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    ovni temoignages par blackproject

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     Les déclarations des astronautes et cosmonautes

     

    Depuis 1947, plus de 3500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d'OVNIs publiquement. Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s'agissant des pilotes. Un témoignage d'astronaute est pour moi un élément de poids dans le lourd dossier des ovni. Ne nous y trompons pas il s'agit de témoignages explosifs et sérieux!

     

     

     

      

    Mercury Astronauts, front row, L to R: Walter H. Schirra Jr., Donald K. “Deke” Slayton, John H. Glenn Jr., and Scott Carpenter; back row, Alan B. Shepard Jr., Virgil I. “Gus” Grissom, and L. Gordon Cooper.

     

     

     

     

     

     

     

    Le Major Gordon Cooper (1927-2004)

     

     

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        UFO OVNI USA 1962 PROGRAMME MERCURY


     

    Gordon Cooper est l'un des sept astronautes de Mercury. Cooper a effectué 22 orbites terrestres en une durée record de 34 heures dans la capsule « Faith 7 », en Mai 1963. Il a toujours été franc en ce qui concerne la nécessité de faire des recherches libres et publiques sur les OVNIS. Il se base sur sa propre expérience de la question, puisqu'il a lui-même pu observer des OVNIS en 1951 quand il était pilote de chasse, et encore dans la suite de sa carrière, comme en 1957.

     

     

    Mercury

     

    Observation d'OVNIS par Gordon Cooper en 1957 :

     

     

     

    "Alors que je volais avec d'autres pilotes de l'USAF au-dessus de l'Allemagne, en 1957, nous avons observé de nombreux disques qui rayonnaient au-dessus de nous. Nous ne pouvons pas vous dire à qu'elle altitude ils se trouvaient. Nous étions incapable d'atteindre cette hauteur.

    Alors qu'il était en train de travailler avec une équipe de tournage sur le test d'un nouvel appareil sur la base d'Edward, un cameraman filma l'atterrissage d'un objet en forme de disque qui volait au-dessus de nos têtes et qui atterrit sur un lac asséché tout proche. Le cameraman s'approcha de la soucoupe elle s'éleva alors au-dessus de la zone et s'envola très loin a une vitesse supérieure à n'importe quel avion connu. »

     

     

     

    Message du colonel Gordon Cooper aux Nations Unies:

     

     

    L'astronaute Gordon Cooper interpellant une assemblée des Nations Unies discutant des OVNIS et des extra-terrestres à New York, en 1985 : L'assemblée était dirigée par le secrétaire général de l'époque, Kurt Waldheim.

     

    « Je pense que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous. Je pense que nous devrions avoir un programme de recherche de haut niveau, coordonné, scientifique pour analyser les données provenant de toute notre planète sur les observations d'OVNIS et les rencontres rapprochées, et afin de déterminer comment nous pourrions contacter ces visiteurs de manière pacifique.

     

    Nous devrions d'abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes par des moyens pacifiques plutôt que par des guerres, avant d'être accepté comme membres à part entière de la communauté universelle. Leur acceptation donnerait à notre monde d'immenses possibilités de progrès dans tous les domaines. Il est certain que les Nations Unies seraient alors l'autorité naturelle pour traiter ce sujet de façon appropriée et diligente.

     

    J'ai le sentiment que je suis quelque peu qualifié pour en parler puisque je suis allé aux lisières des vastes étendues où ils voyagent.

      

    Et puis, j'ai eu l'occasion, en 1951, d'observer, pendant deux jours, de nombreux vols d'OVNIS de différentes tailles qui évoluaient en formation de combat, généralement d'Est en Ouest, au-dessus de l'Europe.

      

    Ils se situaient à une altitude supérieure à celle que nous pouvions atteindre, à celle époque avec nos chasseurs à réaction.

     

    Si les Nations Unies sont d'accord pour poursuivre ce projet et pour lui reconnaître une crédibilité, peut-être que beaucoup plus de gens, parfaitement qualifiés, consentiront alors à faire un pas en avant et à fournir leur aide et des renseignements.

     

    Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics.

     

    Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure: nous devons éviter la panique à tout prix. »

     

     

     

    Un astronaute parle le monde est stupéfait !

     

     

     

     

     

      

    Un des rares individus dont la prééminence est évidente a, cependant, au cours des derniers mois, osé ouvrir sa bouche et défier le statu quo.

     

    Gordon Cooper était un des premiers astronautes Américains. Il a été un pionnier dans les efforts d'exploration de l'espace de son pays lorsqu'à bord de la minuscule capsule de l'espace Mercury Faith 7, il a satellisé la Terre pendant 34 heures, montrant que l'homme pourrait vivre en dehors de notre atmosphère pendant des périodes prolongées. Son patriotisme, son courage et sa respectabilité vont de soi...

     

    Cooper a récemment fait plusieurs déclarations publiques au sujet de sa croyance forte dans la réalité des OVNIS comme vaisseaux extraterrestres.

      

    Invité sur le show TV de Merv Griffin, Cooper a stupéfié les téléspectateurs en parlant pendant plus de cinq minutes sur ce sujet qui est normalement considéré comme trop loufoque pour faire l'objet d'une conversation polie à la télévision.

     

    Mais il y a certaines choses que Cooper n'a pas voulu discuter en public sur les ondes.

     

     

     

      

    Heureusement Lee Spiegel est un ami personnel de Gordon Cooper. Ils ont conféré en plusieurs occasions, et en compagnie l'homme qui est décidé et déterminé à pourfendre 'le Watergate Cosmique' dont il est convaincu de l'existence aux échelon les plus élevé du gouvernement, l'ancien astronaute est plus qu'heureux de parler de ses observations d'OVNIS - et elles sont nombreuses.

     

    Au début des années 50, Cooper était affecté à un groupe de chasse à réaction en Allemagne. A ce poste, il se rappelle très bien la semaine où des formations entières de disques volants passait au-dessus de sa base aérienne presque quotidiennement.

     

      

      

    "Nous ne sommes jamais parvenus à nous rapprocher suffisamment pour les intercepter, ils étaient de forme ronde et d'aspect très métallique" précise Cooper. Les OVNIS devaient continuer à le hanter quand en tant que le colonel de l'Armée de l'Air il fut transféré plusieurs années après au centre d'essai de vol de la base aérienne d'Edwards dans le désert de la Californie.

     

     

    Ce qui s'est produit lors d'une après-midi alors qu'il était en service à cette base militaire est assez probant pour lui permettre d'affirmer que le gouvernement garde certainement beaucoup de choses secrètes en matière d'OVNIS! L'incident a eu lieu vers la fin des années 50, 1957 ou 1958 - selon les meilleurs souvenirs de Cooper, et à ce jour, la preuve photographique d'un OVNI atterrissant sur notre planète est toujours gardée secrète.

     

    A cette époque, Cooper était directeur de projet à la base aérienne d'Edwards, juste trois ou quatre ans avant de suivre le programme spatial Américain. Après le déjeuner ce jour particulier, Cooper avait affecté une équipe de photographes à un secteur des vastes lits de lacs asséchés près d'Edwards.

     

     

    Dans une interview enregistrée par l'ufologue Lee Spiegel, l'ancien astronaute a révélé que tandis que son équipage était là au-dehors, ils ont repéré un engin d'aspect étrange planant au-dessus du lit de lac, et ils ont commencé à le filmer.

     

     

      

    Cooper dit que l'objet "planait au-dessus du sol. Et alors il est lentement descendu et s'est posé sur le lit de lac pendant quelques minutes." Pendant tout ce temps les caméras cinématographique de son équipe ont pu filmer l'événement.

      

     

     

    "Les estimations de la taille de l'engin variaient un peu parmi les caméraman, mais tous s'accordaient pour convenir qu'il avait au moins la taille d'un véhicule qui pourrait transporter des personnes de taille normale."

     

     

    Le Colonel Cooper n'eut pas la chance d'être avec l'équipe le jour de cette incroyable rencontre, mais il vit les films aussitôt qu'ils firent développés.

      

     

     

    "C'était l'OVNI typique de forme circulaire," se souvient-il. "Peu de gens le virent, parce qu'il décolla à un angle très brutal et fila tout droit hors de vue!"

     

     

     

    Cooper admet qu'il n'a effectué aucune enquête afin d'établir la liste des témoins de l'atterrissage de l'engin, "parce qu'il y avait toujours des choses étranges volant dans le ciel au-dessus d'Edwards."

     

     

    Mais Lee Spiegel fut en mesure de vérifier par ses propres efforts de recherches, ayant obtenu des bandes de conversation entre les pilotes militaires entourant la base et leurs officiers commandants dans la tour de contrôle, dépistant la présence de d'objets inconnus. "Les gens ne posaient pas beaucoup de questions sur ces choses qu'ils ont vues et ne pouvaient pas comprendre," note Cooper, qui ajoute qu'il était beaucoup plus simple de regarder ailleurs en haussant les épaules, et se convaincre qu'on avait juste vu "un autre avion expérimental qui avait du avoir été développé par un autre secteur de la base aérienne."

     

    Mais qu'en est-il de la preuve photographique, le film qui a été tourné?

     

     

     

     

    "Je pense qu'il s'agissait véritablement d'un OVNI" affirme Cooper, qui n'a aucun doute à son sujet. "Cependant, il me semble difficile de déterminer d'où il venait et qui était à bord, parce qu'il n'est pas resté assez longtemps pour que des recherches soit faites - il n'est même pas resté assez longtemps pour qu'on puisse envoyer un comité d'accueil!

     

     

    Après qu'il ait passé en revue le film au moins une douzaine de fois, celui-ci a été rapidement expédiée à Washington. Cooper ne doutait pas qu'il recevrait une réponse dans les semaines qui suivirent quant à ce que ses hommes avaient vu et avaient filmé, mais il n'y en eut aucune, et le ne reparut jamais...

     

     

    Sur la télévision nationale, Cooper a récemment fait des déclarations sensationnelles qui firent l'effet d'une bombe qui aboutit à la saturation des standards téléphoniques des chaînes de télévision le jour suivant, alors que les téléspectateurs téléphonaient sans relâche aux chaînes locales qui avaient relayé ses propos lors du Merv Griffin Show, impatients de découvrir si leurs oreilles leur avaient joué des tours le soir d'avant.

     

      

    En effet vers la fin du talk show avec l'ancien astronaute, Merv utilisa le ton de la confidence et posa la question à cent mille dollars à son invité: "Gordon, des histoires circulent, comme quoi un vaisseau alien à débarqué au beau milieu des Etats-Unis, il y avait des occupants, et les membres de notre gouvernement auraient maintenu un des occupants vivant pendant une certaine période.

    Ils ont vu que le métal de l'engin et eux connaissent l'aspect des aliens.

    Est-ce une histoire crédible?"

     

     

     

    Cooper aurait du logiquement éclaté de rire à propos d'une histoire si spéculative relevant à priori de la science-fiction ou de l'imagination.

      

    Mais Cooper au contraire répondit sans sourciller:

      

     

      

    "Je pense que c'est tout à fait crédible. Je voudrais voir venir le moment ou des personnes qualifiées pourraient vraiment enfin travailler ensemble pour étudier correctement ces histoires et pour les réfuter ou les prouver."

     

     

      

    La bombe avait éclaté. Cooper continua en affirmant que du fait de ses connaissances sur un certain nombre d'observations et de rapports sur les OVNIS et des affaires d'enlèvements, il est lui-même convaincu que les occupants de ce fameux OVNIS crashé "ne sont probablement pas très différents de nous,"

      

    - qu'ils sont probablement d'apparence humanoïdes

      

    (i.e. qu'ils ont deux bras deux jambes, un torse et une face familière).

     

      

    Impressionné par ce que Cooper avait dit sur les ondes hertziennes nationales, Lee Spiegel a téléphoné au bureau de Cooper le matin suivant et l'est parvenu à obtenir son secrétaire privé, alors que d'autres dans les médias obtenaient étaient poliment prié de s'abstenir.

     

     

    "Cooper a admis qu'il aurait pu donner plus d'indications sur les ondes mais qu'il a décidé de ne pas trop parler car il se sent certain que "quelques sourcils officiels pourraient fortement se froncer".

     

     


     

      

    SOURCES:
    Numéro de Novembre 1988 issue (Vol 1, No. 3) de UFO Universe magazine; Condor Books 351 West 54th St., New York, N.Y. 10019.

     

      

    Colonel John Glenn - Astronaute, Sénateur US

    John Herschel Glenn Jr, né le 18 juillet 1921 à Cambridge dans l'Ohio, est un astronaute, pilote de chasse et homme politique américain.Il est le troisième américain dans l'espace et le second astronaute à avoir effectué le tour de la Terre. Il a ensuite été sénateur de l'Ohio de 1974 à 1999.

     

      

      

    Carrière dans la Nasa:

     

     

     

     

      

      

    Joignant la NASA en 1959, il fit partie du premier groupe d'Américains à être astronaute au sein du programme Mercury.Il pilota la première mission orbitale des États-Unis à bord de Friendship 7 le 20 février 1962.

      

    Après avoir complété 3 orbites, il amerrit au bout de 4 heures, 55 minutes et 23 secondes de vol. Devenu un héros national, il devient u ami personnel de la famille Kennedy.Il quitta le corps des astronautes le 30 janvier 1964.

     

     

    Son deuxième et dernier vol dans l'espace eut lieu le 29 octobre 1998 à bord de la navette spatiale Discovery pour étudier les conséquences d'un séjour spatial sur un corps âgé, plus exactement à étudier les similitudes des effets du vieillissement et de la microgravité sur l'organisme.

      

    Cette mission dura 8 jours, 21 heures, 44 minutes et 56 secondes.

      

    À 77 ans, il devient ainsi l'astronaute le plus âgé jusqu'à présent.

     

     

     

      

      

      

    "Certains rapports sur les OVNI sont fondés." Puis quelques années plus tard : "En ces jours glorieux, j'étais très mal à l'aise lorsque l'on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d'en démentir d'autres. Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ?

      

      

    Nous n'avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut. Et nous ne pouvions réellement rien dire. Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d'un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues.

      

      

    Donc, nous devions rester silencieux. Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité."

     

     

     

     

      

      

      

      

    Donald "Deke" Slayton astronaute

    du programme Mercury(1924-1993)

      

      

     

     

     

     

    Donald Kent Slayton (alias Deke Slayton) est un astronaute américain né le 1er mars 1924 et décédé le 13 juin 1993. Sélectionné dans le cadre du Programme Mercury mais mis à l'écart pour des raisons de santé, il ne vola qu'une seule fois, lors de la mission Apollo-Soyouz.

     

     

     

     

     

      

      

      

      

    Il a rapporté dans son livre la rencontre qu'il a faite avec un OVNI lors d'un vol d'essai en 1951:

      

      

    "J'effectuais un vol d'essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j'ai repéré cet objet.
    J était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé.J'ai pensé que c'était un cerf-volant, puis j'ai réalisé qu'aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut.Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d'un diamètre d'environ 1 mètre.Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon.

      

    Cela ressemblait à une soucoupe, un disque.Au même instant, je pris conscience qu'il s'éloignait de moi tout d'un coup - et j'étais là, volant à plus de 500 km/h.Je l'ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement 'décollé'.

      

    Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu. Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ' bon sang, je devrais lui en parler'. Je l'ai fait et il m'a dit d'aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l'ai fait, et je n'en ai plus jamais entendu parlé."

     

     

      

      

    Le cosmonaute, pilote de Soyouz-5, Yevgeni Khrunov (1933-2000)

     

     

     

     

     

     

    Ievghienij Vasil'ievitch Khrunov ( Евгений Васильевич Хрунов ) est un cosmonaute soviétique né le 10 septembre 1933 et décédé le 19 mai 2000. Il réalise un unique vol à bord de Soyouz 5, le 15 janvier 1969, en tant qu'expérimentateur.

     

     

     

     

              

     

     

    Il a déclaré dans la revue "Spoutnik" de décembre 1980 :

     

      

      

    "La présence de civilisations extraterrestres est-elle concevable ? Bien sûr !Tant que l'unicité de la Terre n'est pas démontrée, cette hypothèse doit être considérée comme tout à fait valable.En ce qui concerne les OVNI, leur présence ne peut être niée.Des milliers de gens en ont vu. 

      

    Il se pourrait qu'ils soient dus à des effets d'optique, mais certaines de leurs caractéristiques, par exemple, leur capacité à changer de cap de 90° à grande vitesse, dépasse tout simplement l'imagination. "

     

     

     

     

     

      

      

    Le Cosmonaute Victor Afanasyev commente un UFO qu'il aperçut alors qu'il était en route vers la station Salyut 6 en Avril 1979

     

     

     

     

     

    Victor Mikhailovich Afanasyev (russe : Виктор Михайлович Афанасьев) (né le 31 décembre 1948), est un colonel de l'Armée de l'Air russe, et également cosmonaute.

     

      

    Expérience:


    De 1970 à 1976 il sert dans l'Armée de l'Air comme pilote, pilote sénior et commandant de bord. De 1976 à 1977, il suit le Test Pilot Training Center. De 1977 à 1988 sert comme pilote d'essai et pilote d'essai senior au State Research/Test Institute. Victor Afanasyev a une certification de pilote d'essai militaire de classe 1. Il a accompli plus de 2000 heures de vol sur plus de 40 appareils différents.


    Activités de cosmonaute:

     

     

     

     
         

     

     

     

    De 1985 à 1987 Victor Afanasyev a suivi la formation de cosmonaute au Yuri Gagarin Cosmonaut Training Center. À partir de février 1989 Afanasyev s'entraine pour un vol spatial à bord de la station spatiale Mir comme doublure du commandant de l'équipage de Mir-7.

      

    Il a accompli 175 jours de vol lors de son premier vol spatial le 2 décembre 1990 au 26 mai 1991 comme commandant de l'équipage de la mission Mir-8.

      

    Le programme de la mission incluait un membre d'équipage japonais et un autre britannique.

     

    Il a réalisé quatre sorties extravéhiculaires totalisant 20 heures et 55 minutes.Du 8 janvier au 9 juillet 1994, Afanasyev a participé à un vol spatial à bord du vaisseau de transport Soyouz-TM-18 et de la station spatiale Mir comme commandant de l'équipage de la mission Mir-15.

      

     

     

    Cosmonaut Victor Afanasyev

     

      

      

      

      

    D'octobre 1996 à janvier 1998 Afanasyev s'est entraîné comme doublure du commandant de l'équipage de la mission Mir-25.

     

     

    Cette mission était supposée inclure les programmes NASA-7 et Pegasus (CNES).En mars 1998 il s'entraîne comme commandant de l'équipage de la mission Mir-27. Du 20 février au 28 août 1999 il participe à un vol de 189 jours à bord du vaisseau de transport Soyouz-TM et de la station spatiale Mir. Il réalise trois sorties extravéhiculaires.Le colonel Afanasyev est un vétéran de trois missions de longue durée dans l'espace.

