Cette histoire m'avait totalement choquée !
j'ai eu PEUR !
Combustion spontanée à Uruffe !
Chaque année on découvre dans le monde plus de 50 personnes entièrement consumées, réduit à l'état de cendre, sans aucune raison apparente.
Plus étrange encore les objets près des victimes sont épargnés.
C'est le plus mystérieux phénomène causé par le feu, la combustion spontanée.
On parle de combustion spontanée d'un corps quand celui-ci prend feu sans qu'il soit enflammé.
Par exemple l'huile végétale a une température de combustion spontanée de 450 degrés Celsius, et le papier de 233 degrés Celsius, températures auxquelles ils s'enflamment.
On parle aussi d’autocombustion, ou combustion humaine spontanée, lorsqu'une personne prend feu sans cause apparente.
Ce phénomène, connu à travers de très rares témoignages difficilement vérifiables, est également proposé comme explication pour les cas, rares également, de corps réduits en cendres, découverts dans un environnement intact ou presque.
Le caractère « spontané » de la combustion est rejeté quasi-unanimement par la communauté scientifique.
On tend plutôt à penser à des accidents par « effet de mèche ».
Dans le Dictionnaire de médecine usuelle (1849), le docteur Lagasquie donne de la combustion humaine spontanée la définition suivante :
On parle de combustion spontanée lorsqu'un être humain brûle « de l'intérieur » sans qu'aucun élément extérieur apparent soit en cause ;
l'environnement reste intact ou peu touché, alors que le corps peut finir en cendres.
La croyance en la possibilité d'un tel phénomène repose sur
deux sortes d'incidents peu fréquents :


Le premier cas connu de combustion spontanée ou d'auto-combustion s'est déroulé en 1731 près de Vérone en Italie.
Après un diner, la comtesse Cornelia Bandi âgée de 62 ans, regagne sa chambre et sera retrouvée en cendre (excepté bras et jambes) dans sa chambre remplie de suie par ses employés de maison.

Dans le reportage, nous nous retrouvons à Uruffe, un petit village local situé dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.
Dans la nuit du 11 au 12 mai 1977, les pompiers vont découvrir une horrible scène.
Le corps d'une sexagénaire, Ginette Kazmierczak, est retrouvé à son domicile calciné, gisant sur le plancher de sa maison.
La scène digne des plus sombres films d'horreur va faire frémir le petit village.
Une enquête judiciaire est ouverte et l'officier expert, André Laurain, est chargé de l'expertise.
Le corps est partiellement réduit en cendre, les jambes sont intactes, sans aucune brulure sur les membres inférieurs, aucune cloque.
Comment expliquer que certaine partie du corps sont restées totalement intacte ?
Les enquêteurs écartent rapidement la thèse du crime ou du suicide, sans aucune preuve matériel pouvant les étayées.
Il est impossible pour les enquêteurs de trouver l'origine du feu.
Selon les médecins légistes, même à des températures de plus de 2500 degrés on ne peut arriver à se lugubre résultat.
Les meubles et objets prêts de la victime sont intacts.
Les enquêteurs sont face à une combustion profonde et ponctuelle d'une femme sans que les combustibles les plus proches n'est été atteint par la chaleur ou par les fumées.
Plus étrange encore, la victime portait des collants et une des parties intactes des jambes de la vieille femme portent encore les collants sans qu'ils aient étés endommagés.
Aucune explication convaincante n'a pu être trouvée à ce jour. Le rapport d'expertise conclue par ses mots :
« A moins qu'il ne s'agisse d'un phénomène extraordinaire.»
Le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire.
La réalité du phénomène est rejetée quasi-unanimement par la communauté scientifique.
La combustion spontanée est pour beaucoup du domaine du paranormal.
Pourtant, certain scientifiques ont lancés l'hypothèse d'une substance chimique qui se formerait dans l'estomac et qui causerait un feu intérieur.
A ce jour la combustion spontanée est un mystère totalement inexpliqué.
http://www.mystere-tv.com/combustion-spontanee-a-uruffe-v29…