une dimension cosmique insoupçonnée. L’hypothèse est audacieuse, mais elle n’est pas dénuée de fondements. C’est une vision complètement optimiste de l’évolution de la vie dans l’Univers (certains dirons que c’est une vision naïve), mais de nombreux aspects du phénomène ovni semblent aller dans ce sens. Alors existe-t-il un lien mystérieux entre Marie et les ovnis ? Nous serions tentés de répondre oui, en précisant, cependant, que ce rapprochement ne ternit en rien l’extraordinaire dimension spirituelle de la Mère du Christ, et qu’il lui donne même, au contraire, une dimension « cosmique » insoupçonnée.

     

     

     

    Document 12 : la Vierge n'est-elle pas aussi appelée la « Reine du Ciel » (Ciel spirituel et ciel physique) ?

     

     

     

    Document 13 : la statue de la vierge avec un disque à droite. Ce cliché date du mois d’aôut 2007. La photo a été prise dans les Pyrénées avec un appareil photo numérique.

     

     

     

    © Daniel Robin avril 2008.

     SOURCES : http://www.lesconfins.com/peinture_et_ovnis.htm

      

     

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  • PHENOMENE ETRANGE filmé par une caméra de surveillance dans un restaurant...
     
     

      

    http://youtu.be/lviGf2sUYTM

      

      

     


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