      

    Il a séjourné 545 jours dans l'espace, et accompli sept sorties extravéhiculaires totalisant 38,55 heures. Il a la certification de cosmonaute de 1re classe. Actuellement Victor Afanasyev est assigné comme doublure à l'équipage de la mission Taxi-1 de la station spatiale internationale.

     

     

     

     

      

    Cosmonaut Victor Afanasyev's drawing of the UFO he witnessed.

     
     

      

    Décorations:

     

     

    Héros de l'Union soviétique

     

    "Cela nous suivait durant la moitié de notre orbite. Nous l'observions sur la face éclairée, et lorsque nous entrâmes dans la face sombre de la lune, il disparut complètement.

      

      

    C'était une structure manufacturée, fait avec quelque type de métal, approximativement de 40 metres de long avec des coques internes. L'objet était étroit ici et plus large là-bas, et à l'intérieur il y avait des ouvertures.

      

      

    En certaines places, il y avait des projections comme de petites ailes. L'objet restait très proche de nous. Nous l'avons photographié et nos photos montrèrent avoir été prises d'une distance de 23 à 28 metres. "

     

    http://ufoevidence.org/cases/case392.htm

      

      

    Maj. Don Keyhoe USMC, 29 Novembre 1957

      

    La Russie et les Etats-Unis ont annoncé qu'ils préparent plusieurs vaisseaux spatiaux.
    Il sera bientôt possible que ces machines puissent rencontrer d'autres machines interplanétaires, conduites par des humanoïdes ou automatiques. Ces machines pourraient attirer aussi ces êtres

     

     

     

     

      

      

    L'Astronaute Dr. Brian O'leary

     

     

     

     

     

     
    "Nous avons un contact avec des cultures extra-terrestre. "

     

     

     

      

      

      

      

      

    L'astronaute James Mcdivitt, a déclaré:

     

         

      

      

    James Alton McDivitt dit Jim McDivitt est

    un astronaute américain né le 10 juin 1929.

     

    Vols réalisés


    3 juin 1965 : Commandant du vol Gemini 4,

    au cours du quel il devint le 9ème Américain dans l'espace.

     


    3 mars 1969 : Commandant du vol Apollo 9, au cours

    duquel fut pour la première fois testé le LEM en orbite terrestre.

     

     

     

     



     

      

      

      

    "Mon observation d'OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV.

      

    Je regardais par le hublot lorsque j'ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne.

      

    Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l'objet que j'avais vu.

      

    Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière."

     

     

     

      

     

     Les cosmonautes Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov

     

    Vladimir Kovalyonok

     

      

    Vladimir Vassilievitch Kovalionok ( en russe : Владимир Васильевич Ковалёнок ) est un cosmonaute biélorusse (soviétique) né le 3 mars 1942.Vladimir Kovalionok a été le commandant de 3 vols :

      

      

    Soyouz 25, le 9 octobre 1977 ;Soyouz 29, le 15 juin 1978, lors duquel il séjourna plus de 139 jours à bord de Saliout 6, établissant le nouveau record de durée;Soyouz T-4, le 12 mars 1981

    Il ont aperçu un OVNI au cours de la mission Soyouz 29 en juin 1978.

     

    "L'objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil. On dirait une balle, elle grossit de plus en plus. C'est orange foncé, elle évolue trop près de nous."

     

     

     

     

     

     

     

    Aleksander Ivanchenkov

     

      

      

      

      

    Georgiy M. Grechko Cosmonaute russe

     

      

      

    celui ci, a participé à plusieurs missions Soyuz et Salyut, a déclaré :

      


    "Si j'étais libre de dire ce que j'ai vu dans l'espace, le monde en serait stupéfait."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

      

      

    Scott Carpenter /program Mercury

     

     

     

     

      

      

    Malcom Scott Carpenter est un astronaute américain né le 1er mai 1925.

      

    Il fut sélectionné dans le groupe des 7 premiers astronautes américains du programme Mercury. Il réalisa un unique vol le 24 mai 1962 à bord d'une capsule Mercury (baptisée Aurora 7), d'une durée de près de 5 heures, au cours duquel il devint le 6ème homme dans l'espace

    (le 4ème américain).


    Il a dit :


    "A aucun moment, alors qu'ils étaient dans l'espace, les astronautes n'étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par des ovnis"

     

    "En 1962, Scott Carpenter fut sauvé par des Extraterrestres. Il dit d'abord par radio: "C'est vrai, ils existent. Ils sont ici, faites-le savoir à Glenn". Lors du même vol, lorsqu'il pilotait manuellement, il fit une erreur de quatre cents kilomètres, radio coupée. On le crut désintégré.

      

      

    Lorsqu'il amerrit finalement, et dès l'ouverture du portillon de sortie, il s'écria : "Qui êtes-vous ? D'où venez-vous ?". Puis, de retour à la base, il expliqua :

      

    "L'entrée dans l'atmosphère fut douce, je n'ai senti aucune chaleur. La capsule était entourée d'un halo vert qui clignotait et qui disparut à l'entrée dans l'atmosphère."

     

     

     

     


     

      

      

      

    On dit également que Carpenter a vu et photographié un OVNI pendant son vol Mercury - Aurora 7 du 24 Mai 1962, et que la photo n’a jamais été montrée après que le film ait été développé. Carpenter est cité par Walter Schirra comme ayant observé une luminosité vague semblable a celle que Schirra a vue.

     

    Sources:
    [1] "Above Top Secret", livre de Timothy Good.

    [2] "Great Mysteries: UFOs", livre de Robert Jackson.
    [3] "The UFO Encyclopedia", livre de John Spencer.
    [4] "Astronaut tells of travels," article du journal Cincinatti Enquirer par Sue Kiesewetter, 10 Avril 2001.

      

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     http://ovni-ufologie.over-blog.org/article-25424808.html

     

     

     

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    La population mondiale, bientôt sous contrôle total…

      

      

      

    part 1

     

     

     HAARP: Secret Weapon For Weather Modification, Electromagnetic Warfare

     

     

    La Suède possède aujourd’hui la plus puissante et redoutable arme au monde !

     

     

     

    Tout le monde l'a mais personne n'est capable de dire à quoi ça sert:

     

    Dans chaque maison est implantée une « Energybox » .

     



     

    Un compteur électrique numérique vient d'être installé dans toutes les maisons suédoises et finlandaises sous prétexte de rendre le calcul de la consommation électrique plus facile en le connectant directement à internet.

     

     

     

    Du moins c'est de cette manière que ce « meter box » est proposé aux Européens bien naïfs de ne pas chercher à questionner tout ça.

     

     

     

    La Suède, la Finlande et d'autres pays nordiques ont toujours été les lieux privilégiés des expérimentations du NWO avant son application effective à plus grande échelle.

     

     

     

    On vit avec sans s'en soucier, sans comprendre pourquoi c'est là.

     

     

     

    L'Energybox est un transmetteur dont les fréquences GSM et 3G internet sont combinées, ce qui le rend bien plus puissant que pour une simple transmission de comptage électrique. Cette Ebox propage des radiations 3G qui sont plus que néfastes et à l'origine utilisées uniquement à des fins militaires.

     

     

     

    Pourquoi une telle installation …?

     

     

     

    C'est simple: le 3G est un système militaire très efficace, dont l'aspect téléphonie n'est qu'une option, et la question du problème de l'abondance gênante des pylônes et autres antennes a été un bon prétexte pour installer ces petites boites. Celles-ci font que les maisons non seulement émettent des ondes de très hautes fréquences mais en plus sont connectées intégralement à internet.

     

     

     

     

     

      

    Si vous ne l'installez pas, celle de la maison des voisins se chargeront bien de la vôtre. A présent l'électricité est soumise à une autre loi, celle de la communication totale, donc du contrôle total. Cette loi donne le droit à la FRA, un système d'espionnage, de tout contrôler en effectuant leur activité d'espionnage: lire les mails, écouter au téléphone. Ils ont même eu un super ordinateur de la part du gouvernement pour centraliser toutes leurs informations.

     

     

     

    Ceux qui connaissent les micro ondes et les techniques de fréquences savent bien que le but de tout ça est le contrôle global via un méta internet qui ne connaît ni antivirus ni pare-feu. Comme cette Ebox utilise les ELF, les fréquences ultra basses, analogues à celles émises par le cerveau, il est alors facile d'avoir une image en 3d de chaque pièce de la maison qui l'héberge.

     

     

     

     

     

    Nous sommes pris dans une expérimentation à l'échelle de la population qui peut en arriver au contrôle même du cerveau. Puisque la Suède et la Finlande sont les terrains d'expérimentations privilégiés sur les micro ondes, ils sont aussi les 1ers à bénéficier de leurs applications directes, testées avant d'être étendues au reste du monde.

     

     

     

    Il est utile de préciser qu'un tel système repose sur la technologie HAARP, dont l'équivalent suédois s'appelle LOIS. La Suède s'est louée à l'OTAN comme terrain d'expérimentations de toutes les technologies d'armes non létales, comme les chemtrails, la nanotechnologie militaire.

     

     

     

    Ces petites box font partie de la loi patriotique américaine, les "Patriot Act",

    appliqués en Suède via l'OTAN.

     

     

     

    Certaines armes ne peuvent être testées qu'en live sur la population, et cette année n'est qu'une partie des plans d'expérimentations LOIS. Lorsqu'une finalisation sera possible, alors on l'appliquera au reste du monde. LOIS couvre la Suède et le 3G des Ebox, tout comme le système LOFAR en Europe centrale et EISCAT en Scandinavie.

     

     

     

    Premières conséquences…

     

     

     

    De nombreux troubles physiques et psychiques chez les personnes, pertes de sommeil, de fréquentes mais courtes coupures de courant électrique, des ampoules explosent, le téléphone mobile est partiellement détruit, les téléphones fixes ne marchent plus, la puissance et le rayonnement du réseau électrique ont considérablement augmenté, les ordinateurs rendent l’âme, la circulation des mails et internet vacillent, les lampes vacillent tout le temps, etc.

     

     

     

    Les personnes sensibles ou allergiques à l’électricité n’en peuvent plus et se sentent mourir. Beaucoup de personnes présentent déjà des troubles de comportement et des altérations de la conscience spécialement dans le domaine de la pensée.

     

     

     

    Ca semble très bien marcher, déjà des pubs pour l’Energybox apparaissent dans d’autres pays de l’UE. L’Allemagne et la Hollande vont bientôt en être équipées.

     

     

      

     

    Les spots publicitaires « Maintenant je paie – maintenant je ne paie pas ? »

     

     

     

    Ensuite est suggéré que par une technique nouvelle de lecture du compteur, on peut réduire sa facture d’électricité. Ce que fait déjà le bon vieux compteur. De ce qui suit et ce qui est la vraie raison de ces objets, c’est une surveillance accrue et des atteintes à la santé pouvant aller jusqu’à la mort (programme de réduction de la population). Toutes deux nous viennent des USA.

     

     

     

    Le gouvernement suédois parle d’une loi qui doit sortir en 2009. Cette loi prévoit qu’on ne doive plus payer que ce qui est strictement consommé en électricité. (Ils sont trop bons !) Peu de temps après, les employés des compagnies fournisseurs d’électricité se sont présentés chez les gens avec un papier disant qu’il fallait implanter une petite calculatrice digitale avec émetteur dans chaque maison.

     

     

     

    On l’utilise une fois par semaine pour savoir sa consommation d’électricité afin de ne pas trop payer. Bizarre cette attention soudaine portée à nos dépenses d’électricité ! Ils ne veulent plus de notre argent ? Dans un grand nombre de cas, personne n’a rien expliqué, ils ont simplement placé la boîte dans la maison.

     

     

     

    LOIS couvre tout le sud de la Suède, c’est un réseau de dizaines de puissantes antennes reliées entre elles.

     

     

     

    Les systèmes Haarp ont toujours un arrière plan militaire. Une directive de l’Otan (nouveau) : le gouvernement suédois a « loué » une bonne partie du nord de la Suède à l’Otan pour y expérimenter des systèmes d’armes nouvelles ‘exotiques‘ sans que les militaires suédois y aient un droit de regard…

     

     

     

    Y sont testées toutes sortes de techniques du type micro-ondes pulsées, chemtrails, nanotechniques et autres. Bien évidemment aussi sur les populations car certaines de ces armes ne peuvent être testées que sur des humains.

     

     

     

     

     

    L’Energybox   utilsie la bande large et donc toujours active. (Et pas seulement les quelques secondes durant la semaine où on l’utilise comme nous le raconte les électriciens.) Les émissions sont très proches de celles des radars (!). L’information n’est pas envoyée à la compagnie fournisseur d’électricité mais à l’internet (?)

     

     

     

    L’Energybox est cependant un système double et contient aussi un « Eshelon Meter», un système PLC. Ce système PLC est celui qu’on nous aurait fourni si on nous avait livré l’internet par l’électricité (internet à haut débit et peu chère).

     

     

     

    Il modifie tant le courant électrique qu’il est plus facile d’envoyer de l’information. De ce fait on n’est non seulement irradié directement par les ondes 3G de l’émetteur, mais aussi par les ondes micrométriques du type Radar qui sont présentes dans toute l’installation électrique transformant la maison en un champ électromagnétique à haute fréquence pulsée.

     

     

     

    C’est aussi la raison pour laquelle on a transformé le système électrique en système de communication branché sur internet, et beaucoup peuvent/vont mourir de ces expositions aux rayonnements permanents.

     

     

     

    3G (UMTS) n’est à la base qu’un système d’arme et les portables 3G ne sont qu’un leurre. 3G vient des USA importé par les militaires US en Europe.

     

     

     

    On est loin de la téléphonie, il s’agit en fait d’arriver à implanter ces boîtes dans les maisons. La maison ne rayonne pas seulement en 3G (UMTS) mais elle est aussi reliée à l’internet.

     

     

     

    En principe un seul émetteur suffit pour « polluer » tout un ensemble de maisons reliées à un même transformateur. Une loi est faite, pas pour les utilisateurs mais s’applique aux distributeurs d’électricité afin d’implanter ces boîtes dans les maisons.

     

     

     

    La vraie raison pour laquelle on transforme notre réseau électrique en réseau d’information est d’aboutir à un contrôle totalitaire. Ainsi le réseau électrique se retrouve soumis à une autre loi, celle sur les communications. Cette loi donne le droit à FRA de surveiller toutes les communications, amis également d’influencer les ondes du cerveau humain.

     

     

     

    De ce fait les mails sont lus, les conversations téléphoniques écoutées, fax et toutes formes de communications sont ainsi surveillées. Maintenant nos maisons tombent sous le coup de cette loi. En fait tout ordinateur, base de données, banque, hôpital, police, militaire, serveur est sous surveillance car relié à l’internet par le réseau électrique et donc susceptible d’espionnage et ouvert à toutes sortes d’attaques.

     

     

     

    Il n’existe aucun pare-feu, aucun anti-virus qui puisse empêcher une intrusion extérieure car elle viendrait par le réseau électrique. De même à quel « serveur » est reliée la maison est une question restée dans l’ombre.

     

     

     

    Pour ceux qui s’y connaissent un peu dans le domaine des micro-ondes ou des techniques sur les fréquences, ils peuvent facilement imaginer les autres possibilités de contrôle offertes par ces systèmes. Avec des ELF, ULF modifiées il est très facile de voir chaque pièce de la maison en 3D, d’écouter toutes les conversations et même d’influencer les ondes du cerveau humain.

     

     

     

    Ceux qui s’intéressent aux chemtrails savent qu’ils contiennent du baryum…

     

     

     

    Or c’est ce baryum qui est répandu pour rendre les gens visibles sur les écrans radar et même pour voir ce qu’ils ont dans leurs poches. Nous sommes dans la plus grande expérimentation sur le contrôle cérébral humain que le monde ait connu.

     

     

     

    C’est pourquoi ce dispositif n’est testé pour l’instant qu’en Suède et en Finlande.

     

    Ces deux pays ont toujours été officiellement des champs d’expérimentation des micro-ondes. Si tout se passe bien, alors tous les autres pays en seront équipés.

     

     

     

    Il existe une relation directe entre cette boîte, LOIS, chemtrails, FRA, Echelon et le fait qu’une partie de la Suède soit louée à l’Otan.

     

     

     

    La Suède est devenue un pays des plus importants du point de vue militaire de par la géographie, par les tests de l’Otan et par LOIS. La petite boîte Energybox n’est rien d’autre qu’une partie du Patriotact américain, et c’est le début du contrôle total des maisons et de la conscience humaine.

     

     

     

    Les ondes 3G et l’Energybox appartiennent fondamentalement à ces nouveaux systèmes d’armes qui sont testées sur nous. En Allemagne une grande enquête a démontrée que pratiquement TOUS ceux qui ont été exposés aux rayonnements 3G présentent une modification dans la moelle épinière :

     

      

      

     COMME UN DEBUT DE LEUCEMIE !

     

     

     

    LOIS est maintenant opérationnel et quelques soi-disant catastrophes naturelles de ces derniers temps sont en relation directe avec ce nouveau «super-système »

     

     

     

    Une nouvelle loi suédoise promulguée par le gouvernement suédois dispose qu’on peut maintenant retirer aux gens des « choses vitales » comme la TV, le téléphone, la radio etc. C’est pourquoi on commence dans le pays à démonter les réseaux des téléphones fixes. En remplacement chacun doit acquérir une installation mobile individuelle, un mât sur la maison et une base sous le lit. Si vous n’en voulez pas, vous n’avez tout simplement plus de téléphone.

     

     

     

    Beaucoup de personnes âgées n’ont déjà plus de téléphone, tout simplement parce qu’elles ne comprennent pas le fonctionnement du portable et ne peuvent en cas d’urgence pas appeler une ambulance.

     

     

     

    Ca ne ressemble pas fondamentalement à un meurtre ?

     

     

     

     D’abord une irradiation forcée puis aucun téléphone en cas d’urgence. Il est maintenant interdit d’analyser l’Energybox et on ne parle plus du système PLC. La loi sur la FRA est passée et à partir du 1er janvier 2009 officiellement TOUT peut être écouté. Les 12 points qui doivent protéger le citoyen doivent, dit-on, être votés plus tard ( ?) Hitler disait déjà la même chose.

     

     

     

     

     

    Le compteur digital augmente la facture d’environ 10%.

     

     

     

    Environ deux semaines avant le tremblement de terre, dans le sud de la Suède il y a eu une grosse détonation qui fit vaciller les maisons. On nous dit que c’était un éclair particulièrement puissant qu’un pilote aurait pu voir depuis la Norvège.

     

     

     

    Quelques jours avant le tremblement de terre, le nord de la Suède connut la plus grande coupure de courant électrique que l’on ait connue. Elle dura une semaine.

     

     

     

    Cette coupure n’avait pas à voir directement avec LOIS mais seulement indirectement (Box et logs sont interconnectés). On venait de mettre en route sur le nord de la Suède la nouvelle électricité PLC. Cette nouvelle électricité pose beaucoup de problèmes aux transformateurs qui ne la laissent pas bien passer.

