• NOSTRADAMUS le prophète...Michel de Nostredame

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    Nostradamus le prophète

    Nostradamus, le prophète Michel de Nostredame.


    Qui était donc le célèbre Nostradamus dont les célèbres prophéties continuent encore aujourd’hui d’alimenter rumeurs et discussions.

     

    Michel de Nostredame dit Nostradamus est né un 14 décembre 1503 dans le sud de la France, à Saint-Rémy-de-Provence.

    Il est issu d'une famille juive convertie au catholicisme.

     

    En 1557, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, jeune veuve alors originaire de Salon-de-Provence. Elle lui donnera six enfants, trois filles et trois garçons.

     

    Leur fils aîné, César restera toute sa vie proche de son père dont il deviendra d’ailleurs le biographe.

     

    Elève prodige, Miche de Nostredame obtient son diplôme de médecine en seulement trois ans d’études.

     

    Nostradamus fût tour à tour médecin et apothicaire. Nous savons aussi par l'histoire qu’il entretenait une véritable passion pour l'astrologie. Certains historiens prétendent aussi qu’il aurait été féru d’Alchimie (comme d’ailleurs beaucoup de ses contemporains à cette période de la Renaissance). Il aurait fait l'horoscope d'éminents personnages de son temps.

      

    On sait aussi qu’il fit de nombreux voyages durant sa vie, notamment en Italie.

     

    La reine Catherine de Médicis dont l’intérêt pour l’astrologie et les sciences occultes étaient connu dans toute l’Europe, était persuadée des grands pouvoirs de Nostradamus.

     

    Il fut durant un temps son astrologue officiel à la cour.

    Les partisans de Nostradamus le présentent comme un grand prophète, ayant reçu de Dieu sur l'histoire du monde des révélations plus étonnantes que celles de saint Jean.

     

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    Non seulement tous les grands faits y sont annoncés, et en particulier tous les événements principaux de la France depuis 300 ans, mais aussi les détails les plus minutieux, les dates, les noms propres de lieux et de personnes.

     

    Cette prophétie, selon les dires de l'auteur embrasse les années qui se sont écoulées et s'écouleront depuis 1555 jusqu'en 3797.

     

     


    A la lecture d’une partie de sa correspondance, il semble que Nostradamus n’est pas toujours très assuré ni de la réalité, ni de la nature de son inspiration.

     

    Tantôt il dit qu'il a composé ses ouvrages « par révélée inspiration, inspiration supernaturelle, révélation « divine » (Lettre à César).

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    « Splendeur divine : le divin « près s'assied »

    s'assied près de moi.

    Centurie I, quatrain
     

      

    Tantôt il affirme qu'il n'est pas prophète :

     

    « Moy en cet endroit (dans la lettre à Henri II) je ne m'attribue nullement ce titre » ( de Prophète). — « Encore que j'aye inséré le nom de prophète, je ne veux m'attribuer titre de si haute sublimité pour le temps présent. »

     

    «Non que je veuille m'attribuer nomination, ni effet prophétique. » (Lettre à César.)

     

    Après ce dernier passage, il ajoute :

     

    « Car prophète proprement, mon fils, est celui qui voit (les) choses lointaines de la connaissance naturelle de toute créature, »

     

     

     

    En lisant attentivement les écrits de Nostradamus, on remarque rapidement qu'il insiste très peu sur sa divine inspiration, et pas du tout sur sa mission.

     

     

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    Quand il parle de ses prophéties, c'est à peine s'il indique l'inspiration surnaturelle comme en étant le principe.

     

    Il en prononce quatre fois le mot tout au plus dans la lettre à César et seulement dans cette lettre,

    puis une autre fois dans les Centuries.

     

     Et encore, d'après ce qu'il dit en même temps, cette inspiration n'en serait pas l'unique cause.

     

    Il appuie bien davantage , comme origine de ses prédictions:

     

     

    l° sur son naturel instinct, sur sa disposition héréditaire, dont il parle sept à huit fois.

     


    2° sur l'astrologie judiciaire, sur ses calculs astronomiques, sur ses études nocturnes et ses longues supputations, qu'il rappelle presque à chaque instant, une vingtaine de fois au moins dans les deux lettres à César et à Henri II.

