• Cités perdues de l'Amérique du Sud : Un lien avec l'ancienne Egypte ? par Guy TARADE

     

     

     

    Cités perdues de l'Amérique du Sud :

    Un lien avec l'ancienne Egypte ?

    par Guy TARADE

      

     

    ankh-croix-de-vie-ankhIl y a une trentaine d’années, en 1982, un jeune archéologue américain, Robert Marx affirmait que les Romains pourraient avoir  découvert le Brésil dix-sept siècles avant les Portugais.

    Des jarres et des amphores, ressemblant étrangement à celles utilisées par les Romains au II e siècle avant Jésus-Christ venaient d’être ramenées à la surface au large des côtes du Brésil par ce jeune chercheur.

      

      

    Celui-ci avait entamé  ses recherches à la  suite, six ans plus tôt, de la découverte de deux amphores par un plongeur brésilien  dans la baie de Guanabara, à une vingtaine de kilomètres de Rio de Janeiro.

     

     

    Ces récipients authentifiés prouveraient, que des navigateurs venus d’Italie étaient parvenus à rallier les côtes brésiliennes bien avant le navigateur portugais Pedro Alvarez Cabral, considéré comme le découvreur officiel de ce pays en l’an 1 500.

      

      

    Ces vases clos de forme oblongue et dotés de une ou deux anses, étaient généralement utilisés dans l’Antiquité par les Grecs, les Phéniciens et les Romains, pour transporter de l’eau, du vin, de l’huile ou du grain.

      

      

    Robert Marx, surtout connu comme chercheur de trésors a demandé à l’époque de poursuivre ses plongées sur le site du naufrage, situé dans la large baie de Guanabara, le long de laquelle s’est développée la ville de Rio de Janeiro. Depuis, le résultat de ses investigations n’a jamais été publié.

      

      

    L’hypothèse de Robert Marx pourrait être renforcée par des documents que détient le Professeur Gordon. Il s’agit de la copie d’une inscription trouvée au Brésil en 1872, dont le texte se résume ainsi :

     

      

      

    « Nous sommes les fils de Canaan de Sidon, la cité des rois. Le commerce nous a portés sur ces rivages lointains, un pays de montagnes. Nous avons fait un sacrifice à la gloire des dieux et déesses, dans la dix-neuvième d’Hiram, notre roi tout-puissant.

      

    Nous nous sommes embarqués à Ezion Gaber, dans la mer Rouge et nous avons voyagé avec dix autres navires.

      

    Nous sommes restés ensemble deux ans environ, naviguant autour du pars d’Ham (l’Afrique)mais nous avons été séparés par une tempête (littéralement : « Nous avons été coupés de la main de Baal. »).

      

      

    Nous sommes parvenus ici douze hommes et trois femmes jusqu’à ce rivage que moi, Suffète, je contrôle. Que les dieux et les déesses fassent que les auspices nous soient favorables. »

      

      

    Des preuves matérielles indiscutables peuvent être retrouvées de ces lointaines migrations humaines.

      

    Partis du continent africain, des hommes ont traversé l’Atlantique et même le Pacifique.

      

    Avec eux, ils transportèrent leurs symboles que nous retrouvons actuellement partout dans le monde.

     

     

     

    Ankh

     

      

    La croix ansée, par exemple, ou croix Tau, est constituée par un « T » surmonté d’un cercle. Les Egyptiens l’appelaient « Ankh » ou croix de vie.

      

    C’était le grand emblème des mystères de l’Antiquité et nous devinons en elle une allégorie magique.

     

    Ankh a donné naissance à la légende plus moderne de la clé d’or de Saint Pierre, c’est le sésame du ciel. Or, la croix ansée, vieille de plusieurs milliers d’années, a émigré, elle aussi dans de nombreux points de la planète.

      

    Elle fut adoptée par des civilisations dont on ne sait actuellement plus rien; elle a été nettement sculptée sur une des dernières statues de l’Île de Pâques. Cette image a été rapportée à Londres par un navire et se trouve au British Muséum.

     

    La croix ansée a été retrouvée ornant les statues et bas-reliefs de Palenque au Mexique, ainsi que dans toute l’Amérique centrale. La croix était souvent associée à l’eau et à Vénus. On pense  que, chez les Mayas, elle était l’attribut du dieu céleste Xoc, divinité au corps de poisson.

     

    Parmi les Babyloniens, c’était l’emblème des dieux de l’eau, comme par hasard. Pour les Scandinaves, la croix ansée illustre le ciel et l’immortalité. Notons au passage que nous retrouvons son image dans le plan de toutes les cathédrales.

    Aujourd’hui ce symbole est devenu un bijou protecteur porté par de nombreuses femmes et autant d’hommes.

     

     

    Guy TARADE

     

     

     

    sources

    http://era-new.over-blog.fr/article-cites-perdues-

    de-l-amerique-du-sud-un-lien-avec-l-ancienne

    -egypte-par-guy-tarade-106893200.html

     

     

     

     

     

     

     

     

    « L'Amérique était-elle connue sous l'Antiquité ?TRENTE-CINQ PYRAMIDES DÉCOUVERTES AU SOUDAN »
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