     

     

     

    Durant la nuit précédant le tremblement de terre, des avions sont passés de nuit et ont procédé à des épandages (chemtrails). En temps normal, dans le nord de la Suède il n’y a pas d’épandage de nuit mais uniquement pour contrôler la météo.

     

     

     

    Puis est survenu le tremblement de terre. Ce tremblement de terre et l’éclair étaient dus à une baisse d’énergie (ou réaction ) initiée par le système LOIS.

     

     

     

    Nous avons eu beaucoup de chances, on aurait pu avoir la même catastrophe qu’à Tchernobyl et on aurait eu un « rayonnant Noël ». La Suède possède maintenant la plus puissante, la plus forte et terrible arme au monde et les expériences ont vraiment commencé cet été.

     

     

     

    Ce n’est pas le premier ni dernier tremblement de terre car avec LOIS on a la possibilité maintenant de contrôler l’ensemble du champ électromagnétique terrestre. Et bien sûr on va l’essayer, c’est comme écrit plus haut, un élément qui va jouer un très grand rôle dans l’avenir de l’humanité… en l’occurrence un « non –avenir ».

     

     

     

    Ces systèmes et les expériences associées vont dérégler le champ électromagnétique terrestre. Depuis la grande coupure, on note des changements dans le réseau électrique .Tout est sur une autre fréquence et on remarque cela avec beaucoup d’appareils.

     

     

     

     

     

    La Suède secouée par un séisme de magnitude 4,7, le plus fort séisme depuis 100 ans…

     

     

     

    Un séisme de magnitude 4,7 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué la Suède. Des séismes de cette magnitude sont rares dans les pays scandinaves.

     



     

    Le séisme, qui n'a pas fait de victimes, est survenu à 06H20, le 16/12/2008. Son épicentre a été localisé à 59 kilomètres au sud-est de Malmö, la troisième ville de Suède, a précisé l'institut. La secousse a été ressentie dans le sud de la Suède et le nord du Danemark, y compris dans la capitale danoise Copenhague.

     

     

     

    "Pour la Suède, il s'agit d'un très gros tremblement de terre", a déclaré Reynar Boedvarsson, de l'institut de sismologie, à l'agence suédoise TT. "Il n'y a pas de danger pour la population mais le séisme pourrait avoir provoqué des fissures dans les bâtiments", a-t-il ajouté.

     

     

     

    C’est le plus fort séisme depuis 100 ans, tous les ans entre 500 et 600 tremblements de terre sont enregistrés en Suède. La plupart ne peuvent pas être ressentis, mais entre 5 et 10 chaque année au dessus de 2 sur l'échelle de Richter peuvent être ressentis sans instrument. Le plus fort d'entre eux a eu lieu le 23 Octobre 1904 avec une force de 6.

     

     

     

     

     

    Alors que la panne gravissime du réacteur suédois fait la UNE de la presse en Europe, on en a très peu entendu parler en France. Le Réseau « Sortir du nucléaire » apporte donc la lumière sur le plus grave événement lié à un réacteur nucléaire depuis l’explosion de Tchernobyl,

    il y a exactement 20 ans.

     

     

     

    Le 25 juillet dernier à la centrale nucléaire de Forsmark (Suède) un court-circuit dans le réseau électrique extérieur de la centrale a provoqué la perte d’alimentation électrique du réacteur n°1. Le réacteur a alors été stoppé d’un seul coup en raison de la coupure de courant.

     

     

     

    Tous les écrans de la salle de contrôle se sont éteints simultanément : les opérateurs se sont retrouvés sans les commandes face à un réacteur incontrôlé et incontrôlable. Une seule solution pour éviter la fusion du coeur : mettre en route les quatre générateurs pour alimenter en électricité les pompes de refroidissement du réacteur.

     

     

     

    Mais aucun n’a démarré… !!

     

     

     

    Mais aucun n’a démarré spontanément comme il aurait dû le faire dès qu’une panne de l’alimentation extérieure survient. Il semblerait que les batteries des générateurs aient été affectées par le court-circuit. Le cœur ne pouvant plus désormais évacuer sa chaleur, s’est échauffé, le niveau de l’eau dans le circuit primaire a baissé de deux mètres et la pression a dégringolé à 12 bars alors qu’elle doit se maintenir à 70 bars.

     

     

     

    Dans ces conditions l’accident majeur n’est plus qu’une question de minutes. Or il faudra 23 minutes à l’équipe en place pour finalement arriver à démarrer manuellement deux générateurs de secours. 23 minutes pendant lesquelles les opérateurs n’ont pas su si le réacteur était vraiment à l’arrêt et si leurs actions avaient les conséquences voulues.

     

     

     

    Pourquoi seulement deux générateurs sur quatre ont-ils finalement démarré alors que les quatre générateurs étaient de même conception ?

     

    On l’ignore toujours.

     

     

     

    Que se serait-il passé si aucun des générateurs de secours n’avait fonctionné à Forsmark

    le 25 juillet ?

     

     

     

    La première phase de la destruction du cœur, selon les Suédois, se serait produite 7 minutes plus tard et la fusion, dans l’heure qui aurait suivi, produisant un dégagement colossal de radioactivité qui se serait disséminée dans toute l’Europe. Une fois le processus de fusion du cœur entamé, l’explosion du réacteur risquait de se produire à n’importe quel moment.

     

     

     

    Le réacteur de Forsmark est bien passé très très près de la catastrophe nucléaire. Un ancien responsable et constructeur du réacteur n°1 de Forsmark, Lars-Olov Höglund, confirme qu’il s’agissait bien d’un événement gravissime : « C’est un pur hasard si la fusion du cœur n’a pas eu lieu » a-t-il déclaré au journal suédois Svenska Dagablet.

     

     

     

    Un pur hasard…

     

     

     

    Source : http://www.yabiladi.com/forum/read-66-1295160.html

     

     

     

    L’homme et le danger des hautes fréquences …

     

     

     

    Des études sur les effets des radiations électromagnétiques sur l’organisme démontre :

     

     

     

     - L’ endommagement du patrimoine héréditaire. (cassures de l’ADN)

     

     -   Des influences sur le système nerveux central.

     

     - Un affaiblissement du système immunitaire de la personne.

     

     - Un dysfonctionnement du système hormonal de l’individu.

     

     - Une augmentation du risque de cancer.

     

     - Une tendance à la stérilité, aux malformations dans le développement lors de la grossesse.

     

     

     

    Les problèmes de santé que vous pouvez avoir suite à une exposition prolongé trop importante des ondes à haute fréquence :

     

     

     

     - Des troubles nerveux : des migraines, des troubles du sommeil,

     

    - fatigue, des difficultés de concentration, un épuisement, des dépressions, une irritabilité.

     

     - Des troubles du comportement chez les enfants.

     

     - Des bruits persistants dans les oreilles (tinnitus) et des vertiges.

     

     - Une perturbations de la vue.

     

     - L’altération de la formule sanguine surtout chez les enfants.

     

    -   Le cancer, des tumeurs au cerveau.

     

     

     

    Source : http://www.danger-sante.org/tag/haute-frequence/

     

     

     

    J’avais de sérieux doutes quand à la rumeur des chémtrails, mais voici un extrait d’article qui me les ont vite otés…

     

     

     

    Les produits toxiques et leurs effets :

     

     

     

    Les chemtrails contiennent des maladies et des produits chimiques qui affectent l'état de conscience des gens, causent l'apathie. Ils sont accompagnés de la fluorisation de l'eau, même dans les bouteilles d'eau morte dites "naturelle" ou "de source" ou "minérale", de l'aspartame qu'on retrouve dans tous les restaurants, diètes, et hôpitaux, tous les autres additifs alimentaires et les drogues répandues à travers le monde, selon un programme visiblement bien établi.

     

     

     

    Les fluorides causent l'incapacité de la partie droite du cerveau qui gère la volonté des humains et la gauche, l'intuition et l'imagination. Le barium, l'aluminium causent des 'clivages' (division) dans le cerveau en bloquant l'interaction de certains acides aminés, la production de dopamine ou d'adrénaline, selon également la fréquence ELF utilisée dans l'environnement ambiant et de la capacité de discerner le réel de l'imaginaire.

     

     

     

    Ces 'clivages' empêchent la perception cohérente et la capacité de faire des liens ou de faire suivre l'information ou les données à d'autres zones du cerveau.

     

     

    Empoisonnement aux Chemtrails par AntiGrellou

     

    Pour apprécier ces vidéos - cliquer sur le logo de RADIONOMY

    le fond musical sera supprimé

     

     

     

     

     

     

    Les fluorides et le sélénium peuvent, à hautes doses, causer des acouphènes ("entendre des voix"). Les tours à micro-ondes sont toutes placées sur des points stratégiques des grillages ou "treillis énergétiques" de la terre ( les lignes telluriques, sur ces lignes sont construits tous les temples, comme Stonehenge, l'Acropole, les cathédrales, basiliques romanes et gothiques, ainsi que les pyramides, etc.).

     

     

     

    Les centrales nucléaires de tous les pays sont également construites sur ces mêmes lignes telluriques du treilli afin de brouiller, manipuler ou récupérer toutes les formes d'énergies physiques ou psychiques. Il faut ajouter à cela les nouvelles armes scalaires, et le projet HAARP, l'arme ultime et vous avez la recette parfaite pour le contrôle total de toute vie...

     

     

     

    Quel est l’effet des chemtrails?

     

     

     

    Les chemtrails (CT) font l’épandage de produits bio-chimiques qui ont, selon la documentation, différentes propriétés et résultantes sur les populations visées. L’action des CT vise essentiellement à causer des variations sur le système immunitaire pour diminuer son fonctionnement.

     

     

     

     L’état de santé des gens et la réponse immunitaire sont donc des facteurs déterminants. Un ou plusieurs agents peuvent servir à une opération. Un agent bénin peut être additionné à un agent activateur qui provoquera un effet mortel à retardement. Vous trouverez, ci-bas, la liste de certains résidus laissés par les CT lors d’une analyse en laboratoire.

     

     

     

    Il est connu que dans les 3 jours suivant un épandage particulièrement intense, une série d’épidémies et de problèmes respiratoires se produisent dans la population exposée. Certains développements de pneumonies, symptômes de grippe ou de rhume ont été remarqués. Les cas de méningites et d’encéphalites ont aussi augmenté en relation avec les épandages.

     

     

     

    La théorie de la modification du climat résulte de l’augmentation d’ennuagement et de précipitations qui se produisent le jour suivant l’épandage.

     

     

     

     

     

    Que contiennent les chemtrails?

     

     

     

    D’après les nombreuses analyses des échantillons de résidus de CT disponibles sur internet, les substances suivantes ont été recueillies par les sites suivants: http://www.carnicom.com/bio.htm

     

    http://members.tripod.com/conspiracy2/contrailsanalyzed.htm

     

     

     

    Éthylène Dibromide (Dibrométhane):

     

     

     

    Banni en 1984 par l’EPA, l’EDB (C2H4BR2) est un additif de pétrole cancérigène et un insecticide avec une odeur de chloroforme. On prétend qu’il est semblable à l’iodure d’argent employé pour l’ensemencement des nuages et la modification du climat. Quand on l’absorbe, l’EDB cause la dépression du système nerveux central et l’oedème pulmonaire.

     

     

     

    Les symptômes de l’oedème pulmonaire sont: l’essoufflement, l’anxiété, respiration avec un sifflement et la toux. C’est un produit hautement irritable pour les muqueuses et les voies respiratoires.

     

     

     

    Le Pseudomonas aeruginosa:

     

     

     

    Bactérie très répandue et très résistante qui se trouve dans la poussière. Les souches naturelles ont été trouvées responsables de la contamination des hôpitaux et de l’eau potable. Lorsque inhalée par ceux qui souffrent d’une déficience du système immunitaire, tels que les victimes de la fibrose kystique, cette bactérie forme des amas de mucus appelés bio-films qui sont de véritables barrières infranchissables empêchant les défenses immunitaires et les antibiotiques d’agir.

     

     

     

    Le Enterobacteriaceae:

     

     

     

    Ce produit comprend la E. Coli et Salmonelle qui sont respons

     

     

     

    plus d'articles sur mon autre blog:

      

    http://lavraierealite.eklablog.com

     

    SOURCES

     

     

    http://virtuellife.centerblog.net/rub-54-population-sous-controle-total-.html

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    le pouvoir des mains


     

      

    Rare sont les sujets esoterique se penchant sur le pouvoir des mains.
    la plupart traite de reiki ou de magnetisme que chacun connait.
    Mais qui d'entre vous c'est réellement penché sur le pouvoir fabuleux que renferment nos mains.

     



    Les mains porte le chiffre 10. Chacune d'elle comportant 5 doigts symbole de la quintescence pour donner au total le chiffre 10.

     



    Ce chiffre 10 correspond au 10 sephiroths de l'arbre de vie. symbole de la réalisation parfaite et manisfesté du Verbe créateur.

     



    Car que seriez-vous en dépit du désir de créer, si l'on vous retirer l'usage de vos mains????



    que deviendrait le Mage le plus accompli sur le parcours de la Magie sans ses mains???? comment pratiquerait-il son rituel même le plus simple. comment tracerait-il son cercle. On lui oterait l'un de ses plus grands pouvoirs dont peut être il n'avait jamais eu conscience.

      

    Car les mains sont le symboles de l'action, de la domination et du manifesté.

      

    Car il faut se souvenir que le mot manifestation à la même racine que le mot main.

     



    le mot hébreu "iad" signifie à la fois main et puissance.

      

    La main de justice ,la justice étant, on le sait la main gauche de Dieu, et la main droite la miséricorde.
    C'est pourquoi bouddha est toujours représenté la main levée ouverte, de même que certaines représentation de Jésus.

      

    Tout cela n'est en fait pas anodin.

     

      

    On remarquera que les traditions hindouistes ont tenu une importance primordiale à la gestuelle des mains que l'on appelle les "mudras".

      

    Les "mudras" désigne à la fois le geste et l'attitude spirituelle exprimé et développé.

     

      

    Au japon, les doigts pliés de façon à former un triangle avec le pouce indiquent la concentration affective :

      

    embryon de la grande compassion. ;

      

    l'index de la main gauche pointé vers le ciel et

      

    s'insérent dans la main droite fermée : la pénétration dans la connaissance :

      

    plan de diamant.


    A savoir que cette formation du triangle comme me l'a été enseigné un ami pratiquant les arts martiaux, placés au niveau du plexus solaire, et un parfait système de connection aux énergies universelles pour se recharger et acquérir le calme intérieur.

     

     


    On notera les correspondances planétaires suivantes, le pouce doigt de venus, l'index celui de jupiter, le medius celui de saturne, l'annulairer le doigt solaire, l'auriculaire le doit de mercure.



    L'imposition des mains est de même signification de transfert d'énergie ou de puissance. Les mains sont les principaux principes émetteurs du corps, émetteur pour la droite, réceptrice pour la gauche. les mains sont donc des outils primordiales , prolongement du geste et de l'action.

    On dit d'ailleurs que la gestuelle des mains constitue un véritable language. le language nous ramène donc au principe du verbe créateur.



    certains se souviendront du fameux geste destiné à faire les cornes avec ses doigts pour renvoyer le mauvais sort, les doigts croisés pour avoir de la chance ou encore les mains croisées pour la prière, la main de fatima :

      

    la divine protection , la liste peut être longue....



    D'ailleurs, les mains sont une forme de magie dont on ne fait pas souvent référence et que l'on nomme la magie gestuelle, qui consiste à établir une magie essentiellement basé sur un code gestuelle que le mage élabore lui même pour envoyer différents type de sort ou de contre-sorts.

     

      

    Mais encore, comme le dit maryannick :

     

      

    "la main est le complément de l'esprit, l'instrument qui projette la pensée par les actes. La main donne, reçoit - s'ouvre ou se ferme, selon ce que l'esprit veut exprimer. Elle est un symbole de lecture de nos intentions bonnes ou mauvaises."

      

      

    Effectivement, le M représente l'amour et le N la haine, liberté à l'homme de déterminer son Amour et son Intelligence pour composer les 4 lettres de MAIN.



    en effet, l'homme traduit son amour par la mian qui caresse ou sa haine par la main qui frappe.

     


    De plus, vous remarquerez que le Verbe est présent en tout et partout pour celui qui veut le voir. Si l'on prend le début et la fin de ces 4 lettres "Main"

      

      

    on découvre que : M =13 et N =14 soit 13+14 = 27 = A - Z,

      

    l'alphabet, le commencement et la fin de toutes choses.

      

      

    On peut, aussi, voir le M stylisé renversé :

      

    W, le double Verbe symbolisant le croisement de la parole entre l'homme et Dieu.

      

    Hors nous avons deux mains (demain) pour agir et c'est pourquoi il est important que tous les hommes se tiennent la main, car alors il y a fusion de personnalité et croisement du Verbe dans une fraternité "Uni-Vers-Elle".

      

    Voilà ce que le Créateur attend de sa progéniture.

     

      

    Serions-nous la "Main-d'ouvre" de cette entité divine ?

     

      

    C'est par sa main qu'Il a réalisé son Œuvre conçue en sa pensée ; certains scientifiques le nomment le Grand Architecte de l'Univers.

      

    Comme vous le savez, ce n'est pas l'architecte qui a réalisé les plans de votre maison qui va venir la construire ; il va s'employer à trouver de la main-ouvre spécialisée à ses plans.

     

      

      

     

    Forcément le dessein de Dieu est d'une telle précision qu'Il se devait de trouver une MAIN-D'OUVRE experte.

      

    C'est pourquoi il est dit " Je vous ai fait à mon image ". Seulement pour devenir un Dieu, il faut s'ANIM'er, se prendre en main, puis tendre la main à son Prochain ;

      

    vient alors la véritable MANI-festation en reconnaissance de son Créateur.

      

    En créant de l'AMOUR on devient son Fils, de véritables MAN-OUVRE.
     

      

      

      

    MAIN-Tenant à vous de jouer (paume) pour trouver que TOUT se tient aux creux ce vos MAINS.

     

     

    " Il n'y a qu'Une Main Tenant TOUT.

      

    C'est le TENET du Carré Sator Arepo " d'André Bouguénec."

     

      

    mais encore :

    Depuis 30 000 ans, la main est au centre de la communication 

     

     


     


    “ Ces peintures de mains positives ou négatives(...) constituent la première écriture, 35 000 années avant celle conventionnelle et linéaire que l'on a coutume de considérer comme la plus ancienne.

      

    Extraordinaire outil(...) de l'écriture comme de la parole, la main est sans aucun doute l'organe qui a participé le plus à faire de l'homme un drôle de petit mammifère doté de dignité. ”

     

     

     

     

    sources

    superbe blog

     

    http://www.blogg.org/blog-71080-billet-_henri_cornellius_agrippa-764560.html

     

     

     

     

     

     

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  • Porte du Château de Bonaguil

     

    A-t-on percé le mystère de ce carré de lettres que l'on trouve un peu partout en Europe, dont l'ancienneté remonte aux Romains, peut-être aux premiers chrétiens, et en a-t-il un vraiment ?