     

     

    Les défenseurs de Nostradamus disent à cela :

     

    c'est par humilité que Nostradamus n'a pas voulu se dire prophète :

     

    il ne veut pas " s'attribuer un titre de si haute sublimité pour le temps présent. c'est-à-dire pendant sa vie.

     

    Mais il savait bien que ce titre lui serait donné plus tard.

     

    Dans les Centuries, en effet, il se nomme

     

    « le grand Prophète, le pénultième Prophète »

    (Cent. II, q. 28 et 36.).

     

     

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    Les prophètes des anciens temps, certainement plus riches en humilité que Nostradamus, disaient simplement et sans détour qu'ils étaient les envoyés du Seigneur,

    que Dieu parlait parleur bôuche:
     

    « Misit meDominus, hoecdicit Dominus, sermoDomini ad mefactusest »

      

    On ajoute qu'en parlant de son naturel instinct et de ses longues supputations astronomiques, Nostradamus n'a pas voulu dire qu'il prophétisait par ces moyens, mais que le Seigneur s'était servi de la disposition naturelle et héréditaire de son esprit pour lui communiquer le don surnaturel de prophétie ;

     

    et que, lui, Nostradamus, avait profité de ses connaissances astronomiques pour fixer les lieux et les époques où devaient s'accomplir les faits que Dieu lui révélait.

     

     

    Nostradamus n'a point dit un mot de toutes ces choses :

     

    on le fait parler contre lui-même.

     

    En preuve nous l'appelons les passages

    déjà cités et quelques autres :

    « A toi, César, mon fils, je laisserai par écrit mémoire de ce que la divine Essence m'a donné connaissance par astronomiques révolutions. »

     

     

    .... Nous inspirant, non par bacchante fureur ni par lymphatiques mouvements, mais par astronomiques assertions ».

    « A un très-sage prince, j'ay consacré mes nocturnes et prophétiques supputations, composées plutôt d'un naturel instinct...

     

     

    Et la plupart composés et accordés à la calculation astronomique. »

    Dans tous ces passages, il n'est question que de calculs, d'études sur les astres et d'instinct naturel comme la cause unique de la prophétie, et nullement d'inspiration divine, pas même comme accompagnant et dirigeant l'étude.

     

     

    Il enseigne qu'il y a une lumière prophétique proprement dite et vraiment surnaturelle, qui vient de Dieu directement ou par le ministère des « bons anges, ses messagers de feu, enflamme missive ».

     

    Cette lumière, il ne l'a pas reçue : il le répète à plusieurs reprises.

     

    Il est une autre lumière prophétique, mais naturelle.

     

    Elle vient de Dieu, comme tous les dons de notre nature; c'est une sorte de révélation et d'inspiration.

     

    Elle s'obtient et se développe de trois manières principales :

    ° Par un instinct naturel et de tempérament, par un privilège de race et une disposition héréditaire;

    2° Par l'étude des astres et les procédés de l'astrologie judiciaire;

    3° Par l'emploi de certaines opérations théurgiques.

    C'est par cette lumière qu'il a prédit l'avenir.

     

    L'histoire n'est pas moins affirmative en ce point que les propres écrits de Nostradamus.

     

    Il faut prendre les mots dont se sert un auteur dans le sens où on les employait à son époque.

     

    Or, aux XVe et XVIe siècles, il est d'évidence historique que savants et ignorants croyaient qu'on pouvait connaître et essayaient de prédire l'avenir par le moyen des astres, par les mouvements et la position

    des corps célestes, par les calculs et les supputations astronomiques, par l'astrologie judiciaire, en un mot.

      

    Tout le monde s'en mêlait.

     

    On la regardait alors comme une science.

     

    On en faisait, écoles et cours publics.

     

    Les astrologues étaient en honneur, et les plus habiles en cette prétendue, science passaient pour de très-profonds savants et se voyaient recherchés des grands et des rois.

     

    (extraits de « les prophéties modernes vengées »

    Abbé Chabauty, 1874).

      

    Le constat ?

     

    des évènements prédits il y a bien des années; se sont déroulés comme l'a prédit Nostradamus....

     

     

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