    Le genre d'énigme qui a une fâcheuse tendance à attirer tous les allumés du coins, mais qui reste un problème plaisant.

    "C'est le plus ancien carré de lettres. Il est composé de 25 lettres formant 5 mots complets. En lisant tous les mots de gauche à droite ou de droite à gauche ou de haut en bas ou de bas en haut, on obtient toujours un palindrome."
     

     

    carré SATOR

     

      

    "Ce carré magique constitue une exception par son ancienneté et son mystère. C'est un carré de 5x5 en latin. Il est constitué des cinq mots

      

    SATOR, AREPO, TENET, OPERA, et ROTAS.

      

    Le mot arepo est un hapax et plusieurs interprétations lui ont été appliquées.

     

     

     

    Il serait soit un nom propre, soit une forme gauloise du mot charrue comme le propose Jérôme Carcopino, soit une forme hébraïque ou une allusion au dieu Apis. Les autres mots :

      

     - sator, le laboureur

    - tenet, (il /elle) tient ou dirige

    - opera, l'œuvre, le travail

    - rotas, les roues."

     

     

                alpha animé            
                P            
                A            
                T            
                E            
                R            
    alpha animé P A T E R N O S T E R Oméga animé
                O            
                S            
                T            
                E            
                R            
                Oméga animé            

     

    Sources: http://www.smithtrust.com/satorsite

     

    "De nombreux exégètes se sont penchés sur la signification qu'on peut donner à cette suite de mots, plusieurs versions sont possibles, faisant intervenir des grilles religieuses, alchimiques, numérologiques ou kabbalistiques."

    Image


    "Les traductions les plus simples et littérales étant :

    « Le laboureur guidant la charrue travaille en tournant.» ou encore

      

    « Le semeur Arepo conduit les roues avec soin ».

     

    La plus ancienne réprésentation de ce carré se trouve dans les ruines de Pompéi, ce qui le date au moins de 79 apr.J.C.

      

    Par la suite, on le retrouve en de nombreux lieux, principalement des monuments religieux chrétiens en de nombreux endroits du monde."
     

     

    Château de BONAGUIL

     

    "Ainsi en Indre-et-Loire, dans les châteaux de Chinon, Loches, Bonaguil
    - en Charente, dans le château de Jarnac,
     

      

      

    - dans le Puy-de-Dôme, dans la Maison d’Agnès Sorel, favorite de Charles VII,
    - en Haute-Loire, dans une maison du Puy-en-Velay,
    - dans l’Isère, dans la maison de justice de Valbonnais,
    - en Ardèche, à Rochemaure, en l’église Saint-Laurent,
     

      

     

     

    - elle fut aussi dessinée dans une bible carolingienne de 822, sur un parchemin du XIIIème siècle ainsi que sur des amulettes du XVIème siècle.
    Mais les chercheurs en font mention également :
     

      

    File:Rotas square from Cirencester.jpg

     

    - en Angleterre, dans le Pays de Galles, à Circenster, sur les murs d’une caserne romaine (en effet, n’oublions pas que l’Angleterre fut occupée par les soldats romains dans la première moitié du premier siècle).
     

      

      

    - On retrouve encore le Carré en Syrie, dans les ruines de la ville de Doura-Europos, sur l’Euphrate, appelée aujourd’hui Salihye, où ont été découverts, dans la maison d’un particulier, une chapelle chrétienne et un baptistère.
    - On le signale encore en Asie mineure
     

      

    - en Hongrie, à Budapest (où les troupes romaines sont passées),
    - en Ethiopie et sur les bords du Nil,
     

      

      

    - enfin, en Allemagne, sur un jeton de compte de la trésorerie des Habsbourg daté de 1572, etc…"



    Quelques-uns des nombreux sites où l'on en parle :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Carr%C3%A9 ... lettres%29
    http://www.france-secret.com/carrre_mag_art.htm
    http://www.gallican.org/carmagiq.htm

     

     

    http://www.an1000.org/Forum-Moyen-Age/le-mysterieux-carre-sator-t889.html

    http://valerie.dagrain.numerimoire.net/002-Aquitaine/

    10-ChateauBonaguil/album/slides/100_0848.html

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le carré magique Sator - Rotas est connu depuis l'antiquité.

    Quelle est sa signification?

      

      

    Le carré Sator est composé de mots palindromes (revenir sur ses pas), ce qui veut dire qu’ils peuvent être lus et trouver une signification dans les deux sens de lecture.

      

    Seul le mot central TENET, formant une croix est un palindrome parfait, ayant la même signification peu importe le sens dans lequel on le lit.

    Les autres mots formant le carré ont des significations différentes selon qu’ils sont lus en partant de la droite ou de la gauche. Le carré Sator est en quelque sorte l’ancêtre des mots croisés.

     

    Les origines du carré Sator restent inconnues. Les spécialistes pensent qu’il est apparu avec les débuts de l’empire romain, on en a trouvé par exemple dans l’antique ville romaine d’Herculanum, sous les laves volcaniques du Vésuve.

      

    D’après certaines découvertes, on pourrait penser que l’origine du carré Sator serait antérieure à l’empire Romain. En 1931, d’importants travaux d’excavation ont été menés dans la ville de Dura-Europos, (Syrie) le long de l’Euphrate, par le professeur Rostovtzeff de l’Université de Yale, en collaboration avec l’Académie Française des Inscriptions et des Lettres.

      

    Les chercheurs ont découvert pendant ces travaux trois superbes spécimens de carrés Sator-Rotas sur les murs de ce qui était à l’époque probablement un temple. Cinq ans après ces découvertes, on trouva d’autres versions du carré Sator à Pompeï, notamment sur une colonne non loin de l’amphithéâtre.

      

     

      

    Les premières recherches sérieuses visant à déterminer l’origine et la nature du carré Sator ont été entreprises par l’historien allemand Köhler qui publia une thèse en 1881 sur le sujet. Cette étude suscita de longues discussions passionnées entre chercheurs et pourtant, il semble qu’a l’heure actuelle, nous n’en sachions finalement pas beaucoup plus. On apprend que dans la bible Byzantine, les noms des trois rois mages étaient Ator, Sator et Peratoras. Plus curieux, sous la période de Constantin VII, dans le Porphyrogenitus, les noms des trois bergers de l’histoire de la nativité se nomment Sator, Arepon, Teneton.

     

     

      

      

      

    Définition des mots palindromes du carré Sator:

    SATOR : Le laboureur en latin référence à celui qui cultive, le créateur, dieu. AREPO : Arepo n’existe pas en latin, certains le traduisent par charrue (arpent en français). TENET : Signifie diriger en latin donc tenir, maintenir (un cap). OPERA : L’œuvre, le travail, la création. ROTAS : Rotation, mouvement circulaire, la roue, peut être aussi un cycle.

      

      

    Explications/traductions possibles:

    Dieu dirige les œuvres des hommes en tenant les rouages de l’Univers. Le laboureur et la charrue participent au cycle de la création de la vie.

      

      

    Plusieurs études sur le Sator:

    Ouvrage écrit par Robert Milburn publié en 1988. Selon lui, le carré rotas – sator ne serait autre qu’un code secret dont la substance peut être réarrangée par une anagramme, PATER NOSTER. Article de D. Fishwick, sur l’origine du carré Rotas – Sator dans le numéro 57 de la revue théologique de l’Université d’Harvard. Etude de F. Jenkins sur les religions et le gnosticisme Gréco-romain

    Tous les chercheurs ne sont pas d’accord pour attribuer l’origine du carré Sator au Christianisme. Certains d’entre eux verraient un lien avec un culte plus ancien, le Mithraïsme.

      

    On dit du carré Sator qu’il renfermerait un secret mystique ou ésotérique qui remonterait aux premiers gnostiques chrétiens. Plus tard, au moyen age, l’étrange carré Sator figurait au rang des superstitions, les gens lui trouvaient des vertus magiques ou médicales.

      

    Le carré Sator servait de traitement contre la folie, il faisait chuter la fièvre, il permettait d’éviter l’infection des morsures d’animaux, on pensait qu’il pouvait être à l’origine de la guérison de nombreux maux. Les détracteurs du carré magique pour leur part soutenaient que son unique mérite se trouvait dans l’organisation remarquable des cinq mots palindromes qui le composent.

    On remarquera qu’en prenant toutes les lettres du carré Rotas, on obtient deux fois l’anagramme suivante : PATER NOSTER - PATER (N)OSTER avec le N au centre et en surnombre deux fois la lettre A et deux fois la lettre O, ce qui ne manquera pas de faire penser à l’Alpha et l’Omega. De plus, les deux "Notre Père" sont structurés en forme de croix. Vu sous cet "angle", il est difficile d'y voir autre chose qu'un symbole Chrétien.

     

     

      

    Quelques exemples de très jolies phrases palindromes:

    Les phrases sont lisibles dans les deux sens

    En français : Et la marine va venir à Malte Karine alla en Irak Narine alla en Iran Engage le jeu que je le gagne Tu l’as trop écrasé César ce Port Salut Elu par cette crapule

    En Latin : In girum imus nocte et consumimur igni Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes consumés par le feu Roma summus amor : Rome mon plus grand amour

    En anglais : A man, a plan, a canal, Panama Madam, In Eden I’m Adam

     

     

     

     

    CHATEAU de BONAGUIL, entre Quercy et Périgord

     

     
    chateau de Bonaguil  BONAGUIL, château de la « Bonne Aiguille » ou de la « Bonne Eau »
    Un premier château fort au temps de Louis XI construit, tel d’autres sites de la région, sur le modèle du château gascon et dont l’actuel monument conserve de beaux restes… Un deuxième château fort, l’essentiel de ce qui subsiste aujourd’hui, ouvrage tardif qui achève sa construction quand Chambord débute la sienne !Un troisième château enfin, grande demeure rustique à l’époque préromantique. Et un Seigneur puisant, mystérieux et controversé : Bérenger de ROQUEFEUIL (1448 -1530)
       

      

      

    Mais aussi une situation paradoxale entre Quercy et Périgord, loin des grandes voies de communication ; des proportions gigantesques (le quart en plan de la cité de Carcassonne !), six tours dont une parmi les plus belles du pays, sept tourelles, une énorme barbacane, etc… dans un état de conservation tellement remarquable que VIOLLET-LE-DUC, Lawrence d’ARABIE ou André BRETON citeront Bonaguil en exemple ;

      

    un système défensif révolutionnaire basé sur l’artillerie à feu (mais qui ne servira jamais !) ; le dernier cri en matière de confort (puits, latrines nombreuses, lessivière, tout-à-l’égout, etc…) pour une demeure vivante jusqu’à la Révolution...

     

     

     

      

      

    Arrive alors le puissant Bérenger de ROQUEFEUIL (1448-1530),

      

    issu de l'aristocratie du Quercy et du Rouergue, qui va consacrer plus de trente années de sa vie à faire de Bonaguil la forteresse de légende qu'elle est aujourd'hui, dotant les lieux d'une barbacane (lien explication) , de plusieurs tours, sept ponts-levis, une chicane (lien explication) , une casemate, des canonnières et une caponnière où, selon la petite histoire, auraient logé les poules en temps de paix.

     

     

     
     

      

      

    Bonaguil ? Une référence obligée pour le spécialiste, un outil pédagogique idéal pour l’élève et l’enseignant, un lieu de plaisir pour chaque visiteur, plus nombreux d’années en années.

     

     

          
    La Porte XIIIe de la Tour Carrée Le Moineau Tour de Défense Tentative de restitution VIOLLET-LE-DUC

     

     

     

     

    CHATEAU DE BONAGUIL - GRAFFITI

      

     

      

      

    Bonaguil est le cadre de fêtes galantes dont les témoins laissent sur les murs intérieurs le souvenir de leur passage…
    - 1761, Marguerite de FUMEL, acquiert Bonaguil et recouvre les cheminées de boiseries, transforme les 7 ponts-levis en ponts dormants, aménage de nouveaux appartements et fait enduire les murs de sa nouvelle demeure pour de nouveaux décors…
     

    - 1794, LAKANAL fait promulguer à Paris des lois de destruction que le zélé TROUPEL-LAGRAVE applique à la lettre en ce coin du Lot-et-Garonne. Bonaguil perd ses toitures, Bonaguil perd ses boiseries et ses huisseries, Bonaguil perd ses tours et ses remparts, Bonaguil perd de la hauteur mais point de sa superbe…

     

    sources : http://www.bonaguil.org/html/historique.htm

     

     

     

    Carré Magique ou Enigme de l’Empire
     
     
     
     
     
     
     
     


     

    Le château de Bonaguil est un des derniers châteaux forts. Bâti sur un éperon calcaire qui domine d'une trentaine de mètres le confluent de deux étroites vallées, son érection débute au xiiie siècle, puis il est entièrement repris à la fin du xve siècle et au début du xvie siècle par le baron Bérenger de Roquefeuil qui lui ajoute tous les perfectionnements défensifs du Moyen Âge finissant.

      

    source: http://fr.wikipedia.org

     

     

     

     

    IL SATOR DEL PALAZZO BENCIOLINI

     

     

      

    Si trova vicino a Portono Borsari di Verona e si trova all'interno del palazzo Benciolini; è appeso al muro del cortile d'ingresso. La traduzione, secondo il proprietario della casa è "Il tessitore è responsabile del prodotto e padrone dei telai". Ma, se si leggono tutte le parole in fila, il significato potrebbe essere un altro, in lingua araba. Il quadrato magico è simile a molti altri sparsi per tutta Italia (si rimanda alla sezione Fatti Maledetti per leggere l'articolo sui Quadrati Magici) e misura 56 per 54 cm. Non si sa se è sempre stato appeso lì o solo successivamente alla costruzione del palazzo, nel 1590. Il vero significato, ci è ancora ignoto.

     

     

    A destra: il quadrato magico presente nel cortile del palazzo. Foto di Giacomo M.

     

    http://www.croponline.org/verona.htm

     

     

    sources :

    http://www.etrange.org/index.php/carre-sator-rotas.html

     

    photos google

     

     

     

     

     

     

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    Manuscrit Voynich, oeuvre la plus étrange au monde.

     

    Il existe un certain nombre de livres, de textes de documents anciens sur lesquels se sont penchés de nombreux savants ou chercheurs et qui aujourd’hui encore suscitent bien des interrogations. Parmi les ouvrages les plus énigmatiques et étranges, on pourra citer le manuscrit Voynich.

      

    Ce manuscrit est un livre ancien, datant probablement du milieu ou de la fin du 15ième siècle. Il est composé de 234 pages mêlant textes et illustrations en couleurs. Le nom de ce manuscrit provient de l’un de ses derniers propriétaires, Wilfrid Voynich, bibliophile et antiquaire Polonais qui l’avait acquis vers 1912.

      

      

    Ce qui rend ce livre médiéval si étrange réside avant tout dans le texte. Il est rédigé dans un alphabet totalement inconnu, et le sujet même du livre demeure aujourd’hui encore un grand mystère.

     

    Voilà qui est tout de même incroyable ! Nous avons là un ouvrage dont personne jusqu’ici n’a pu donner un sens. Ceci aura suffi à engendrer de nombreuses spéculations. Le manuscrit serait-il codé ? Renfermerait t-il un secret ou des informations réservées seulement à certains initiés?

      

    Soulignons que d’après la pagination, il manquerait 42 pages au manuscrit. Pourquoi sont elles manquantes, Etaient t-elles trop évocatrices de son contenu?

      

    Personne ne semble le savoir et on ignore hélas ce qu’elles sont devenues. Le manuscrit est aujourd’hui conservé à la bibliothèque de la célèbre Université de Yale aux Etats-Unis, à laquelle il fut légué en 1969.

     

     

    F34r

      

    Histoire du manuscrit Voynich.

    L’auteur du Voynich n’est pas connu, et en fonction des éléments à disposition, il est très difficile d’attribuer à l’ouvrage une date précise. Les experts se basent essentiellement sur les illustrations, qui montrent notamment des châteaux ou des habits qui étaient d’usage à certaines époques.

      

    Les spécialistes ont donc supposé qu’il a été rédigé entre les années 1450 et 1530. Soulignons qu’un feuillet en latin daté de 1666 se trouvait toujours joint au manuscrit lorsque Voynich en fit l’acquisition en 1912. Cette lettre était écrite par Johannes Marcus Marci, recteur de l’Université de Prague à l’attention de son ami, le religieux et savant Athanasius Kircher.

      

    Marci précise dans cette lettre que selon lui, le manuscrit a été acquis auparavant par l’Empereur Rodolphe II (1552-1612), l’auteur de l’ouvrage toujours selon lui serait l’Alchimiste et Philosophe Roger Bacon (1214-1292). Il demande également à son ami son de se pencher sur l’étrange manuscrit et de lui communiquer ses conclusions. Malheureusement, on ne retrouvera pas de suites à cette correspondance.

     

     

     

     

     

    Le manuscrit Voynich sera ensuite probablement conservé pendant près de 200 ans à la bibliothèque du Collège Romain, à Rome. En 1870, le nouveau gouvernement italien cherche de nouvelles sources de financements et confisque de nombreux biens appartenant à l’église. Certaines thèses laissent supposer que de précieux ouvrages furent alors cachés au sein de bibliothèques privées qui elles, n’étaient pas concernées par les vagues de confiscations.

      

    Tout laisse à penser que le manuscrit Voynich s’est ensuite retrouvé dans les collections de la Villa Mondragone. Plus tard, en 1912, le collège romain se trouve apparemment dans l’obligation de se séparer de certaines collections afin de financer d’urgentes rénovations du palais Mondragone proche de Rome.

     

     

     

     

    Le collectionneur et négociant en livres anciens, Wilfrid Voynich est néanmoins informé de cette vente que les religieux tiennent à garder discrète. Il se rend à Rome et se porte acquéreur de 30 manuscrits, parmi lesquels se trouve le bien étrange ouvrage. A la mort de Voynich, c’est sa veuve qui en héritera.

      

    Quelques années plus tard, avant son décès, elle transmettra le manuscrit à sa meilleure amie Anne Nill. En 1961, cette dame le revend à un collectionneur et amateur de livres anciens, Hans P. Kraus.

      

    L’homme cherchera en vain un acheteur mais son prix était trop élevé. Curieusement, il finira par en faire don à la bibliothèque de l’Université de Yale, aux Etats-Unis.

     

     

    Le Manuscrit de Voynich-v1

      

    Manuscrit Voynich: Différentes hypothèses.

      

    Certains chercheurs et experts avancent l’hypothèse que le manuscrit serait issu de Voynich lui-même. C’est lui qui aurait réalisé de toutes pièces cet incroyable artéfact. Il est vrai qu’il eut été facile pour Voynich de concevoir un tel ouvrage, sa grande expérience des livres anciens lui aurait sans doute permis de réaliser aisément un tel manuscrit. On peut cependant émettre plusieurs doutes sur cette hypothèse.

      

     

      

    On sait que Voynich a conservé le manuscrit toute sa vie, le léguant à son épouse avant son décès. Hors quel aurait été l’intérêt de réaliser un tel artéfact si ce n’était pas pour le revendre ? Il faut bien se rendre compte que la fabrication d’un manuscrit comme celui là aurait coûté à Voynich beaucoup d’argent et immensément de temps. Le parchemin en papier vélin d’époque médiévale, qui plus est toujours vierge était extrêmement difficile à trouver début des années 1900 et bien sur hors de prix.

     

    F34r F75r

     

    Autre fait étonnant, Voynich aurait beaucoup cherché un peu partout en Europe des indices qui auraient permis d’attribuer une paternité à son manuscrit. Il en vint à la conclusion que l’ouvrage fut réalisé par le philosophe, savant et alchimiste Anglais Roger Bacon (1214-1294). Ce personnage est également mentionné dans la lettre de Marci à Kircher comme étant l’auteur supposé du manuscrit.

      

    Pourtant, des experts ayant étudié parallèlement les ouvrages de Roger Bacon et le Voynich concluent sur le fait qu’il est fortement improbable que le Voynich ait pu être conçu par Bacon.

     

     

     

    Plusieurs autres personnages plus ou moins illustres ont été mentionnés par différents chercheurs comme pouvant être à l’origine du manuscrit Voynich. Nous pourrions citer par exemple le mathématicien et astrologue anglais John Dee, ou son ami alchimiste Edward Kelley qui s’installa à Prague avec lui.

    Johannes Marci, recteur de l’Université de Prague fut lui aussi un temps soupçonné d’avoir conçu le manuscrit dans le but de mettre en difficulté son ami Kircher. Le contexte religieux et politique de l’époque mit un temps en péril l’amitié qui liait les deux hommes.

     

    F68r

      

    Le manuscrit Voynich est-il une arnaque ?

     

    Ecrit dans une langue mystérieuse, ce codex fait s’arracher les cheveux aux linguistes depuis quatre siècles : traite-t-il de botanique, d’astrologie ? « De rien », affirme aujourd’hui un chercheur. Fin du mythe ?

     

     

     

     

    Pour le dénicher sur les rayonnages de la bibliothèque Beinecke, il faut chercher la cote MS408. C’est là, parmi les centaines de milliers de livres anciens soigneusement conservés à l’université de Yale, aux Etats-Unis, que se cache l’un des plus mystérieux manuscrits au monde : un codex de 250 pages de la taille d’un cahier d’écolier, sans titre, ni auteur, ni date, rédigé avec des caractères inconnus dans une langue parfaitement incompréhensible !

      

    Depuis des décennies, experts en linguistique, historiens chevronnés, cryptanalystes professionnels s’y sont cassé les dents, et jusqu’aux chercheurs de la très officielle Agence de sécurité nationale américaine (NSA) !

     

    Rien n’y fait : il semble impossible de comprendre le sens des lettres sibyllines et des étranges illustrations de cet ouvrage mystérieusement apparu au XVIe siècle puis redécouvert en 1912 par l’antiquaire new-yorkais Wilfried Voynich dans les collections de la villa Mondragone, près de Rome.

      

      

    Et voilà que Gordon Rugg, chercheur en intelligence artificielle du département informatique de l’université de Keele, en Grande-Bretagne, affirme aujourd’hui que cette énigme séculaire ne serait qu’une « remarquable et élégante arnaque ». Il n’y aurait, selon lui, aucun message à découvrir dans le manuscrit Voynich.

      

    En tout cas, nos travaux montrent que l’hypothèse d’une

    supercherie est tout à fait plausible », précise prudemment Gordon Rugg.

     

    Il est vrai que la prudence est de mise dès lors qu’on s’attaque à la question du sens. Car on touche ici aux limites de la science : il n’y a, a priori, aucun moyen objectif de discerner un texte qui a du sens d’un autre qui en est totalement dénué…

      

      

    La signification d’un texte suppose en effet que celui qui écrit a la volonté de communiquer un message à un lecteur au moyen d’un code préétabli, qu’il soit secret – afin que le message ne puisse pas être décrypté – ou public, comme dans les lignes de cet article où la succession des lettres imprimées renvoie au vocabulaire et à la grammaire francophones.

      

    Mais comment savoir si le manuscrit Voynich est décodable ? Même si aucun code n’a pour l’instant permis de l’éclairer, comment affirmer qu’il n’existe pas, derrière cette succession de signes soigneusement calligraphiés, un message caché par d’obscurs artifices cryptographiques ou écrit dans une langue inconnue ?

     

      

    Encore fallait-il y songer ?

     

    Comment décider de la nature d’un manuscrit qu’on ne parvient pas à comprendre et que l’on ne peut comparer à aucun autre semblable ? En somme, ce n’est pas parce qu’on n’y comprend rien que ça ne signifie rien… A vrai dire, les historiens ne s’accordent aujourd’hui que sur deux points : son origine, plutôt européenne, et son âge, environ 400 ans – en se fondant sur le style des illustrations, comme les coiffures des jeunes femmes. Pour le reste, nombre d’analyses contradictoires et d’hypothèses farfelues circulent depuis bientôt un siècle autour de ce mystérieux manuscrit.

      

    Est-ce un traité scientifique ? C’est du moins ce que suggère son découpage en six grands chapitres, dont les thèmes varient de la botanique ou l’herboristerie, si l’on en croit les dessins des plantes inconnues, de femmes nues ou de planches astrologiques qui s’étalent sur le parchemin… A moins que ce ne soit un grimoire de magiciens, un recueil des cultes cathares d’Isis, voire un almanach des premières lois allemandes… Mais jusqu’ici, l’idée quelquefois évoquée d’une arnaque n’avait jamais vraiment été prise au sérieux devant un casse-tête si bien élaboré.

     

     

     

    « Les chercheurs qui ont rejeté l’idée de la fraude n’étaient pas des experts en la matière », explique Gordon Rugg. Auteur notamment de travaux sur la maladie d’Alzheimer dont l’origine reste mystérieuse, cet informaticien s’attache à l’analyse des paradoxes scientifiques. Et c’est muni de cette expérience sur les questions irrésolues qu’il s’est penché sur les récentes conclusions des linguistes, des historiens, des statisticiens et des cryptanalystes ayant étudié le manuscrit.

      

    « Chaque expert aborde un problème à travers le prisme de ses propres connaissances, résume-t-il. Mais lorsque ce même expert raisonne à partir de ses hypothèses et s’écarte de son domaine de prédilection par déductions successives, il n’est pas plus armé que chacun d’entre nous et peut commencer à faire des erreurs. »

      

    Et selon lui, ces erreurs sont caractéristiques et prédictibles ; les identifier aide alors à débloquer une question restée sans réponse ou à lever l’apparent paradoxe d’analyses contradictoires.

     

    Cette démarche, Gordon Rugg l’a appliquée aux travaux sur le manuscrit Voynich, exemple rêvé de recherches restées dans l’impasse… Ce faisant, il a été amené à reconsidérer très sérieusement l’hypothèse de la supercherie, jusqu’alors écartée.

     

     

     

     

     

    Point d’orgue de son travail : le chercheur écossais a réussi il y a quelques mois à générer en quelques heures un texte dont la forme ressemble à celle du mystérieux codex. Qui plus est, en utilisant des techniques de codage du XVIe siècle : des cartes perforées et des tableaux de 40 lignes et 36 colonnes contenant une ou plusieurs syllabes dans chaque cellule. Ces outils sommaires en main, il est en effet facile de former un mot à partir des syllabes du tableau qui apparaissent à travers la carte perforée, puis des phrases, en déplaçant plus ou moins au hasard la carte de colonnes en colonnes, et enfin un texte entier, en variant la méthode de remplissage des tableaux et la position des trous sur la carte perforée.

      

    En choisissant attentivement les syllabes de départ et la position des trous sur les cartes, Gordon Rugg a ainsi rempli des lignes de texte dont les caractéristiques statistiques s’avèrent étrangement proches de celles du manuscrit Voynich (longueur moyenne des phrases et des mots, position de certaines syllabes, etc.). Et l’emploi de deux tables différentes lui a permis de créer deux langages proches mais distincts, comme le manuscrit semble en contenir. Conclusion : il n’aurait pas été très compliqué grâce à cette technique d’engendrer un texte aussi apparemment insensé que le mystérieux manuscrit.

      

     

    Bien sûr, selon les syllabes placées à l’origine dans les cellules, cette technique permet aussi bien d’encrypter un message intelligible que de créer un texte qui ne veut rien dire. Mais, selon Gordon Rugg, si c’est bien cette technique qui a été utilisée pour forger le mystérieux manuscrit, son auteur n’y a probablement pas caché de message : « Les rares moyens qui permettent d’encoder et de décoder un message avec cette technique génèrent des textes dont les caractéristiques ne correspondent plus à celles de Voynich », assure-t-il.

      

    D’autres arguments, historiques ceux-là, apportent un crédit supplémentaire à son hypothèse : le mystérieux manuscrit a été vendu, en 1586, au roi de Bohème Rodolphe II, passionné d’art et de science, qui l’acquit à l’époque pour la somme de 600 ducats d’or… une véritable petite fortune, l’équivalent actuel de 50.000 euros !

     

      

      

    Une supercherie d’escrocs ?

     

    Or, en 1586, Edward Kelley, escroc anglais notoire plusieurs fois emprisonné, et son compatriote John Dee, mathématicien et astronome à la cour de la reine d’Angleterre Elizabeth, se trouvaient justement à Prague, invités par Rodolphe II. De plus, d’après son journal, Dee reçut à cette époque une somme de 630 ducats d’or et quelques années plus tard, son fils décrira dans une lettre « un livre couvert de signes hiéroglyphiques auquel son père consacra beaucoup de temps ».

      

    D’ailleurs, des analyses graphologiques attribuent la numérotation de certaines pages à John Dee. Plus troublant encore pour Gordon Rugg, la « langue des anges », cette soi-disant révélation céleste, en fait large fumisterie imaginée et construite par Edward Kelley quelques années auparavant : « Il pourrait tout à fait s’en être inspiré, l’avoir perfectionnée pour fabriquer un autre langage comme celui du manuscrit Voynich. »

     

    Edward Kelley John Dee Ashmolean

     

     

    Aussi convaincants soient-ils, ces arguments ne permettent cependant pas d’affirmer que le manuscrit Voynich n’est qu’une magnifique arnaque montée de toutes pièces, un texte vide de sens. D’abord, parce que les arguments historiques ne sont pas décisifs : que Kelley ou Dee ait eu le manuscrit entre les mains à la fin du XVIe siècle ne les désigne pas de facto comme auteurs de l’ouvrage.

      

    De plus, avec ses tableaux et ses cartes perforées, Rugg n’a toujours pas réussi à reproduire toutes les caractéristiques complexes et contradictoires du texte original. Par exemple, le texte du manuscrit Voynich respecte les lois de Zipf selon lesquelles la fréquence d’apparition d’un mot est inversement proportionnelle à son rang lorsqu’on le classe du plus courant au plus rare, une règle vérifiée dans la plupart des langues naturelles. Or, ce n’est pas le cas du texte engendré par le chercheur écossais…

     

      

      

    Ou un grimoire de magie ?

     

    Un problème que Gordon Rugg et sa collègue Laura Aylward entendent résoudre en testant désormais des dizaines de combinaisons de grilles et de cartes perforées pour pousser leur démonstration jusqu’au bout et reproduire toutes les caractéristiques statistiques de l’incompréhensible texte original. Un travail délicat car, comme le souligne George Stolfi, chercheur en informatique de l’université de Sao Paulo au Brésil, qui a lui aussi étudié le manuscrit, « un texte généré au hasard ou codé est souvent pris en défaut par ces lois de Zipf ». Surtout, la supercherie, si elle existe, bute sur la question de fond : elle est, par principe, impossible à démontrer avec certitude.

     

    « Rugg a peut-être trouvé une technique permettant de copier le manuscrit, mais cela ne signifie pas que celui-ci ait effectivement été produit ainsi », résume René Zandbergen, un chercheur allemand de l’Agence spatiale européenne, passionné de longue date du mystère Voynich.

     

     

    F78r Jan Marcus Marci

     

     

    Les opposants à la thèse de l’arnaque en profitent donc pour avancer leurs propres hypothèses quant à la nature du mystérieux manuscrit : « Je le vois plutôt comme l’œuvre d’un auteur en transe, exprimant des incantations ou des formules magiques dans un langage étrange », reprend René Zandbergen. A la limite, le texte serait un document intéressant pour la psychiatrie en tant que l’œuvre éventuelle d’un schizophrène…

      

    George Stolfi, pour sa part, défend la thèse d’un texte écrit en chinois ou vietnamien, seul moyen selon lui d’expliquer les contradictions révélées par les analyses statistiques et linguistiques.

      

    Philip Neal, un Britannique qui suit les travaux autour du manuscrit après avoir réalisé une thèse dans le domaine des langues médiévales, pense lui aussi qu’il y a un sens caché dans le manuscrit, mais plaide pour des techniques de codage mêlant anagrammes et permutation de caractères :

      

    « Je crois tout de même que cela pourrait être une supercherie dans le sens où le manuscrit renferme sans doute un message de peu d’importance brillamment crypté », avance-t-il.

     

    Ces derniers temps, le débat a donc repris de plus belle sur le forum dédié à l’étude du manuscrit Voynich (www.voynich.net), que Jim Gillogly, un chercheur américain en informatique et en cryptographie aujourd’hui à la retraite, administre depuis trois ans. Lui-même n’est pas contre l’hypothèse d’une arnaque, « ne serait-ce que par fierté !

      

    Comment admettre, sinon, que nous ne parvenions pas, linguistes, historiens, cryptanalystes, à esquisser ne serait-ce que le début d’une solution… Au moins la méthode développée par Gordon Rugg devrait-elle nous aider à avancer. Et au fond, le contenu du manuscrit importe moins que la stratégie qui permettra de le déchiffrer ».

     

    Mais l’hypothèse désormais sérieuse d’une supercherie laisse un goût amer à tous ceux qui cherchent un sens à cette énigme. Car ils savent pertinemment que, si supercherie il y a, personne ne pourra le démontrer.

     

    Et le manuscrit Voynich restera à jamais un mystère insoluble.

     

    sources :

    http://www.etrange.org/index.php/vie-extraterrestre.html

    http://strange-univers.over-blog.com/article-le-manuscrit-voynich-45720717.html

    photos google

     

     

     

     

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    Auto-stoppeur fantôme

      

      

      

    Dans l’univers inexpliqué du paranormal, les auto-stoppeurs fantômes occupent une place de choix. Les cas d’apparitions d’auto-stoppeurs qui s’avèrent après coup être des fantômes sont si nombreux qu’il est impossible de tous les citer. Ces fantômes modernes semblent être liés à de tragiques accidents de la route.

      

    Le nombre très important de témoignages a amené certains spécialistes du paranormal à étudier ces apparitions spectrales. Ces fantômes semblent être selon les cas soit protecteurs, soit au contraire la cause d’accidents. Il faut croire que ces faits sont pris au sérieux par les autorités puisqu’en Norvège, des mesures ont été mise sen place pour mettre en garde les automobilistes contre un fantôme maléfique. Cette auto-stoppeuse serait le messager d’un terrible accident imminent. Pour prévenir de ses méfaits, des panneaux de signalisation ont été installés avec un triangle rouge contenant le dessin d’un fantôme.

     

     

     

    La Dame Blanche de la RN 90

    Une nuit du mois de mai 1982, Maurice D. roulait sur la RN 90, qui va de Grenoble à Chambéry, lorsque, tout à coup, sous la pluie battante, la lumière de ses phares accrocha une silhouette féminine au bord de la route, toute de blanc vêtue. L'inconnue ne portait qu'une robe légère, ses cheveux blonds tombaient en longues mèches détrempées sur ses frêles épaules nues. Maurice ralentit, et prit cette curieuse auto-stoppeuse à son bord. Elle dit rentrer chez elle, à Chapareillan, 3 km plus loin.

    Tout en conduisant, Maurice discutait avec sa charmante passagère, lorsque, soudain, la jeune fille l'avertit : "Attention, nous arrivons au virage du mont du Furet, c'est un endroit dangereux!". Maurice prenait cette route plusieurs fois par semaine, aussi tenta-t-il de rassurer sa passagère. Mais celle-ci, d'une voix brisée par la terreur, insista : "Il y a sept ans, une jeune fille a raté ce virage à moto et elle est morte !". Ne voulant pas effrayer davantage la jeune femme, Maurice ralentit et tourna la tête pour rassurer sa passagère d'un sourire. A sa grande stupeur, le siège était vide ! Incrédule, il s'arrêta pour fouiller la voiture, y compris le coffre, et retourna en arrière pour inspecter la route. Rien. Il n'était pourtant pas le premier à qui une telle aventure était arrivée.

      

      

    En 1975, une jeune fille s'était tuée sur le pont du Furet. Depuis, nombreux sont ceux qui ont pris à bord de leur véhicule celle que l'on appelle dans la région la Dame Blanche de la RN 90.

    Parmi eux, un médecin dont le témoignage est encore plus incroyable. En 1977, cette nuit là, il pleuvait encore. Le médecin avait lui aussi pris en auto-stop une jeune fille sur la RN 90. Cette fois, sa passagère ne s’évapora pas et il l’a ramena jusqu’à son domicile. Il lui prêta son parapluie puis attendit qu'elle le lui rapporte. Comme elle ne revenait pas, il se décida à sonner à la porte de la maison où il l'avait déposée.

    Une vieille femme vint lui ouvrir, mais lui assura que sa fille unique était morte deux ans plus tôt, dans un accident de la route. Incrédule, l'homme insista et décrivit la jeune fille. La vieille dame lui montra alors une photo : c'était bien la jeune fille qu'il venait de quitter.

      

      

    Source : Alain Boulaire : "Fantômes, ces spectres qui nous hantent", in Le Nouveau Détective # 452 - FacteurX # 20

     

     

     

    La femme disparue

    Par une belle soirée de mars 1978, le brigadier Dawie van Jaarsveld roulait à moto sur la route de Barandas à Willowmore, près de Uniondale, Afrique du Sud.

    Il aperçut une jeune autostoppeuse brune et s'arrêta pour l'emmener. Quinze kilomètres plus loin, il sentit soudain une secousse. Regardant par-dessus son épaule, il s'aperçut que sa passagère avait disparu. Horrifié à l'idée qu'elle avait pu tomber, il fit aussitôt demi-tour. Il ne retrouva que le casque qu'il lui avait prêté, attaché au porte-bagages !

    Deux ans auparavant, Anton Le Grenge l'avait rencontrée au même endroit. La jeune femme faisait du stop. En démarrant, il s'avisa qu'il ne lui avait pas demandé où elle allait. II tourna la tête et découvrit le siège vide. Le Grenge raconta son histoire à la police d'Uniondale. Un officier de police retourna avec lui sur les lieux. Tous deux virent alors la portière de la voiture s'ouvrir, comme si quelqu'un d'invisible en sortait.

    Simultanément, ils entendirent un hurlement. Dawie van Jaarsveld et Anton Le Grenge identifièrent tous deux leur passagère comme étant Maria Roux, une jeune femme morte dans un tragique accident en avril 1968.

     

     

    Source : L'Encyclopédie de l'astrologie - L'Inexpliqué, p. 235

     

     

    L'auto-stoppeur silencieux

    Un soir d'octobre 1979, Roy Fulton, un poseur de moquette, revenait chez lui après un match de fléchettes à Leighton Buzzard, en Angleterre. Comme il s'approchait du village de Stanbridge, il s'arrêta pour recueillir un jeune auto-stoppeur. Lorsque Fulton lui demanda où il se rendait, le jeune homme se contenta de montrer la route.

    Fulton pensa qu'il était peut-être sourd-muet et conduisit en silence. Après avoir roulé pendant 3 kilomètres, il se dit qu'une cigarette aiderait peut-être à briser la glace; il se tourna pour en offrir une à son passager. Le siège était vide. Le jeune homme avait disparu d'un véhicule se déplaçant à une vitesse régulière de 60 kilomètres à l'heure et dont la porte n'avait à aucun moment été ouverte. Fulton se rendit directement jusqu'à son bar habituel, où il raconta son histoire. Le patron du bar et la police de Dunstable ont dit plus tard croire qu'il était arrivé quelque chose d'étrange à Fulton, et que son histoire était peut-être vraie.

     

    Source : Fortean Times, n° 34, hiver 1981.

     

     

    Etrange petit scout

    Le Dr Mike Barnes traversait le désert d'Arizona pour se rendre au lac Tahoe, lorsqu'il aperçut un petit garçon au bord de la route.

    Vêtu d'un uniforme de scout et d'une casquette de base-ball rouge, celui-ci agitait frénétiquement les bras. Barnes s'arrêta et le garçon, visiblement en état de choc, le supplia : « S'il vous plaît, monsieur, pouvez-vous m'emmener ? »

    Barnes accepta et, après quelques kilomètres, le garçon lui demanda d'emprunter une piste, puis un chemin de montagne. II conduisit ainsi durant plusieurs kilomètres, le garçon devenant de plus en plus agité. Près du sommet de la montagne, Barnes entendit des cris. Le petit garçon lui demanda de s'arrêter et pointa le doigt en direction du ravin. En se penchant, Barnes vit que les cris provenaient d'un car de ramassage scolaire qui avait fait une chute. Grâce à son téléphone de voiture, le Dr Barnes a pu appeler des secours. Laissant le petit garçon dans le véhicule, il descendit au fond du ravin pour prodiguer les premiers soins aux enfants en attendant les secours. Lorsqu'on a pu enfin les dégager, on découvrit qu’il y avait un seul mort : un petit garçon qui portait un uniforme de scout et une casquette de base-ball rouge.

     

    Source : L’Inexpliqué p. 164.165

     

     

    Une étrange victime

    L'un des fantômes les plus célèbres est celui d'une jeune femme qui hante la région de Blue Bell Hill, dans le Kent, en Angleterre. En novembre 1992, un certain M. Sharpe raconta comment une jeune fille apparut soudainement au bord de la route et se précipita sur sa voiture. Elle le regarda droit dans les yeux au moment de l'impact et Sharpe fut certain de l'avoir tuée. II s'arrêta et rechercha le corps, mais il n'y en avait pas la moindre trace. II inspecta les fourrés sur le bas-côté, au cas où le corps aurait été projeté, mais il ne trouva rien non plus. II finit par se rendre au commissariat de police le plus proche pour raconter ce qui s'était passé. Les policiers procédèrent aussi à de recherches, sans résultat, et, pour « rassurer » M. Sharpe, ils déclarèrent qu'il avait dû voir un fantôme.

    Le même incident se produisit sur la même route. Un certain M. Goodenough conduisait sa voiture quand il heurta quelqu'un mais, cette fois, il trouva le corps de la personne qu'il avait renversée. II le recouvrit d'une couverture et appela la police. Lorsque les policiers arrivèrent, il n'y avait plus de corps sous la couverture ni de traces de sang.

     

     

    Source : L’Inexpliqué p. 169

    V.Battaglia (04.10.2006

     

     

     

     

     

     

     

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    L'impression de "déjà-vu" source: observatoire-zetetique

     

     

     

      
      
    L'impression de "déjà-vu"
      
      
      
      
    Un soir, vous êtes attablé avec des amis en train de dîner quand tout à coup, la scène vous semble étrangement familière. Les mots échangés, les gestes faits vous donnent l'impression d'avoir déjà vécu cette soirée mais sans qu'il vous soit possible de la situer dans le passé. L'aviez-vous rêvée ? Le souvenir est tellement saisissant que vous avez l'impression de savoir à l'avance ce qui va être fait ou dit. Ce sentiment est fugitif, dure à peine quelques secondes mais laisse une sensation très troublante.
      
      
    Si vous l'avez déjà éprouvée, vous avez expérimenté l'« impression de déjà-vu ». -Définition: Décrite par des psychiatres, des psychologues, des neurologues mais aussi des écrivains depuis la fin du 19e siècle, l'impression de déjà-vu était alors nommée « paramnésie », « sentiment de pré-existence », « état de rêve », « sensation de déjà-vécu » ou « illusion d'avoir été là avant »...
      
      
      
    Le terme de « déjà-vu » semble avoir été utilisé pour la première fois par un médecin français, Émile Boirac, en 1876 et est à présent communément employé dans la plupart des langues. La définition du phénomène, à l'origine aussi imprécise que son nom, a varié au fil du temps. La plus répandue aujourd'hui a été donnée par le docteur Vernon Neppe en 1983: "Impression subjective et inappropriée de familiarité lors d'un événement présent, non associée à un souvenir précis." -Avez-vous déjà vu? En moyenne, 70% d'entre nous ont une ou plusieurs fois ressenti cette sensation étrange. Il ne semble pas y avoir de différence significative entre les hommes et les femmes mais des variations en fonction de l'âge. Plusieurs études mettent en évidence une diminution de la fréquence du phénomène après 25 ans : en moyenne, les jeunes de 20 à 25 ans semblent vivre 10 fois plus de déjà-vu que leurs aînés de 45 à 50 ans (2,5 fois par an contre 0,25 fois par an environ).
      
      
      
    Mais face à ces données, une certaine réserve, inhérente à toute étude scientifique de phénomène subjectif basée sur le témoignage, s'impose pour éviter les conclusions hâtives. Brown rappelle en effet que notre représentation du "déjà-vu" a évolué au fil du temps. Autrefois don de voyance ou preuve d'une réincarnation, il est maintenant davantage perçu comme un bref dysfonctionnement du cerveau.
      
      
      
    Cette évolution culturelle pourrait expliquer les différences de fréquence observées, les jeunes avouant plus facilement que leurs aînés avoir déjà ressenti cette impression. -Explications: Diverses interprétations ont été proposées pour expliquer le déjà-vu mais les mystères de ce phénomène troublant n'ont pas encore été complètement élucidés. Les impressions de "déjà-vu" furent d'abord perçues comme les traces mnésiques de vies antérieures et beaucoup y virent donc la preuve évidente de la survie de l'âme et de sa réincarnation.
      
      
      
    Cette explication très populaire traversa les siècles. En 1912, le psychanalyste Sandor Ferenczi rapporte le cas d'une de ses patientes interprétant ses fréquentes impressions de "déjà-vu" comme des souvenirs de sa vie antérieure de crapaud (!). Dans son livre " La réincarnation ", Pierre Vigne évoque le cas d'Augustin Lesage qui en 1912, abandonna son travail de mineur pour se convertir subitement à la peinture. Autodidacte, il se disait guidé par la voix d'un artiste antique, Marius de Tyane. Premier peintre médiumnique, il acquit la certitude d'être la réincarnation du peintre égyptien Méra lors d'un voyage en Égypte en 1939 où il ressentit d'intenses impressions de "déjà-vu" et trouva sur les murs de la tombe du peintre une fresque ressemblant étrangement à son dernier tableau. Aujourd'hui encore, les impressions de "déjà-vu" sont souvent interprétées comme des réminiscences de vies passées.
      
      
    Dans un livre intitulé " Les enfants qui se souviennent de leurs vies antérieures "
    et illustré de nombreux témoignages, le psychiatre Ian Stevenson consacre une large place aux impressions de "déjà-vu" dans le chapitre « Justifications de la croyance ».
      
      
      
    De même, le célèbre couturier Paco Rabanne s'appuie sur cet argument, et le génie précoce de certains artistes, pour affirmer l'existence de la réincarnation :
      
    « Le phénomène du déjà-vécu est la preuve évidente de vies antérieures. Mozart a composé dans une autre vie, sinon, comment aurait-il pu créer ses chefs-d'½uvre à 9 ans ? »
      
    Puisque le "déjà-vu" nous donne l'impression de pouvoir anticiper le futur, il a également été assimilé à une expérience de précognition. Ainsi, au cours de ses fameuses lectures, le médium Edgar Cayce affirmait que les impressions de "déjà-vu" sont dues à des rêves prémonitoires oubliés. La sensation de familiarité serait alors induite par la réminiscence d'une situation déjà vécue mais en rêve. -
      
    Conclusion:
      
    Le déjà-vu est l'impression subjective et fugace d'avoir déjà vécu la scène qui se déroule sous nos yeux, sans pourtant pouvoir situer ce souvenir dans le passé.
      
    Bien qu'il ne soit pas vécu avec angoisse, il est tout de même très troublant et souvent associé à un sentiment de surprise ou de malaise qui s'estompe rapidement.
     
    sources :
      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Le trésor des cathares
      
    Hérétiques traqués et massacrés par la Sainte Inquisition, les derniers des cathares meurent sur le bûcher, au pied du château de Montségur, en 1244. 215 personnes meurent alors, brûlées vives en emportant, peut-être, le secret de la cache d'un trésor très important.
     
      
    L'histoire des cathares
      
    C'est en Orient que commence l'histoire des cathares. De Perse, en passant par les Balkans, chemine vers l'Occident une doctrine religieuse selon laquelle le monde matériel est la création du démon. Des marchands grecs de Constantinople découvrent les premiers le catharisme, qui pénètre le milieux des croisés occitans à partir de la 2è croisade. Ainsi au XIIe siècle, une Eglise cathare est fondée dans le sud de la France.
      
    Ses rites sont administrés par des prêtres, les « parfaits », à la vie d'une rigoureuse sévérité. Cette Eglise possède ses évêques, sur le modèle de la hiérarchie catholique.
      
    Quatre prélats cathares siègent ainsi à Carcassonne, Albi, Toulouse et Agen. De plus, elle entretien des liens avec ses homonymes orientaux. En 1176, l'évêque hérétique de Constantinople préside à Saint-Félix, en Lauragais, un concile qui édicte une charte cathare.
      
    C'est une situation inacceptable pour l'Eglise romaine. Les ennemis des cathares les accusent injustement de pratiquer des rituels sataniques et de se livrer à l'inceste.
      
      
    Le pape Innocent III, en 1208, proclame la croisade contre l'hérésie et place à sa tête un soldat redoutable, Simon de Montfort. Ce dernier massacre plusieurs milliers de personnes dans l'église de Béziers, en 1209, et conquiert petit à petit tout le Sud-Ouest français, exterminant les hérétiques.
      
    La lutte contre les cathares atteint son paroxysme après 1233, quand les dominicains se voient confier la direction des tribunaux inquisitoriaux contre eux. Elle s'achève en 1244 avec la chute de la forteresse de Montségur, refuge des derniers cathares.
     
      
    L'idéologie cathare
      
    Le système idéologique cathare prône le dualisme : il existe un Dieu du bien et un Dieu du mal. Notre monde, créé par Satan, est issu du mal. Donc, le royaume de Dieu, le Dieu de bonté, ne peut se trouver sur Terre.
      
    Cette reconnaissance de deux Dieux ne signifie pas que les cathares adorent Satan mais au contraire qu'ils le dénoncent tout en soulignant sa puissance.
      
    Pour les cathares, c'est Satan qui oblige des anges à s'incarner en hommes pour peupler la Terre. Au terme de plusieurs incarnations, un homme peut espérer devenir un « parfait ». Son âme échappe alors au diable et rejoint le royaume divin. Cette croyance en un cycle de réincarnations est de toute évidence un legs des religions orientales comme l'hindouisme.
     
      
    La forteresse de Montségur
      
    Depuis 1213, les cathares ont perdu toute initiative. Ils vivent en clandestin dans les villes ou réfugiés dans des places fortes. A 1060 mètres d'altitude, perchée sur un piton calcaire (le pog), Montségur est une forteresse imprenable : de 1243 à 1244, 150 hommes seulement tiennent en échec plusieurs milliers d'assaillants.
      
    Le château a été construit entre 1205 et 1211 à la demande du clergé cathare qui en a fait un centre spirituel et une place forte. Tout y est conçu pour la défense mais respecte également le symbolisme cathare. Un large portail invite les âmes à entrer, l'orientation du bâtiment suit les points cardinaux et son plan adopte la forme d'un pentagone, figure au symbole puissant dans la pensée cathare.
      
      
      
    Certaines théories soutiennent que Montségur, comme les châteaux de Quéribus et Cabaret, serait également un observatoire et un temple solaire. A partir de 1240, Montségur abrite une communauté qui s'élève jusqu'à 500 personnes.
      
      
    Ces cathares pensent être protégés par la garnison de chevaliers qui est encadrée par l'évêque cathare de Toulouse, Bertrand Marti. Pour l'Eglise catholique autant que pour le roi de France Louis IX (Saint Louis), Montségur constitue un outrage intolérable à leur autorité. En mai 1243, une armée de 10 000 hommes fait le siège du château. Pendant 10 mois, les défenseurs repoussent tous les assauts.
     
      
    La fin des cathares
      
    Peu avant noël, une petite troupe escalade le Roc de la Tour et y prend position. Dès lors, les assiégeants peuvent y installer leurs catapultes. En mars 1244, l'eau commence à manquer à Montségur. Les assaillants proposent aux cathares d'avoir la vie sauve s'ils adjurent. Ils refusent, préférant mourir plutôt que de renoncer à leur foi. Le 16 mars 1244, les cathares se rendent et ouvrent les portes.
      
      
    Une cohorte de 215 hommes et femmes descend vers le bas de la montagne en se tenant par la main et en chantant des hymnes. Un immense bûcher les attend. Ils y montent de leur plein grès et leurs corps réduits en cendre donnent au lieu son nom sinistre : le Prat des Cremats (les Champ des Brûlés).
     
      
    Le trésor des cathares
      
    Montségur n'était pas seulement une forteresse mais également un immense coffre-fort. On pense que ce château abritait la fortune des cathares, mis de côté de puis des décennies.
    Quelque part dans le château se trouvait un trésor estimé à 100 000 livres, probablement en or et en argent.
      
    Ce trésor est-il demeuré sous les ruines du château aujourd'hui réduit à ses murs extérieurs ?
      
    Ou a-t-il été transporté dans un autre lieu ?
      
    Dans la nuit qui précède la date fatale du 16 mars, deux ou quatre parfaits se seraient évadés de la forteresse assiégée. Selon un témoin de l'époque, ils se seraient laissés glisser à l'aide de cordes le long des parois vertigineuses. Ils auraient atteint le Sabarthès, près de Tarascon-sur-Ariège où se trouve un réseau de plus de 50 grottes.
      
      
      
    On perd ensuite leurs traces. Bien évidemment, des chercheurs de trésor ont fouillé les lieux mais en vain. Cependant, pour d'autres passionnés de la légende cathare, le trésor n'aurait pas été constitué d'or mais d'un objet bien plus précieux :
      
    la coupe du sang du Christ, le très précieux Graal. Mais, cette théorie s'appuie plus vraisemblablement sur une ressemblance de nom entre Montségur et Monsalvat. Le Montsalvat est liée à la légende du Graal.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Mystères - Enigmes - Les sphères de granit -

     

    Sphères de Granit Le mystère des sphères parfaites.

     

     

    Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu'a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n'a pas trouvé la solution.

     

    On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient ouvres de la main de l'homme et l'on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusque leur position actuelle.

     

     

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    Pierres exposées au Musée du Costa-Rica.

     

     

    On a localisé des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona , la Californie et l' Ohio, le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre "Les fils du soleil" a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l'Amazonie, une pierre ovoïde gigantesque de 100 mètres de long et 30 mètres de haut. Elle est couverte de symboles solaires qui ne sont pas un caprice de la nature, mais qui ont nécessités un travail de sculpture s' étendant sur des dizaines d'années et exécuté par un nombre incalculable d'artistes.

     

     

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    Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes !

     

    Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil.

     

     

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    Sphère de Granit de 2,15 mètres de diamètre photographiée par Eric von Däniken.

     

     

    Ces boules admirables sont-elles un caprice de la Nature ? Certaines d'entre elles sont-elles des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d'un volcan ? S'agit-il de galets géants qui auraient roulés dans le lit d'une rivière durant des siècles et à qui la puissance de l'eau aurait donné cette forme sphérique parfaite ?

     

     

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    Erich von Däniken précise qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa à un certain moment d'aller plus loin.

     

    Ensuite après une heure de marche, assisté d'un guide expérimenté, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d'aller les filmer". Effectivement, il faut bien se poser la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.

     

     

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    Plusieurs possibilités

     

    Soit ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisqu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ) dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 mètres de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ). Puis, on doit penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt et abandonnées là, pour une raison incompréhensible.

     

     

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    Soit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous plonge, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère.

     

    Soit encore plus fort, ce sont les dieux cités par les mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces dieux est sujette à caution. L'un des précurseurs ayant préconisé cette thèse en France a été Jean Sendy auteur de l'ouvrage surprenant : "La Lune clé de La Bible" paru chez l'éditeur "Julliard" en 1968 et en collection de poche "J'ai lu" (n°208) en 1974 et on peut dire ainsi qu'il a initialisé une nouvelle discipline que l'on appelle "l'Astroarchéologie".

     

     

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    Explications

     

    Aujourd'hui, on n'a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d'entre elles ne présente la moindre irrégularité. La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu'à l'aide de machines-outils programmables perfectionnées.

     

    Il nous reste à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont parvenus à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, comment certaines boules ont été transportées jusqu'au sommet d'une montagne ou encore, on l'a déjà évoqué en pleine forêt vierge et dans quel but. Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l'astre du jour notre Soleil.

     

     

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    Les archéologues réfutent cette interprétation, d'après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas que chez les Mayas ou les Aztèques. D'ailleurs les indigènes eux-mêmes rechignent à conduire les visiteurs sur les sites recelant ces boules parfaites, ils les considèrent comme des objets sacrés et les emplacements sont des sanctuaires interdits.

     

     

    Conclusion

     

    En 1940, l'United fruit Company défricha les marais et les bois au pied de la Cordillera Brunquera, dans le territoire du Rio Diquis et à cette occasion l'archéologue Doris Z. Stone découvrit de nombreuses boules parfaitement sphériques artificielles. Elle rédigea un rapport détaillé se terminant par cette constatation tout à fait résignée : "Nous devons classer les boules parfaites du Costa Rica parmi les énigmes mégalithiques indéchiffrables."

     

     

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    Voilà donc encore un élément insolite qui nous invite une fois de plus, à nous interroger sur l'extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seuls vestiges en pierre découverts de nos jours, sont pour nous un grand mystère.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Introduction

    A la fin du XIX° siècle, à Santa Fe (Nouveau Mexique - Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable. Cette escalier, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente.

     

    Article de Soeur M. Florian, O.S.F paru dans le Magazine Saint Joseph, avril 1960Des soeurs catholiques s'installent au Nouveau Mexique

     

    Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Soeurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le "Lady Franklin", qui leur fit remonter le Mississipi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Independance (Missouri), elles prirent le "Kansas" : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Independance.

    Deux autres des Soeurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent. Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Soeurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté.

    À la requête de Monseigneur Lamy, Soeur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Soeurs était une situation difficile. Ces soeurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années.

     

    La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait. À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fe est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fe.  

     

    La construction de la chapelle

    Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les soeurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Soeurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873.

    C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fe, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement.

    Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississipi. Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée.

    Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Soeur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, "en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance".

    Puis elle ajoute : "nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions".  

     

     

    L'erreur de l'architecte

    Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Soeurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire.

    Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : "c’est infaisable, ma Mère". Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment.

    La dernière solution eût été un crève-cœur.  

    Le mystérieux charpentier

    Pourtant, quiconque connaît les Soeurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme "attendons un peu, et faisons une neuvaine".

    Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Soeurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question. Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Soeurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail.

    Selon la tradition orale, passée par les soeurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé.

    Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé.  

    L'extraordinaire escalier

    L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Soeurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C'est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support.

    Tout son poids repose sur sa première marche.

    Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou.

    La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité.

    Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les soeurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fe, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.

    À l’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Soeur Marie, dans cette congrégation des Soeurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux.

    L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation.  

    Expertises

    J’ai parlé de l’escalier avec Monsieur Urban C. Weidner, architecte de la région de Santa Fe, et expert en boiseries. Il m’a dit qu’il n’avait jamais vu un escalier circulaire sur 360° qui ne soit pas supporté par un pilier central. Les autres escaliers colimaçons à noyau creux ont des dimensions nettement plus réduites. L’une des choses les plus surprenantes à propos de cet escalier, c’est, selon Monsieur Weidner, la perfection des courbes des limons.

    Il m’a expliqué que le bois est raccordé (en menuiserie on dit "enté") sur les côtés des limons par neuf entures sur l’extérieur, et sept sur l’intérieur. La courbure de chaque pièce est parfaite. Comment cela a-t-il été réalisé dans les années 1870, par un homme travaillant seul, dans un endroit retiré, avec des outils des plus rudimentaires ? Cela n’a jamais été expliqué. De nombreux experts on tenté d’identifier le bois utilisé, et de deviner son origine.

    Personne n’a encore été capable de produire un rapport satisfaisant sur la question. Les marches ont constamment été piétinées depuis plus de cent ans. Elles ne présentent des signes d’usure que sur les bords. Monsieur Weidner identifie ce bois comme "une sorte de pin granuleux sur les bords". Il sait cependant avec certitude que ce bois au grain dur ne provenait pas du Nouveau Mexique. La nature exacte du bois utilisé, et l’endroit où le vieux charpentier se l’est procuré restent un mystère. Notre Mère la Sainte Eglise est toujours très circonspecte lorsqu’il s’agit de juger des choses surnaturelles. C’est pourquoi les Sœurs et les prêtres de la région de Santa Fe ont évité, dans le même esprit, de dire quelque chose de définitif à propos de l’escalier.

    Les Soeurs du Collège de Notre Dame de Lorette savent aujourd’hui, comme le disaient déjà Soeur Madeleine et sa communauté, que l’escalier était la réponse de Saint Joseph à leurs prières. Beaucoup se plaisent à penser que le charpentier était Saint Joseph lui-même. Pourtant les annales de la communauté comme les archives diocésaines sont silencieuses sur le sujet : les annales nous apprennent cependant que la chapelle Notre Dame de Lumière a été dédicacée le 25 avril 1878.

    Tous ceux qui visitent l’édifice pour voir ce magnifique escalier circulaire, sont stupéfaits de sa beauté et de son caractère merveilleux. Mais personne ne peut donner d’explication satisfaisante pour sa construction et pour sa conservation.

     

    C'est inexplicable... à vous de juger !

     

     

     

     

    Pour apprécier ce diaporama

    traduction espagnol - anglais - français :

    LIEN

    Site officiel de la Chapelle Loretto

     

     

     

     

     

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    Lois Gibson

     

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    • Lois Gibson, collaboratrice du FBI. Sans aucun témoignage de victimes, Lois Gibson est capable de dessiner des portraits robots de criminels.Elle n'a jamais vu les criminels seul les victimes lui parle de leur agresseur et seulement avec cela elle arrive a dessiner leur portrait robot ! Comment expliqer cela ? phénomène paranormal ?
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    • La femme du Texas est une artiste de croquis pour le département de police de Houston et son travail a aidé à attraper ainsi beaucoup de suspects.
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    • sources :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Petit Trianon - Versailles - France

    Le Petit Trianon*

     

     

    Nous sommes le 10 août 1901 dans l’après-midi. Annie Moberly principale du collège de St. Hugh’s Hall, troisième collège féminin de l’Université d’Oxford (Royaume-Uni) et Eleanor Jourdain vice-principale du même collège visitent le château de Versailles puis le parc.

     

    Alors qu’elles dépassent le Grand Trianon et cherchent à gagner le Petit Trianon, elles aperçoivent sur le seuil d’une porte une femme qui secoue une nappe blanche. A côté une charrue et d’autres outils semblent abandonnés1.

     

    Plus loin, deux hommes coiffés de tricornes et vêtus de longs manteaux vert-de-gris, bêches à la main, se tiennent près d’une brouette2 : des jardiniers pensent-elles.

     

    Les FANTOMES de TRIANON

     

     

    Les deux misses leur demandent leur chemin : ils leur répondent de continuer tout droit. Le temps est couvert et orageux. L’atmosphère se fait pesante.

     

    Les deux visiteuses ressentent une impression grandissante d’inquiétude mais aucune ne fait part de son sentiment à l’autre. Le paysage devient irréel semblable à une tapisserie.

     

    Un homme assis sur les marches d’un petit kiosque tourne la tête à l’approche des deux dames : son visage est vérolé, sinistre et repoussant3.

     

    C’est alors qu’un autre homme, cheveux bouclés sous un chapeau à larges bords et enveloppé dans une cape noire arrive en courant et leur dit : 'Mesdames, il ne faut pas passer par ici mais par là, il faut tourner à droite. Cherchez la maison'4.

     

    Les visiteuses arrivent près d’une petite maison aux volets clos : sur la pelouse une dame semble lire ou dessiner. Ses cheveux sont blonds et elle est coiffée d’un chapeau de paille blanc. Elle est vêtue d’une robe drapée et un fichu vert tombe sur ses épaules5.

     

    Les deux femmes poursuivent leur chemin et arrivent à la hauteur de la maison suivante.

     

    Une porte s'ouvre, en sort un jeune homme qui leur donne l’impression d’être un serviteur6. Elles veulent s’excuser, pensant être sur une propriété privée, mais l’homme les mène jusqu’au Trianon proche où elles sont brusquement environnées par une noce.

     

     

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là : miss Jourdain retournera seule à deux reprises sur les lieux. Le 2 janvier 1902, elle voit deux hommes vêtus de tuniques qui remplissent une charrette de fagots. Elle entend aussi des voix de femmes alors que retentit une étrange musique7. Le 12 septembre 1908, elle assiste à la dispute entre deux femmes.
     

     

    Petit complément : Des analogies troublantes 

     

    Des recherches menées sur l’aventure des deux anglaises montrent les points suivants : - 1Il n’y avait pas de charrue à Trianon en 1901

    - 2Les gardes du XIIIe siècle portaient bien des tenues vertes, ce n’étaient donc pas des jardiniers !

    - 3L’homme au visage vérolé serait le comte de Vaudreuil.

    - 4L’homme qui courait et parlait de la 'maison' : or la reine Marie-Antoinette (1755-1793) appelait le Petit Trianon sa 'maison de Trianon'.

    - 5La dame assise sur la pelouse évoque le portrait de Marie-Antoinette peinte en 1788 par Aldolf Ulrik Wertmüller.

    - 6La porte de la chapelle par laquelle sortit le jeune homme n’avait pas été ouverte depuis 1892.

    - 7La musique entendue par Eleanor Jourdain en 1902 serait caractéristique des partitions composées en 1780.
    *

    Le Petit Trianon :

    Cet élégant bâtiment à la grecque fut réalisé par l'architecte Jacques Ange Gabriel entre 1762 et 1768 à la demande du roi Louis XV qui le destinait à sa favorite madame de Pompadour. Puis madame du Barry l'occupera avant que Louis XVI n'en fasse don à Marie-Antoinette.

     

      Que faut-il en penser... à vous de juger !

     

     

    Je me permets d'ajouter un élément trouvé sur Wikipédia qui éclairera la lanterne de ceux et celles restés sur leur faim :

     

    L’hypothèse des deux protagonistes de l'affaire était qu’elles avaient eu accès à des reliquats de mémoire laissés par Marie-Antoinette lors de journées particulièrement chargées d'émotion. L’électricité (des orages électriques furent signalés en France le jour de la visite) fut proposée comme élément facilitateur.

     

    Après des échanges avec la Society for Psychical Research, elles décidèrent finalement de publier en 1911 le récit de leur visite, présenté comme une recherche, sous les noms d’ Elisabeth Morison et Frances Lamont. An Adventure (réédité en 1913 et 1924) obtint un succès certain avec 11 000 exemplaires vendus en 1913.

    L’expérience fut discutée dans The Journal of Parapsychology, The Journal of the American Society for Psychical Research, The Journal for Psychical Research in London et Proceedings of the Society of Psychical Research in London.

     

    À vrai dire, malgré les louanges de la SPR pour leurs efforts d’enquête, des erreurs historiques furent remarquées d’emblée et l’hypothèse d’une confusion due à des facteurs psychologiques et physiques (chaleur, fatigue) vite posée.

    En réponse, Mlles Morison et Lamont publièrent les quatre récits (chacune deux) qu’elles avaient rédigés pour mémoire, l’un peu après les faits (entre le 25 et le 28 novembre 1901), l’autre un peu plus tard (décembre 1901-janvier 1902), accompagnés de cartes retraçant leur chemin, de descriptions des costumes, personnages et paysages et de la musique entendue.

    Elles insistèrent sur le fait qu’elles avaient vu des éléments du XVIIIe dont elles ignoraient l’existence avant leurs recherches.

     

    L’affaire, déjà adoptée par le grand public comme un élément romantique et exotique du folklore surnaturel, connut un regain d’intérêt auprès des parapsychologues après la mort des deux protagonistes.

    Leur identité réelle ayant été révélée, leur réputation dans le monde académique relança les études.

     

    En 1950, W.H. Salter, ayant examiné soigneusement leur correspondance avec la Society for Psychical Research, conclut que des détails mentionnés dans le récit de 1901 avaient en fait été ajoutés en 1906 et résultaient de recherches ultérieures.

    On suggéra qu’elles avaient tout simplement croisé des acteurs costumés et trop voulu croire à leur histoire.

     

     

     

     

     

     

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    Le 10 août 1901, deux «misses» anglaises — Miss Moberly et Miss Jourdain — se promènent dans le parc de Trianon, après avoir visité le château de Versailles.

    L'après-midi est chaud et orageux, mais nos deux promeneuses se sentent cependant en excellente forme. Les voici parvenues au Grand Trianon. Elles le dépassent, le laissant à leur gauche, et rencontrent «une large allée verte parfaitement abandonnée». Elles la traversent et montent un sentier en face d'elles. C'est alors que commencent les étranges « visions ».

     

     
     
    «Je fus surprise que Miss Jourdain ne demande pas le chemin à une femme qui secouait un vêtement blanc par la fenêtre d'une construction au coin du sentier, mais (la) suivis, supposant qu'elle savait où elle allait. »
     
    Tout en bavardant, elles grimpent le sentier qui fait un coude aigu vers la droite, dès que sont dépassés quelques bâtiments. «Il y avait trois sentes devant nous, et comme nous vîmes deux hommes un peu en avant sur celle du centre, nous la suivîmes et nous leur demandâmes notre chemin.
      
    Plus tard, nous parlâmes d'eux comme de jardiniers, parce que nous nous souvenions d'une quelconque brouette (qui se trouvait) tout près, et de quelque chose qui ressemblait à une bêche pointue, mais c'étaient, en réalité, de très dignes fonctionnaires vêtus de longs habits d'un vert grisâtre, avec de petits chapeaux tricornes. Ils nous indiquèrent notre chemin tout droit. »
     
     
     
     
    Les deux Anglaises reprennent vivement leur route, tout en devisant : « Mais depuis le moment où nous quittâmes le sentier, un extraordinaire abattement m'avait envahie, qui, en dépit de tous mes efforts pour le chasser, devenait de plus en plus profond. Il paraissait n'y avoir aucune raison à cela.» Le sentier se termine, coupé par un autre, perpendiculaire. Devant nos deux promeneuses, un bois, et, dedans, ombragé par les arbres, un kiosque de jardin circulaire. A côté, un petit siège, avec un homme assis dessus.
      
    Et, « soudain, tout parut non-naturel, et, en conséquence, déplaisant. Même les arbres, derrière la construction, semblaient être devenus plats et sans vie, comme un bois représenté sur une tapisserie ». De plus, il règne un silence absolu et impressionnant.
     
    L'homme assis près du kiosque tourne la tête et regarde les deux femmes. Sa figure est repoussante, son expression odieuse. Miss Moberly se sent effrayée, et c'est pour elle un grand soulagement d'entendre quelqu'un courir dans leur direction, avec une hâte haletante. Elle pense aux jardiniers, ne découvre personne sur les sentiers, mais, presque au même moment, perçoit soudain un autre homme tout près d'elles, plutôt à leur gauche. Il a surgi de derrière un rocher qui bouche la vue à la jonction des sentiers. «
      
    La soudaineté de son apparition fut une espèce de choc. »
     
     
     
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    Le moulin du hameau, tout près du Petit Trianon
     
    Le nouveau venu est visiblement un gentilhomme: haute taille, grands yeux sombres, cheveux noirs bouclés et large «sombrero», en un mot, un homme élégant. Mais sa figure est rouge, comme à la suite d'un gros effort, comme s'il avait parcouru une longue route. D'une voix pleine d'excitation, il interpelle les deux Anglaises: «Mesdames, Mesdames, il ne faut pas passer par là!» Il agite le bras et, toujours avec autant de vivacité: «Par ici, cherchez la maison*. » Suivant l'indication du gentilhomme, elles se dirigent vers un petit pont sur leur droite. Miss Moberly, tournant la tête pour remercier leur guide, découvre, à sa grande surprise, qu'il n'est plus là, mais elle entend à nouveau le bruit de la course, et, «d'après le son, c'était tout près de nous». (* "la maison" Marie Antoinette appelait le petit Trianon " la maison").
     
     
     
     
    Fantôme sonore?... Un pont rustique, une cascade, un nouveau sentier sous les arbres, très sombre, et une sensation de tristesse... Voici enfin la maison annoncée. Elle est entourée d'une terrasse sur les deux côtés. Au pied de la terrasse, une pelouse rustique, et, sur la pelouse, une dame assise, qui dessine. «Je supposai qu'elle était en train de faire un croquis. (...)
     
    Elle nous vit et, lorsque nous passâmes non loin d'elle, à sa gauche, elle se retourna et nous regarda en plein. Ce n'était pas une figure jeune et, quoique plutôt jolie, elle ne m'attira pas. » Son costume est étrange, aux yeux de la mode 1900, mais nos deux Anglaises n'y attachent guère d'importance. Elles montent à la terrasse, tandis que Miss Moberly commence à éprouver la sensation de s'avancer dans un rêve: «Le silence et l'oppression étaient si contraires à ce qui est naturel!...»
     
     
    Un peu plus loin, se dirigeant vers un jardin à la française, arrive soudainement un jeune homme qui les interpelle en leur disant que le chemin pour aller vers la « maison », passe par la cour d'honneur. Il leur offre même de les guider. C'est — pense la narratrice — un valet de pied. Et de se retrouver près du premier sentier: elles sont toutes désorientées... C'est enfin le retour dans Versailles.
     
     
     
     
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    Elles n'ont, ni l'une, ni l'autre, envie de parler de leur «aventure». Et ce ne sera qu'au bout d'une semaine qu'elles l'évoqueront. En narrant cet incident dans une lettre, Miss Moberly revoit les scènes du Petit Trianon, éprouve à nouveau la même sensation de rêve et d'oppression anormale. Elle s'arrête d'écrire et demande à Miss Jourdain : — Pensez-vous que le Petit Trianon est hanté ? — Oui, je le pense, répond l'autre sans la moindre hésitation.
     
    Alors, elles récapitulent tous les détails bizarres de leurs rencontres et les trouvent de plus en plus étranges. Mais elles sont en désaccord sur un point : Miss Jourdain n'a pas vu la dame qui dessinait. Nouvel élément de mystère et, rappelons-le, phénomène fréquent au cours des apparitions. Les deux amies décident alors d'écrire, chacune de son côté, le récit de leur après-midi à Trianon. Relations qui, naturellement, ne concordent pas, et qui amèneront les deux femmes à entreprendre de longues et minutieuses recherches historiques et topographiques sur Versailles et sur Marie-Antoinette. Miss Jourdain a, en effet, eu connaissance d'une tradition selon laquelle on verrait, un certain jour du mois d'août, la Reine assise sur le devant du jardin du Petit Trianon, avec un chapeau léger et une robe rosée. Mieux encore, on rencontrerait, aux alentours, des familiers de la Reine.
     
     
     
     
     
    Et ce jour serait précisément le 10 août, anniversaire de la chute de la royauté. Miss Jourdain revient en France à l'occasion des fêtes de Noël et du Jour de l'An de 1902. (Elle est, comme son amie, Miss Moberly, enseignante dans un collège déjeunes filles.) Elle retourne à Trianon, le 2 janvier, et elle éprouve la même sensation déprimante: «C'était comme si j'avais franchi une ligne et étais soudain dans une zone d'influence.» De nouvelles «visions» et même des «auditions» aussi étranges que celles de l'été précédent, ajoutent à son malaise.
     
    Nouveau retour, en 1904, des deux misses. Cette fois, tout est normal; les sites et les aspects sont, d'ailleurs, différents... Elles ne peuvent que se documenter sur le Petit Trianon et acheter des livres et des plans du parc de Versailles.
     
    En 1908, Miss Jourdain fait sa quatrième visite à Trianon, et elle y vit sa troisième aventure. Après avoir croisé deux femmes en train de se quereller et atteint le corps de gardes, elle ressent un changement indéfinissable: «J'eus le sentiment d'être entraînée dans un état de choses différent, bien qu'aussi réel », et toujours cette sensation déprimante, avec une difficulté de se mouvoir, comme dans certains cauchemars. De toutes ces expériences involontaires, Miss Moberly et Miss Jourdain décident de faire un livre. Elles le publient chez Faber and Faber, en 1911, sous le titre fort simple de « An Adventure » (Une Aventure), sous les pseudonymes de Miss Morison et Miss Lamont.
     
     
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    C'est un succès immédiat... et durable. Mais les «fantômes de Trianon» n'ont pas fini de défrayer la chronique. Ils vont se montrer à d'autres: des Américains, les Crookes, au mois de juillet 1908; deux autres Anglaises, en 1928; et un couple de Londoniens en 1955, avec des variations dans les détails, mais toujours avec des costumes de l'Ancien Régime, et parfois accompagnés par cette atmosphère d'oppression, qui a tant frappé nos deux premières héroïnes.
     

    Que sont donc ces «fantômes du Trianon » ?

    Les sceptiques répondent aussitôt: «Mystification!» Or, elle paraît des plus improbables, cette hypothèse du canular: ces «demoiselles » anglaises, professeurs, et on ne peut plus sérieuses — l'une a 38 ans et l'autre 55 — ne passaient pas pour des fantaisistes. De plus, elles ont attendu, pour publier le récit de leurs aventures versaillaises, dix longues années, employées à se documenter, à rechercher des témoignages et des preuves.
     
    «Alors, répliquent, sans se démonter, les sceptiques, elles ont été victimes d'hallucinations. » Passe pour la première fois, mais la répétition de phénomènes à peu près semblables, et non seulement chez Miss Moberly et chez Miss Jourdain, mais chez d'autres personnes — dont certaines ignoraient la «tradition» du 10 août, ainsi que le livre de nos deux Anglaises — cette répétition à des moments variés de l'année, et durant plus d'un demi-siècle, nous paraît relever d'une autre cause que l'hallucination pure et simple, d'une autre cause encore que la suggestion par des hypnotiseurs en veine d'amusement, ou qu'une mise en scène montée par des plaisantins.
     
    Il faut donc chercher une autre explication, peut-être du côté de cette étrange sensation de «dépression», signalée dans plusieurs témoignages sur l'affaire de Trianon. Il est un peu simpliste d'alléguer le temps lourd et orageux, assez banal pendant la saison d'été. Mais on peut déplacer la question sur un orage magnétique, et rappeler aussi qu'il règne parfois, aux alentours du Trianon, des conditions atmosphériques inhabituelles, lesquelles pourraient provenir, non du ciel, mais de la terre, mais des courants telluriques, ces courants qui auraient peut-être fait choisir Versailles par Louis XIV, pour y édifier sa ville royale.
     
     
    Et cette atmosphère spéciale pourrait déclencher, chez certaines personnes — des Anglo-Saxons, en l'occurrence — des hallucinations. Mais pourquoi ces hallucinations ont-elles toutes porté — entre 1901 et 1955 — sur une seule, sur une certaine période — celle de la fin du temps de la «douceur de vivre» — et sur une femme mystérieuse, en train de dessiner, qui fait songer à la Reine Marie-Antoinette ? Evidemment parce que le souvenir de celle-ci est lié au Petit Trianon et au Hameau.
     
    Pourtant, si l'on applique à ces manifestations paranormales, les lois habituelles en télépathie, de l'agent émetteur et du percipient récepteur, on trouve les percipients, mais on se demande où sont les agents. Faut-il donc admettre des agents morts depuis longtemps, ayant laissé dans les parages du Trianon, où ils ont jadis vécu, une influence qui, dans certaines conditions, telluriques ou atmosphériques, ou d'un autre ordre que nous ignorons, possède la capacité de déclencher des phénomènes paranormaux chez des visiteurs postérieurs, évidemment doués des qualités des percipients ?
     
     
     
     
    Cette imprégnation, cette influence, laissées par des morts, ne doivent pas être confondues avec la théorie spirite de la survie des désincarnés. Ce n'est pas un «fantôme», mais une simple trace, un vague souvenir audible et visible, une sorte de radiation de corps radioactif pas tout à fait désintégré, comme le laissent supposer les découvertes assez récentes du R.P. Pellegrino, parvenu à mettre au point et à construire une sorte de récepteur TV du passé.
     
     
    Il existe des êtres humains capables de capter les images et les sons des temps révolus: ce sont les voyants, dont quelques-uns «voient» aussi le futur. Et ce sont peut-être de ces voyants qui ont assisté aux fantasmagories de Trianon.
     
    Et si ces fantômes étaient, tout simplement, de véritables fantômes, comme ceux dont nous parle le spiritisme : le fantôme de Marie-Antoinette et ceux de quelques personnes de son entourage, continuant à hanter les lieux qui leur furent chers, dans les dernières années où il faisait bon vivre?
     
    Pour ceux qui recherchent plutôt des explications scientifiques, les récentes théories sur la relativité et sur les univers parallèles, pourraient fournir des hypothèses explicatives fort ingénieuses, mais hasardeuses : l'esprit voyagerait dans le temps passé, par le truchement de la quatrième dimension qui, avec nos trois dimensions, constitue l'espace-temps einsteinien.
     
    On peut encore faire appel à l'hypothèse, encore plus aventurée, des « portes induites », qui livreraient parfois passage à des événements éloignés dans le temps ou l'espace, toujours par le moyen des univers parallèles. Dans ces « portes induites » se produiraient des phénomènes extraordinaires: de fortes perturbations gravitationnelles, par exemple, allant jusqu'à l'inversion de la pesanteur — une voiture peut, dans ce cas, atteindre le sommet d'une colline en roue libre... Les découvertes de l'avenir n'ont pas fini de nous émerveiller!...

     

     

    "Le 5 octobre 1789, Marie-Antoinette se promenait seule, nostalgique. Puis on lui a dit : les émeutiers sont aux grilles ! Ce fut la dernière fois qu'elle franchit le seuil du Petit Trianon. Aujourd'hui, on voudrait montrer une maison que Marie-Antoinette vient juste de quitter",

     

     

    Le Petit Trianon, Jacques-Anges Gabriel (achevé entre 1762 et 1768 et aménagé sous Louis XVI jusqu’à 1788)

     
     
     
    Erigé sous l’ordre de Louis XV pour sa maitresse, la marquise de Pompadour, au début des années 1760, le Petit Trianon est du style néoclassique et montre la rupture entre le style gaie et asymétrique de la rocaille pour l’ordre classique du néoclassicisme naissant. Inauguré en 1768 par la nouvelle favorite de roi, Madame du Barry, c’est le spectre de Marie-Antoinette qui règne à Trianon depuis 1774 lorsque Louis XVI lui a fait cadeau du pavillon de son grand-père. Signalant la mode pour l’intimité du salon et du boudoir, le bâtiment principal marque une rupture avec l’imposant style baroque du grand château de Versailles.
     
    C’est à Trianon que la reine a fait construire un Temple à l’Amour, un petit théâtre privé où elle jouait des rôles de soubrettes et de bergères, un belvédère qui servait en tant que salon de musique et même une grotte artificiel pour créer un parc naturel dit « à l’anglaise ».
     
     
     
    SOURCES Lire la suite: http://www.rhedae-magazine.com/Les-Fantomes-du-Trianon_a248.html#ixzz1e6fPRs7d Under Creative Commons License: Attribution
     
     
     
     
     

     

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  • Pyramides en Bosnie par wesh 

     

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    Pyramides de Bosnie

      

      

    L’affaire des pyramides de Bosnie a commencé fin 2005 avec un article de presse faisant référence à la présence d’une pyramide sous la colline de Visocica.
    4 ans après, il ne s’agit plus d’une seule pyramide mais de cinq.
     

    Il convient d’appréhender cette découverte avec beaucoup de prudence tant les controverses sont violentes.
     

    En effet, à ce jour, les fouilles continuent dans la vallée des pyramides bosniaques mais aucun résultat n’a été présenté devant la communauté scientifique ou publié dans une revue officielle.

     


    Pyramides de Bosnie: Camp d'été 2011 par JaneBurgermeister

     

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    Colline ou pyramide ?

    En 2005, l’écrivain bosniaque Semir Osmanagic bâtit une théorie révolutionnaire à partir d’une observation.
    La colline Visocica mesure 213 m de haut. Si on l’observe avec un certain recul, elle ressemble un peu à une pyramide.

    D’après lui, c’est la civilisation des Illyriens qui aurait construit des pyramides environ 12 000 ans avant notre ère.

    L’Illyrie est l’ancien nom de la partie Nord des Balkans qui a été colonisée par les Grecs au VIIIe siècle avant notre ère puis par les Romains en 27 avant notre ère.

     

     

    Pyramide de Bosnie

    Pyramide de Bosnie. By Alun Salt . Licence

      

    A ma connaissance, lors de la dernière période glaciaire, la Bosnie subissait un climat très rigoureux. Cette région montagneuse était parsemée de nombreux glaciers.
     

    On ne peut pas dire, comme le prétend Semir Osmanagic, que cette région était propice à l’épanouissement d’une civilisation.
    On a bien retrouvé quelques campements mais ils appartenaient à des chasseurs-cueilleurs.
     

    Dans l’ensemble de l’Europe de l'Est comme de l'Europe du Nord, à cette même époque, des petits groupes d’hommes peuplèrent les côtes stériles mais dépourvues de glace.

      

    Il est fort probable que les campements côtiers se multiplièrent car la température y était plus clémente, particulièrement à partir de 10 000 ans avant notre ère.
    Mais, la plupart des côtes telles quelles étaient à ce moment là ont été submergées depuis longtemps.

     

     

      

      

      

      

    Toujours est-il que les paléontologues n’ont trouvé aucune trace en Bosnie d’une brillante civilisation disparue et capable de construire des pyramides.

     

    En fait, si pyramide il y a, nous ne disposons d’aucune date officielle et confirmée. Semir Osmanagic est lui-même revenu à plusieurs reprises sur la datation initiale.

     

     

    Pyramide de la Lune en bosnie

    Pyramide de la Lune de Bosnie. By Radoslaw Botev. Licence

      

      

    Par contre, une équipe de géologues menée par le professeur Vrabac a analysé le site en mai 2006. Les conclusions sont formelles : La colline est une formation géologique naturelle.
     

    Plusieurs carottages ont été effectués et le rapport a été validé par le Conseil de Recherche et d’Enseignement du Département des mines et de géologie de Bosnie-Herzégovine.

      

    Depuis avril 2006, date du début des fouilles, cinq « pyramides » auraient été détectées dont deux avec l’aide de la NASA.
     

     

    Lieux de sondage sur la Pyramide Bosnienne de la Lune

      

      

    Elles ont été respectivement baptisées : Pyramide du Soleil, pyramide de la Lune, pyramide du Dragon, pyramide de la Terre ; la dernière n’ayant pas encore de nom.
    En fait, il s’agit de collines qui d’après la Fondation du parc archéologique de la pyramide bosnienne du Soleil, en charge des fouilles, renfermeraient d’autres pyramides.

      

    Les noms donnés aux « pyramides » font bien sûr référence à différents sites archéologiques du Mexique, notamment Teotihuacán et ses célèbres pyramides du Soleil et de la Lune.
     

    Rappelons d’ailleurs que ces appellations modernes ne sont que des suppositions basées sur la religion en vigueur à cette époque en Méso-Amérique.

     

    Résultats des fouilles

      

    Des rumeurs sur Internet font état de hiéroglyphes découverts dans les « pyramides » mais sans qu’aucun rapport officiel ne vienne les étayer.
    Pas la plus petite publication de la part de cette fondation ce qui, vous en conviendrez, n’est pas orthodoxe.
    Cela ressemble fort à un canular.

     

     

    Dalles de la pyramide du Soleil en Bosnie

    Dalles retrouvées à l'emplacement de la pyramide du Soleil. Licence

      

      

    Soyons-sérieux, si une telle découverte avait été faite, la fondation se serait empressée de le faire savoir, trop contente de clouer le bec à tous ses détracteurs.

    Chaque fois qu’une découverte d’envergure est effectuée, une publication dans un magazine scientifique s’impose.
    C’est une procédure habituelle qui permet d’officialiser les découvertes.

    D’autres rumeurs parlent de souterrains qui relieraient les pyramides entre-elles. La découverte de galeries à cet endroit n’a rien d’extraordinaire quand on sait que cette région renferme de nombreux sites archéologiques datant du Néolithique et de l’époque médiévale.
     

    A l’emplacement de l’actuelle colline, se trouvait Visoko, l’ancienne capitale médiévale bosniaque.

     

     

    Fouilles dans la pyramide de la Lune en Bosnie

    Premières excavations de la Pyramide de la Lune. Licence

      

    Je n’ai donc aucun doute sur le fait que les fouilles en cours délivrent de nombreux vestiges mais sans sérieuses analyses, il est fantaisiste d’avancer la moindre date.

    Le site officiel fait également état, en février 2009, de la découverte de blocs de pierres qui ont été analysées.
     

    Il s’agit de blocs en argile mal cuite broyée avec de l’eau.
    Cette technique de « béton » était utilisée par les Romains.

      

    Avant d’affirmer que cette « ancienne civilisation » utilisait la même technique, il faudrait déjà que nous disposions d’une datation.
     

    Car logiquement, il s‘agit très probablement de vestiges romains. Cela n’aurait rien d’étonnant puisque comme je l’ai déjà précisé, cette région a été colonisée par les Romains en 27 avant notre ère.

     

     

    Rien ne vaut une pyramide en période de crise

      

      

    L’existence de pyramides en Europe serait une découverte majeure. Je trouve donc regrettable que toute cette affaire soit menée avec autant d’amateurisme.

    Par contre, je suis ravie pour les commerçants locaux qui n’ont jamais été aussi prospères. Cette région est pauvre et l’arrivée de tous les curieux est une véritable aubaine pour la population locale.

    En attendant d’être en possession de preuves irréfutables, je range l’affaire des pyramides de Bosnie dans un tiroir étiqueté « spéculations hasardeuses ».

     

    Véronique Battaglia (18.06.2009)

    http://www.dinosoria.com/pyramide-bosnie.html

     

     

    Joseph Davidovits

    www.davidovits.info

     

    Les Pyramides de Bosnie (Europe), en pierre artificielle ou béton

    Archéologie14 fév 2009

    Les fouilles sont en cours sur la première des pyramides de Bosnie. On reçoit maintenant les premières photos du site archéologique.

    Pour en savoir plus, voir
    Archaeological Park: Bosnian Pyramid of the Sun Foundation .

    Les quelques photos semblent montrer un matériau pierre qui serait comme une sorte de pierre naturelle poudingue ou bien une pierre artificielle, agglomérée, de type béton romain, comme l’Opus Caementium. J’attends d’avoir plus de données.

    Les fouilles continuent et les résultats semblent intéressants. J’en discuterai avec Semir Osmanagic à Edinburgh. Voir Histories & Mysteries Conference.

    J’ai obtenu un échantillon provenant de la « fondation de la pyramide ». Il s’agit d’un béton antique (pas du tout moderne) que nous allons analyser.

    C’est avec plaisir que j’ai lu les dernières nouvelles concernant les analyses effectuées à l’Université de Zenica, Bosnie. Cela confirme ma première impression lors de l’examen de l’échantillon de béton que m’a confié Semir Osmanagic à Edimbourg. J’avais en effet été frappé par la présence d’inclusions qui me semblait être de l’argile calcinée.

    Sur le site internetArchaeological Park: Bosnian Pyramid of the Sun Foundation,la dépèche datée du 03 Février 2009, DES BLOCS DE PIERRE DES PYRAMIDES DE BOSNIE ONT ÉTÉ ANALYSÉES  :   

      

      

      

     RÉSULTAT- C’EST DU BÉTON ANTIQUE !

      

    reproduit la déclaration du Professeur Muhamed Pasic de l’Institut des Matériaux,

    « … de l’argile mal cuite broyéee avec de l’eau possède des propriétés liantes certaines … « , et que cette technique fut utilisée pour fabriquer des blocs réagglomérés (du béton) qui ressemble à une pierre poudingue naturelle .

      

    Chacun devrait savoir et accepter le fait que certaines argiles, notablement celles qui contiennent le minéral kaolinite, lorqu’elles sont cuites à basse température, c’est à dire entre 500 et 750 °C, produisent un matériau très réactif qui est vulgairement appelé métakaolin, quant l’argile est pure. Ce matériau est l’un des ingrédients réactifs (parmi d’autres) dans la technologie des géopolymères et des bétons géopolymères modernes. Allez pour cela sur le site de l’Institut Géopolymère.

      

    C’est aussi ce matériau qui est à la base des meilleurs Ciments Romains développés par les ingénieurs romains il y a 2000 ans de cela. Ils ajoutaien de la chaux à une argile mal cuite appelée en latin « testa », traduite par « tuileau » ou débris de poterie.

     

      

      

      

    Cette technologie fut à la base de l’Opus Signinum et de l’Opus Testacaeum, et nous pouvons encore admirer cette prouesse technique, aujourd’hui, dans le Panthéon, le Colisée, les Thermes… à Rome, ou encore dans la canalisation de l’aqueduc du Pont du Gard ou les Thermes d’Arles ou de Nimes, etc… Nos connaissances sur la réactivité de ce type d’argile cuite à basse température sont relativement jeunes puisque que je les ai découventes qu’il y a à peine 30 ans. Je suis très heureux de lire que cette techique fut également employée par ceux qui bâtirent la Pyramide du Soleil de Visoko, Bosnie. Ceci est un élément très important. A quelle époque ? Cela reste encore à déterminer.

    J’avais oublié de mettre ici l’article en pdf sur l’analyse du béton.
    Bosnie Pyramide Béton

    Je n’ai pas fait de datation sur cet échantillon de béton. Je sais que ce n’est pas un béton moderne, au ciment Portland, mais un matériau réalisé à partir de pouzzolane artificielle (argile calcinée), une technique employée au Moyen Age en Europe, auparavant par les Romains il y a 2000 ans et aussi par les Égyptiens il y a 3500 ans. Les constructeurs des pyramides égyptiennes ont pu l’employée à Saqqarah (Imhotep 2700 av. J.-C.). Je n’ai aucune autre information qui puisse suggérer une dadation plus ancienne.

     

    sources

    http://www.davidovits.info/35/les-pyramides-de-bosnie-europe-peut-etre-en-beton-romain

     

     

     

     

     

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